CECI, CELA, LES DEUX
Partie 3

3 mars 2002

Anil Kumar



OM...
Sai Ram.

Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan.

Chers frères et soeurs!


Ce matin j'ai deux parties à couvrir. La première partie est ce qui était resté de la semaine dernière et la deuxième partie inclut les expressions Divines, ce que Swami nous a dit sur la véranda – ces paroles très intéressantes. Ainsi nous avons deux parties pour l'entretien de ce matin : la première pour compléter ce qui a été laissé et la seconde, le dialogue Divin avec le Maître Divin. J'espère que je pourrai le faire avec justice.

Pour les deux dernières semaines notre matière a été : " Ceci, Cela et les deux. " " Ceci " était l'entretien, que nous avons eu il y a deux semaines. " Cela " était l'entretien que nous avons eu plus tôt. " Les deux " c’est-ce que nous allons connaître aujourd'hui. Ainsi le titre est " Ceci, Cela et les deux ".

Qu'est-ce que c'est '? Qu’est-ce que je suis? Est-ce que je suis ' Ceci ou je suis ' Cela '? Est-ce que je suis ' Ceci, le corps; Je suis ' Cela ', celui qui sait, l’auteur, le voyant, l'expérimentateur. Ainsi, l'expérimentateur, le voyant, l’auteur, l'observateur, le Résident est ' Cela '. ' Ceci est le corps. Par conséquent, au total, je suis ' les deux '.

Si je suis seulement le Résident, je suis seulement comme l'électricité - non utilisée. Si je suis seulement ' Ceci, signifie le corps, je suis comme une ampoule sans alimentation en énergie. L'alimentation en énergie est ' Cela ', alors que l'ampoule est ' Ceci. La lumière est ' les deux '. Je pense que je suis clair. L'alimentation en énergie est ' Cela ', l'ampoule est ' Ceci et la lumière est ' les deux '. De même, chacun de nous représente ici ' Ceci ' et ' Cela ' - le corps et celui qui connaît, le positif et le négatif.

Nous penserons aux ' deux ' maintenant. Je sais que c'est mon corps. Je sais que c'est mon mental. Je sais que ce sont mes sens. Je sais que je suis séparé de ceux-ci. Comme Bhagavan nous le répète à plusieurs reprises dans l'entrevue et également dans Ses discours publics, Il veut que nous connaissions ce ' je ', qui est séparé du reste.

C'est ma main; je suis séparé de ma main. C'est mon oeil; je suis séparé de mon oeil. C'est ma jambe; je suis séparé de ma jambe. Les sens m’appartiennent, mais je ne suis pas les sens. C'est mon mental, mais je ne suis pas le mental. Ainsi ce sont tous mes instruments. Ils sont tous négatifs, tandis que le vrai ' Je ', le propriétaire, le maître est positif. Ce ' Je ', le Maître, le propriétaire, qui est le positif, est fondamentalement et essentiellement spirituel et Divin. Ce vrai ' Je ' est spirituel et Divin.

Quand je m'identifie avec mon corps, je suis un animal. Quand je m'identifie avec mon mental, je suis un démon. Quand je m'identifie avec mon corps, mon mental et le Soi (le vrai Soi), je suis l'humain.

Ainsi, qui est un être humain? MBA : Ce n'est pas simplement le diplôme de Maître en administration d'affaires, non! M = le mental, B = (body) le corps, A = (awareness) la Conscience ou l'Atma. Ainsi qui êtes-vous? Je suis ' MBA '. Nous pouvons tous réclamer ce diplôme sans devoir aller à l'école des Affaires, Finances et Comptabilité. Ce n'est pas nécessaire! Chacun détient le diplôme MBA. Pourquoi? M = Mental, B = (Body) Corps, A = (Awareness) Conscience. L'université n'a pas besoin de nous donner un tel diplôme. Non, je suis né avec!

Par conséquent mes amis connaissons cette combinaison particulière du vrai ' Je ' - la combinaison des deux, l’instruments et le vrai Soi, qui s’identifie avec le reste. En faisant cela, il oublie alors sa vraie identité, sa vraie nature.

Avant que je procède réellement, je veux tout résumer en une phrase : Connaître le vrai ' Je ', expérimenter le vrai ' Je ', vivre dans le vrai Soi est la fin de la spiritualité. C'est la fin de toute religion. Connaître le corps est, après tout, l'étude des sciences de base. Toutes les sciences de base traitent du corps. Toutes les sciences sociales traitent du mental : la psychologie et la para psychologie. Le vrai Soi est au-delà de ces derniers - le corps et le mental. Ainsi, nous allons étudier ceci maintenant.

Les qualités d’un homme qui connaît le vrai Soi.

Quelles sont les qualités d'un homme qui connaît le vrai Soi? Notre but est d'être religieux; notre but est d'être philosophique. Le but est d'être près de Dieu, l'Avatar Bhagavan Baba, est de connaître seulement notre vrai Soi. J'ai connu la cantine, mais ce n'est pas le but de visiter Puttaparthi. J'ai connu la librairie, mais c’est secondaire. J'ai connu le magasin général, où il y a de plus grandes précipitations que vers le Mandir. Bien, le but original est parti! (rire) Savez-vous comment de personnes courent vers les magasins après les bhajans? C’est étonnant, très étonnant! (rire) Nous avons des magasins partout; le mental également est devenu un magasin d’ordures, de toutes ces choses non désirées. Mais nous courons toujours vers les magasins. Très bien! C'est notre tempérament; nous ne pouvons rien y faire. C'est de cette manière que nos qualités sont construites.

Ainsi qu’elle est le but du vrai Soi? C’est de connaître ce qui est au-delà du corps et du mental. Ainsi, quelles sont les qualités d'une personne qui connaît ce vrai Soi, qui a expérimenté ce vrai Soi? Quelles sont-elles?

Amanitwam Adambhitvam
Ahimsa Kshantih Arjavam
Acharyo Pasanam Saucham
Stairyamathmavinigraha

C’est ce que la Bhagavad Gita dit. Ce sont toutes les qualités. Si je dis, ' Je connais le Soi ' et ne possède aucune de ces qualités, c’est comme un mendiant qui se dit millionnaire. C’est comme si j’étais un illettré qui ne savait pas s’exprimer et qui se réclamerait comme étant un grand érudit. C’est paradoxal, totalement ridicule et honteux. Ainsi, celui qui dit, ' Je connais le Soi ', celui qui déclare que, ' Je suis le Soi ', doit avoir la personnalité suivante.

Par exemple, si cela ne brûle pas, ce ne peut pas être du feu. C’est froid. Si ce n’est pas froid, ce n’est pas de la glace. Ainsi toute chose doit avoir son dharma, la qualité par laquelle elle peut être facilement identifié. Maintenant, celui qui connaît le Soi doit avoir les qualités suivantes. Quelles sont-elles?

Humilité
Numéro un : Amanitwam, qui signifie humilité. Un homme de religion, un homme spirituel, n'est jamais fier ou égoïste. Il ne cherche jamais la splendeur, la démonstration, la grandeur et la publicité. Il est très simple; il est très humble. Prenez par exemple les connaisseurs du vrai Soi – Jésus-Christ, le Seigneur Bouddha, Mahavira, Shirdi Bhagavan, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Ils sont très humbles parce qu'ils sont le Soi. Ils sont le Soi, dans le Soi, du Soi et rien d’autre que le Soi. Ainsi l’humilité est leur nom.

Par conséquent, celui qui connaît le Soi, Amanitwam, a l’humilité. Si quelqu’un va à Swami et pose une question, Il ne dit pas, " Ferme-la! C'est la chose - Je vous la dirai. " Il ne dira jamais cela. Au lieu de cela Il dira, " Selon Mon opinion, Je pense que c'est possible. " Ses paroles ne seront jamais directives; elles ne seront jamais impératives; elles ne seront jamais un commandement. Ils suggèrent toujours et fait des recommandations. Ils ne sont pas des obligations; ils sont seulement des recommandations. C'est de l’humilité.

Le Seigneur Krishna était très humble puisqu’Il a conduit le chariot d'Arjuna. Jésus était très humble puisqu'Il a dit, " Je suis venus pour servir et non pour être servis. " C'était Socrate qui a dit, " Je sais seulement une chose: c’est que je ne sais rien. " Ainsi, l’humilité est la marque de l'homme spirituel.

Non prétentieux
Le second, Adambhitvam, signifie non prétentieux. Non prétentieux signifie qu'il ne semble pas différent de ce qu'il est vraiment. S’il sait, il le dit; s'il ne sait pas, il le dit aussi. Il ne prétend pas tout avoir. Non, non, non, non! C'est de l’hypocrisie. C'est de la fausseté. Non, non, non, non! Il est très simple - humble et simple.

Swami continue à parler de tout; mais soudainement Il dit, " Ah, je ne connais aucun médicament. " Jusqu'alors Il parlait de cardiologie; jusqu'à ce moment Il parlait du système nerveux, de la neurologie. Après un certain temps Il dit, " Ah-ah, je ne connais aucun médicament. " Alors nous devons prier à l’intérieur, " Baba, aidez-moi à ne pas croire ces mots! (rire) Vous devez seulement m'aider. Vous devez m'aider à croire toutes les paroles que Vous avez dites précédemment, et maintenant vous devriez m'aider à ne pas croire les deux dernières phrases. " Ainsi Il est franc, totalement franc, et très simple.

Ne pas causé de mal
Ahimsa signifie ne pas causé de mal. Si Bhagavan voie que vous êtes exposé à la grande chaleur du soleil, il vous demandera, " Allez et tenez-vous à l’ombre. " S'il constate que vous êtes totalement trempé dans l’orage, la pluie, Il dira, " Non, non, changez vos vêtements et revenez. "

À Kodaikanal, il y a un an, il est survenu que toute la journée il a y eu de la pluie et cela a continué pendant trois à quatre jours à répétition. Alors Bhagavan m'a appelé et a dit, " Annoncez qu'il n'y aura aucun discours de Bhagavan dans l’après-midi. C’est seulement pour que les dévots ne soient pas exposé à la forte pluie. " J'ai annoncé, " Aucuns entretiens, de sorte que les dévots ne subissent pas d’inconvénient. " C’est ce que j'ai dit. Tous les dévots ont commencé à quitter à partir du Mandir. Ah! Ils se sentaient tellement mal. Je connais beaucoup de gens qui ont dit (sur un ton douloureux de déception), " Oh, aucun entretien! " Bien, ils n'ont pas aimé l'idée.

Mais Bhagavan sait immédiatement. Il m'a immédiatement appelé et a dit, " Qui êtes-vous pour annoncer comme cela? " (rire) Dois-je dire, " Vous... uh... voulez "? Je ne peux pas dire cela. Ainsi j'ai dit, " Je suis désolé, Swami." Il a dit, " Individu inutile! Voyez comment ils se sentent très mal. Venez! Annoncez qu'il y aura des entretiens à partir de demain. (rire) Alors il y aura un entretien. " Il est seulement le reflet de votre sentiment, de votre sensation, c’est tout; puis là, sur l’impression du moment, vous et moi agissons selon notre histoire.

Vous et moi agissons plus ou moins en pensant au futur. Les déclarations de Bhagavan et les actions de Bhagavan sont différentes : elles sont maintenant dans le présent, dans le moment. C'est l’expression de la simplicité. Il ne veut pas que vous vous sentiez mal pour l'annulation des entretiens. Alors Il dit qu’il y aura des entretiens. Avant cela, Il ne voulait pas que vous soyez totalement trempés et souffriez du froid, ainsi il a dit qu’il n’y aura aucun entretien, ce qui est correct. Tous les deux sont corrects. C'est ne pas causé de mal.

La tolérance
Alors c’est ' Shanti ', qui est la tolérance. " Bhagavan, je suis si désolé. J'ai agi d'une manière qui n’est pas convenable à ma vie. Je me suis comporté d'une telle manière qui est tout à fait inattendue de moi. " Quand vous dites ceci, il dit, " Hé, ne vous inquiétez pas. Le passé est le passé... c’est passé. " Immédiatement, Il dira cela. D'un autre côté, si vous commencez à justifier, " Pourquoi pas? J'ai dû agir comme cela. J'ai dû parler comme cela ", vous serez comme cela pour des années à venir!

Ainsi, d'autre part, quand nous sommes prêts à dire, " Je suis désolé ", quand nous sommes prêts à dire, " Je vous demande pardon ", oui! Vous vous corrigez et vous vous excusez. " Parava Ledu. " (C’est une expression en Telugu qui dit, " Cela ne fait rien. ") " Le passé est le passé. Ça va. " C’est ce que Bhagavan mentionnerait. C'est la tolérance.

Honnêteté
Vient alors Arjavam, qui signifie honnêteté, la droiture. Il n'y a rien comme la manoeuvre ou la manipulation; il n'y a rien comme la stratégie. Notre vie est stratégique. Ce matin j'ai demandé à un garçon, " Pourquoi vous vous assoyez ici? " Il a dit, " Swami passe par ici, donc je me suis assis ici. " " Félicitations, mon garçon, " J’ai dis. Plus tard tous les deux nous avons vu que Swami n'était pas passé dans cette ligne du tout! (rire)

Alors, la religion n'est jamais une stratégie et la spiritualité n'est jamais de la manipulation. C'est de l’honnêteté et de la droiture! Il n'est pas comme ceci : " Si je fais ceci, j'attirerai Son attention." Je connais un étudiant qui a simplement emprunté un appareil photo d'un autre ami. Il a pensé qu'il pouvait juste cliquer son appareil photo comme cela. Swami est venu et a dit, " Asseyez-vous et restez silencieux. " Ainsi, il ne pu prendre aucune photos, mais il a dû porter le poids de l'appareil photo, qui était un fardeau supplémentaire! (rire) Alors que s’est-il produit? Notre manipulation et nos calculs ne nous mènent nulle part. Il doit y avoir de la droiture, c’est tout. L’honnêteté n'est pas une stratégie.

L'esprit du service au professeur.
Acharyo Pasanam signifie l'esprit du service – le service au professeur. Nous devons servir le professeur. Le professeur ne signifie pas un professeur de salle de classe ou un professeur d'une école ou d'un collège ou d'une université. Un professeur est un professeur dans le sens strict du mot, celui qui vous enseigne la doctrine spirituelle - les vérités spirituelles. Le professeur est celui qui vous parle de la spiritualité, pas sur les sujets mondains. Ce n'est rien à faire avec les agences de presse. Le professeur vous parlera au sujet des choses éternelles. Il essaye d'allumer en vous la conscience, l'esprit de la conscience, la lampe du Soi, la lumière de l'âme. Celui-là est un professeur. Les autres sont des professeurs dans le nom seulement. Pour vivre, ils sont des professeurs. Mais ils ne sont pas des professeurs de conscience. Ainsi, servir ce professeur de conscience.

Un jour, il est arrivé que Bhagavan a du porté des lettres avec ses deux mains. Cela se produit rarement. Habituellement Il tient les lettres dans une main, alors qu’Il tient sa robe avec l'autre main, regardant ce côté-ci et ce côté-là. C'est quelque chose de beau d’observer Bhagavan! Ce jour-là Il avait des lettres dans les deux mains. Que dois-je faire? Observez, c’est tout.

Il est venu tout près et a dit, " Vous idiot! Vous n'avez même pas un minimum de courtoisie et dire, ' Puis-je porter les lettres, Swami? ' Vous n'avez aucun esprit de service du tout, vous idiot! " Ainsi, ce n’était pas la première fois que nous recevions ce titre! Ce titre nous est conféré sans interruption jour après jour. C'est très bon. Oui, pourquoi pas? Ainsi nous avons seulement ri.

Le deuxième jour quand il allait comme cela, j’ai étiré ma main et dis, " Je peux tenir Vos lettres. " Il a dit, " Non, non, non! J'ai placé les lettres dans un ordre particulier, que vous allez confondre. Non, non! Je peux le faire. " (rire) C’est correct? C'ÉTAIT correct hier. C'EST correct aujourd'hui. Je me sens corrigé à chaque jour! (rire) C’est ce qui s’est produit.

Ainsi, faire du service au professeur. Quand Il a besoin de service, nous ne le savons pas. Hier après-midi quand Il a commencé à parler, j'ai pensé que si je parlais fort, ce serait indécent et je trouverais ma place en dehors de la salle. Si je parle doucement, je doute que je sois audible à Bhagavan ou non. Ainsi je me suis seulement élevé à l'étape suivante et j’ai commencé à parler. Immédiatement il a dit, " Retournez. Je ne peux pas vous entendre clairement. " (rire) Ainsi, c'est ce que c’est. Si je veux servir le Seigneur de cette manière, Il dit, " Pas nécessaire. " Si je garde silence, Il dit, " vous n’êtes pas réceptif; vous êtes presque un buffle! " Ainsi l'esprit du service doit continuer. Vous ne devez jamais perdre votre esprit parce que le service est nié. Le service peut être accepté un autre jour.

Toutes les fois que Bhagavan matérialise de le vibhuti, Il prend un mouchoir de quelqu’un afin d'essuyer sa main. C’est ce qu'Il fait. Un jour Il a simplement regardé autour. Bien, je ne portais pas mon mouchoir avec moi dans ma poche. " Chi chi, buffle! Vous n'avez pas de mouchoir également? " (rire) Alors j’ai pensé que je devrais en avoir un. Ainsi chaque jour je prenais un mouchoir, mais Il n'a jamais matérialisé de vibhuti pendant ces jours! (rire). Ceci est le roman Divin, voyez-vous? Alors le point est, le service au professeur peut être de cette façon ou de cette autre façon. Mais de toute façon, nous devons être toujours prêt.

La pureté extérieur et intérieure.
Soucham signifie la pureté, extérieure et intérieure. Concernant la pureté extérieure, hier soir Swami soudainement a regardé un garçon et a dit, " Je sais ce que vous avez fait. Je sais. Où suis-Je? Je suis partout. Je sais tout. " Il a continué à parler comme cela. Mais comment vais-je faire pour savoir de ce qu'il en était? Alors soudainement j'ai demandé, " Swami, quoi? " Il a dit, " ce garçon est venu pour le darshan et au moment où Je suis allé à l'intérieur, il est partie d’ici, il est allé se raser, est retourné et s’est assis là. Je sais ce que vous avez fait. " Il a dit, " Où suis-Je? Je sais, Je sais! Vous avez un bon rasage maintenant. Vous regardez mieux. " C’est ce que Bhagavan a mentionné.

Ainsi notre cher Dieu ne veut pas que nous soyons minable. Au nom de la spiritualité, nous ne pouvons pas être laid. Nous ne devons pas être sales. Nous devons être propres parce que la propreté est une action pieuse. Celui qui n'est pas pur extérieurement, comment vous attendez-vous à ce qu'il soit pur intérieurement? Ainsi la pureté en dedans et en dehors est absolument nécessaire, sans aucune motivation.

Au sujet d'un coeur pur - quand ces jeunes gens, les garçons, chantaient avant hier, vous devez les avoir entendu. Ils ont des examens en ce moment et cela est une tradition tous les ans pour recevoir les bénédictions de Bhagavan juste avant le commencement des examens finals. Swami leur donne une chance de chanter. Quand Il donne une chance aux garçons, les filles luttent pour avoir les mêmes droits. Naturellement, Il leur a permis de chanter. Et ils ont tous commencé à très bien chanter.

À la fin, Il a marché lentement et doucement, a jeté un coup d'oeil profond dans mes yeux et a dit de cette façon, " Comment était leurs chants? " Dois-je dire, " Bien "? Il dira, " Non, non, non, non! (rire) Ce sont de bons enfants, vous voyez? Quoi que les enfants chantent, ce sera beau. " Si je dis, " Mauvais ", Il dira, " Venez, pouvez-vous chanter comme cela? " (rire) Si je dis, " C’est moyen ", Il dira, " Comment le savez-vous? " (rire) Alors j'ai simplement souri et j’ai gardé le silence, sachant le danger imminent! (rire) Immédiatement ce que Bhagavan a dit fut, " Voyez! Ce sont des coeurs purs. Avec ces coeurs purs, leurs chants est destiné à être mélodieux. Pourquoi? Avec un coeur pur, tout ce que vous faite est agréable à Dieu. "

" Oh-ho, Swami! Bon. " Ainsi, c’est l’ultime – le pureté.

Régularité
Nous passons en revue ces qualités, ce sont les qualités d'une personne qui a connu le Soi. La suivante est Stairyam, qui signifie la régularité. Soudainement Swami a pointé un étudiant de collège : " C’est un bon garçon? " Dois-je dire " Oui "? Alors Il dira, " Comment savez-vous cela il n'est pas votre étudiant? Il est un étudiant de commerce. Vous êtes professeur dans le département des biosciences. Alors, comment le connaissez-vous? " Si je dis, " Je le connais ", Il dira, " Est-ce que vous enseignez là dans ce collège, connaissant tout le monde? (rire) Votre affaire n’est pas de connaître tout le monde. Votre travail est d’enseigner. " Ainsi je ne peux pas dire que je le connais. Si je dis, " Je ne le connais pas ", Swami dira, " Vous ne savez pas grand chose? Vous le rencontrez chaque jour ici et le voyez! " Alors que dois-je dire?

Bien, être du bon côté c’est bien mieux, et aussi c’est moins risqué. Ainsi j'ai dit, " Swami, ce garçon est très bon." Je remercie mon étoile, Il n'a pas dit, " Comment le savez-vous? " Mais ce qu'Il a dit fut : " Il est bon. Ne dites pas ' TRÈS bon '. " (rire) Oh-ho, je vois! " Pourquoi pas, Swami? " " Il est bon, pas très bon. " " Pourquoi pas? " Swami a dit, " Il est bon, mais parfois, il est comme ceci comme cela. Bon mais... " Ce ' mais ' est là! (rire) C'est un grand ' mais '.

Alors, le point c’est que nous devons avoir la régularité. Pour citer Bhagavan, " Sans bosses et sauts, sans haut et bas, en périodes favorables et en périodes défavorables, quand vous êtes dans une forme ou quand vous n’êtes pas en forme, vous devez être toujours uniforme. Les garçons ont ce mot ' forme '. Si Swami va vous parler, ils diront, " Wow! Monsieur, Il est en pleine forme. " Oh-ho! Quand Swami cesse de leurs parler, ils diront, " Monsieur, Il était en forme jusqu'à hier. Maintenant, à partir d'aujourd'hui, Il est hors de la forme. " Ainsi ce sont les deux mots qui sont souvent employés par les garçons du collège.

Alors je leur dis : Que vous soyez en forme ou hors de la forme, soyez uniforme. C'est le plus important. C'est la régularité. Une forme, un jour sortira de la forme. Il n'y a aucun doute à ce sujet. Vous aurez toujours deux surfaces - le dessus et l’envers de la même pièce de monnaie. " Non, je veux seulement le dessus. " Désolé, vous devrez expérimenter l'inverse également! Ainsi la régularité pendant ces deux périodes est la qualité de celui qui connaît le Soi.

Contrôle de soi.
Atma vinigraha signifie contrôle de soi : vous contrôlez le Soi. Le Soi est incontrôlable - comprenez s.v.p! Le Soi est au-delà du contrôle parce que le Soi est infini; le Soi est très vaste; le Soi est éternel; le Soi est immortel, nectar, sans défaut, cachée, non exprimé et au-delà de la compréhension. Ainsi, le contrôle du soi ne signifie pas que vous contrôlez le Soi, non, non, non! Personne ne peut contrôler le Soi car il est infini, indéfini; indéterminé et insondable. Ainsi, un tel Soi ne peut pas être contrôlé. Vous contrôlez pour le Soi.

À moins qu'il y ait contrôle, le Soi ne peut pas être expérimenté. Contrôle de quoi? Cela signifie le contrôle du corps, le contrôle des sens, le contrôle du mental et le contrôle de l'intellect. Quand vous les contrôlez, le Soi se manifeste, le Soi commencera à s'exprimer. Au niveau du mental, le Soi est caché. Au niveau du corps, le Soi demeure encore plus profond.

Nous pouvons porter un manteau, une chemise et un dessous (t-shirt). Où est le corps maintenant? Il est sous ces trois articles. Le manteau doit être enlevé, la chemise doit être enlevée et finalement le dessous doit être enlevé. C’est seulement alors vous pouvez voir votre poitrine. C’est ce que Bhagavan nous a dit. Ainsi, d'abord le corps extérieur, ensuite le mental et pour finir, l'intellect - chacun des trois doit être enlevé ainsi vous pouvez voir votre propre Atma (représenté par votre poitrine). De même, le contrôle de soi signifie le contrôle pour le Soi.

Le détachement envers les objets des sens.
Vient alors Indriyaardeshu vairagyam, qui signifie impartial ou le détachement envers les objets des sens. Bhagavan parlait ainsi hier. Il a demandé à un garçon, " Combien d'idlis (gâteau de riz au petit déjeuner) ayez-vous mangé? " Le garçon a dit, " Seulement quatre. " (rire) " Oh! Seulement quatre! " Alors Il m'a regardé en souriant. J'ai dit, " Seulement quatre dans la première épisode, dans la première randonné! (rire) Puis après le bhajan, la deuxième randonné seulement quatre. Ainsi Swami, nous continuons à manger par épisodes, par séries de quatre ou dans l’ensemble de quatre. "

Et Swami a commenté " Si Je mange la moitié d'un idli, mon estomac est plein. " J'ai dit, " Tout comme Vous ne pouvez pas croire d’en manger quatre à la fois, nous ne pouvons pas croire que Vous avez besoin seulement de si peu. (rire) C’est comme l’été, nous sentons le besoin de manger sans interruption parce que nous nous sentons épuisés et fatigués. Si nous commençons à manger comme Vous, bien, c’est certain que nous serions plus là ce soir, cette nuit même! (rire) Nous serions bien plus proche de la tombe! "

Bhagavan a simplement ri et a dit, " Mais avec tous cela, vous devriez avoir le contrôle. Vous devriez avoir le contrôle sur votre nourriture. Vous devriez avoir le contrôle sur votre discours et vous devriez avoir le contrôle sur vos pensées. Si les pensées ne sont pas sous votre contrôle, le mental devient fou ou aliéné. Si vous n'avez aucun contrôle sur vos paroles, vous perdez votre hommage, votre respect et votre dignité. Si vous n'avez aucun contrôle sur votre nourriture, votre corps devient comme un point d'interrogation. (rire) Alors le corps devient disproportionné comme un point d'interrogation, qui est très laid à regarder. Ainsi, le contrôle sur le corps, le mental et l'intellect est absolument nécessaire pour expérimenter le vrai Soi. C'est le détachement des objets des sens.

Sans ego.
Anahamkarah signifie sans ego. Sans ego ou éloge de soi, sans manie pour la reconnaissance ou tout genre de désir pour la publicité, sans trace d'identité – c’est être sans ego. L’ego et la fierté sont différents et nous penserons à cela plus tard. On doit aller plus profond dans le sujet pour connaître la différence entre la fierté et l’ego.

L’ego est nécessairement là dans chacun. Les gens diront, " Je suis sans ego. " C'est votre ego qui vous fait dire que vous êtes sans ego! En disant ainsi, vous êtes plus égoïste que le reste! (rire) Ainsi avec l’ego, c'est seulement la quantité qui diffère, mais la qualité est la même. Tout comme vous avez une feuille d’amiante, tout comme vous avez une feuille d’étain là dans le magasin, vous avez l’ego également, qui peut être mesuré : cinq pouces d'épaisseur, deux pouces d'épaisseur, un pouce d'épaisseur, etc. Mais l’ego est là.

Ainsi l'expression de l’ego peut être différente, la dimension de l’ego peut être différente, la manifestation de l’ego peut être différente, les manières du fonctionnement de l’ego dans le système incorporé de la personnalité humaine peuvent être différentes, mais l’ego est toujours là. Maintenant la spiritualité demande d’être sans ego. Cela signifie qu’au moment où l’ego est totalement parti le corps devient lumière.

Simplement Swami a dit : À condition que le ballon de pied (football) soit gonflé, que faites-vous? Donnez- un coup de pied, donnez un coup de pied autant de fois que possibles! Plus vous lui donnez de coup de pied, plus de points vous aurez. Une fois que le même ballon est dégonflé, quand l'air est sorti, que faites-vous? Vous ramassez le ballon avec vos deux mains. Vous ne pouvez pas lui donner un coup de pied parce qu'il n'y a plus d’air à l'intérieur. Alors vous devez le ramasser avec vos deux mains. De même, un homme sans ego est respecté, alors que chacun donne des coups de pied à l’individu égoïste.

Le cycle des changements.
Ainsi : Janma Mrithyu Jaravyadhi, Dukha Doshamu Darsanaam.

Nous devons avoir une image ou une idée claire, la compréhension et la conscience du cycle des changements qui se produisent dans notre vie. Dans notre vie nous traversons certains changements cycliques. La naissance elle-même agonisante; c'est douloureux. Bien que nous distribuions des bonbons, le bébé nouveau-né continue à pleurer, " Pourquoi suis-je venu encore en ce monde?

Punarapi Jananam, Punarapi Maranam, Punarapi Janani Jatare Sayanam.

" Pourquoi est-ce que je nais encore et encore? " Le nouveau-né pleure parce qu’il est né encore une fois, parce qu’il est de nouveau un visiteur à ce cosmos. Par contre, nous sommes très heureux qu'un bébé soit né. Quand le bébé ne pleure pas, les médecins inciteront le bébé à pleurer. Pourquoi? Si le bébé ne pleure pas, cela signifie que c'est un cas sans espoir, un cas perdu. Ainsi, ils doivent pleurer alors, comme Bhagavan le dit, la naissance elle-même est une question de souci.

Alors il y a Jara, signifie le vieil âge. Dans le vieil âge, nous sommes totalement dépendants. Celui qui a marché sur deux jambes jusqu'ici, maintenant a besoin d'un bâton de marche - trois jambes! Et quand c'est également inutile, il veut avoir deux personnes de sorte qu'il puisse mettre ses mains sur leurs épaules, pour se déplacer. Il devient comme un mille-pattes, n’est-ce pas! Un hexapode ou un insecte - celui qui a huit pattes ou dix pattes, quoi que vous puissiez l’appeler. C'est répugnant!

Dans le vieil âge, les oreilles refusent d'entendre et le mental refuse de penser. Il commence à oublier des choses. Le corps dans le vieil âge veut tout manger, mais les médecins disent, " Ne mangez rien. " Il veut aller partout, mais il ne peut pas aller nulle part. C'est une sorte de punition. Ainsi la naissance est douloureuse et le vieil âge est encore plus douloureux. La maladie – il est préférable de ne pas parler de ce sujet. La maladie est une question de luxe dans l'ouest. Vous ne pouvez pas vous permettre de vous coucher sur un lit dans l'ouest parce que tout l'argent que vous avez gagné jusqu'à ce jour devra être employé pour payer votre facture médicale! Ainsi la maladie est très douloureuse et chère. Nous serons déshonoré et détesté par tout le monde.

Vous êtes venus à mon secours.
Bhagavan nous a raconté cette histoire seulement hier soir. Ce semble être un garçon musulman dans ce district, à environ cinq heures de conduite d'ici, il souffrait d'un problème de coeur et ses parents disaient, " Une opération coûte très chère. Nous ne pouvons pas l’aider. " Ses oncles sont venus et ont dit avec des yeux étincelants, " Nous ne pouvons pas vous aider ", bien qu'ils soient suffisamment riches. Ceux qui pouvaient se permettre d'aider ont dit, " Nous sommes désolés. " Personne n'est venu à son aide. Bhagavan nous a dit ceci seulement hier soir.

Il semble que quelqu'un du voisinage est venu et a dit, " Ne vous inquiétez pas! Ne soyez pas désolé. Il y a Dieu qui est vivant, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Allez vers Lui. Il vous aidera. " Ce garçon musulman, avec une foi entière dans ce qu'il avait entendu, est venu à Bangalore et a été opéré avec succès. Il a été libéré le troisième jour et a commencé à marcher. Alors il a écrit une lettre à Bhagavan, que Bhagavan nous a montré hier. Il dit, " Bhagavan, personne n’est venu à mon secours. Personne n'a compris mon problème et personne n’a sympathisé. Personne n'était prêt à donner une part de leur argent. À ce moment-là, Vous êtes venus à mon secours. "

Bhagavan dit, " Pourquoi avoir peur quand Je suis ici? Je vous regarde si vous Me regardez. Pourquoi doutez-vous de Moi? Pourquoi Je vous négligerais? " " Vous êtes venus à mon secours! Swami, comment puis-je Vous payer ma gratitude? Comment devrais-je Vous exprimer ma gratitude? Swami, après tout, ce que je peux faire. Permettez-moi de venir à Prashanti Nilayam une fois par semaine et Vous servir de quelque façon que se soit, au meilleur de mes capacités. "

C’est ce que Swami nous a dit dans une voix de plaisanterie. Notre Divin Seigneur est touché, émotionnellement touché, en relatant cette expérience. Ainsi Dieu est le seul refuge pour les désespérés.

Nahi, Nahi, Nahi Rakshati Dukrun Karane
Matha Nasti, Pitha Nasti, Nasti Bandhuscha Sahodhara.

" Aucun père, aucune mère, aucun frère, aucune famille - personne ne viendra à vous. Pas même l’érudition ou la richesse ne peut vous aider. Seulement Dieu est avec vous. " C’est ce qu'il a dit. Ainsi nous devons avoir cette claire compréhension.

' Au revoir ' avec un sourire sur le visage.
La mort se tient toujours là à la porte. La mort nous menace à chaque instant. Un grand saint a dit que ceux qui sont après l'argent sont les plus élevés à craindre la mort. Puisqu'ils ont peur de la mort, ils veulent avoir de l'argent, pensant que l'argent viendra à leur secours. Ainsi, l’accumulation de la richesse est la qualité d'une personne qui craint d’être frappée par la mort. C’est ce qu'Il a dit. Découvrons là la menace cachée et innée. Alors vous comprendrez qu'il n'y a rien à s'inquiéter à ce sujet.

Dukha Doshamu Darsanaam.
Dosha - l'erreur est là-bas - prenez garde et soyez en averti. Un sage est toujours comme cela. Il est prêt à se retirer du corps. Celui qui connaît le Soi dira au revoir à ce monde. Il dira, " Bien! Merci de tous ce que vous m’avez donnés pendant mon séjour dans la vie. Je suis très heureux que Dieu m'ait donné cette chance. Au revoir, je prends congé de vous. "

Je vous invite à passer à travers le livre intitulé " Le Prophète ", écrit par Kahlil Gilbran. Dans ce beau livre Le Prophète (qui a été vendu autant que la Sainte Bible, selon les statistiques) Gilbran dit que l'homme qui s’apprête à mourir doit dire, " Adieu, ta-ta, au revoir, je m’en vais. " Pas avec des larmes, mais avec un sourire sur son visage. Après être né sur cette terre avec des larmes, nous devrions laisser ce monde avec le sourire. C'est l’objectif de la vie, la philosophie de la vie et le but de la vie. Après tout, c’est ce que la vie vous indique. Ayons une compréhension complète de ceci.

Aucun attachement à personne.
Alors il y a Putradara Grihadishu, qui signifie que vous n'êtes pas attachés à personne - pas à la famille ou à personne. Après tout, l'épouse, les enfants, les relations, les amis, tous les attachements et tous les relations que nous avons eus sont tous accidentels et fortuits, c’est tout. Avant le mariage, qui était-elle? Elle est devenue votre épouse seulement après le mariage. Après le mariage, un tel et un tel vous sont nés. Avant cela, qui étaient-ils? Ainsi cette relation est simplement fortuite, une coïncidence, seulement accidentelle. Cela n'a rien à voir avec le vrai Soi. Il n'y a aucune relation entre un Soi et l'autre Soi parce que le Soi est Un seulement. Je ne peux pas dire, " Votre Soi et mon Soi. " Il n'y a rien comme cela! Il ne peut pas y avoir ' Votre Soi ' et ' mon Soi ' et ' notre Soi. C'est seulement de la grammaire. C'est de la grammaire anglaise.

Quand je dis ' moi-même ', je me réfère à mon corps. Quand je dis ' vous-même ', cela signifie votre corps. ' Nous-mêmes signifie tout le monde. Mais ce vrai Soi n'a rien à faire avec moi, vous-même et nous-mêmes parce que le vrai Soi est seulement Un. Par exemple, je ne peux pas dire, " Mon air, votre air et notre air. " Alors vous direz, " Merci, mais ce n'est pas votre place. Il y a un hôpital mental là-bas! " (rire) Ainsi, il ne peut pas y avoir ' votre air ' et ' mon air '. De même, il ne peut pas y avoir votre Soi et mon Soi. Le Soi est seulement Un.

Rien comme intérêt.
Asakthi signifie qu'il n'y a rien comme intérêt. Les choses se produisent seulement. Si vous êtes assez riche, c’est bon. Si vous avez un revenu modéré, c’est meilleur. Si vous avez juste assez d'argent pour continuer, c'est le meilleur. Laissez les choses se produire. Je ne suis pas intéressé à devenir riche. Je ne suis pas intéressé à être influent. Je ne concentre pas toute mon attention sur la façon de devenir riche durant la nuit. Non! C'est encore plus dangereux! Ainsi, si les choses se produisent, bien.

Il y a un individu dans le Vedanta Indien, dans les épopées Indiennes, du nom de Janaka. Janaka était un roi, bien qu'il n’avait pas le sentiment d'un roi. Il n'y avait rien comme l’ego - le sentiment et l'émotion d'être un roi. Il était détaché, surtout des choses. Ainsi, il était appelé Raja Rishi, signifie il était un sage parmi les rois. C'est Asakhti.

Aucune identification du Soi avec les personnes ou les choses.
Anabhishangah, ne signifie aucune identification du Soi avec les personnes ou les choses. Il y a certaines personnes, comme nos parents ou nos amis, qui disent, " Si vous gagnez, c’est comme ma victoire. Si vous perdez, c’est comme mon échec. " Cela signifie votre bonheur est dans les mains des autres. Veuillez être prudent de cela. Si je suis heureux en moi, je suis un homme religieux. Si je suis heureux avec vous, je suis un homme matériel. S'il y a cette question de l'autre, vous êtes irréligieux. D'un autre côté, vous devez être heureux avec vous-même, pas avec l'autre. " Je suis heureux quand vous venez chez moi. " Bien, cela signifie que mon bonheur est dans vos mains. Quand je suis malheureux si vous ne venez pas chez moi, alors mon malheur est dans vos mains. Ne soyons pas dans les mains de personne. Il n'y a aucune question de l'autre. Je suis heureux en moi. Je suis heureux avec moi. C'est la vraie philosophie.

Équanimité.
Alors il y a Ishtanishtopapathishu, qui signifie ne me laissez pas avoir certaines choses qui ne sont pas souhaitables. Je ne devrais pas demander des choses indésirables. Je ne devrais pas les espérer. Je dois avoir un mental équanime. Même si quelques choses d’indésirables se produisaient, je devrais avoir ce genre d'équilibre mental. Swami parlait hier au sujet de cet état d’équilibre mental. Si quelqu’un dit, " Swami, je souffre d’un mal d’estomac, " Il dit, " Santosham, très bon. " Si quelqu’un dit, " Ma grand-mère est morte, " Il dit " Santosham, très bon. " Il n'y a rien comme la douleur ou le chagrin, rien! Il est toujours heureux, un mental égal. C'est notre vraie nature, Sath Chit Ananda. La béatitude est notre vraie nature. C'est possible seulement quand nous sommes équanime.

La conscience constante liée à Dieu.
Mayichandanya Yogena signifie qu'il y a un genre de conscience constante ou de sentiment de dévotion lié toujours avec Dieu. Voici un exemple simple. Quand Bhagavan accorde une entrevue, Il dira, " Comment allez-vous? " Alors Il vous appellera pour une entrevue spéciale. Il parle et dit quelque chose à votre épouse, quelque chose à vous, quelque chose au sujet de vos enfants, quelque chose de votre passé - ces secrets inconnus, ces registres sont maintenant exposés dehors! Ainsi, la chose entière relève de l'évaluation, comme une évaluation d'impôt sur le revenu et alors vous êtes complètement lavés et propre dans un couple de secondes. Alors Il commencera à parler de philosophie et de spiritualité. Une entrevue est seulement une excuse pour vous donner une vue du vrai Soi. L'entrevue est vue intérieur du Soi, pour avoir le Soi à la vue. L'entrevue est seulement une excuse. Quand le Soi est toujours en vue, je n'ai aucune envie pour une entrevue. Ainsi le point est - tenez toujours le Soi en vue. C'est la chose principale qu’Il a dit.

Solitude
Vivikthadesa Sevithwa se réfère au désir d'être seul. Un homme spirituel veut toujours être dans la solitude. Il préfère la solitude. Veuillez noter que j'ai dit la ' solitude ', pas ' l’isolement '. La solitude et l'isolement sont tout à fait différents. L’isolement est une punition, tandis que la solitude est préférable. L’isolement est matériel, alors que la solitude est spirituelle. L’isolement est psychologique et mental; la solitude est religieux et philosophique. L’isolement est imposé, alors que la solitude est préférée et choisie. Ainsi, un homme spirituel veut être seul.

Qu’est-ce que vous voulez dire par ' solitude '? Nous nous asseyons tous dans une foule; nous nous asseyons sur le véranda; nous nous asseyons sur les marches; nous nous asseyons dans les lignes du darshan - alors comment pouvons-nous être seuls? Mes amis, la solitude ou être dans une foule n'a rien à voir avec le nombre. Je suis seul après avoir terminé mon entretien. Quand vous partez tous, je m'assis seul, mais je pense à vous tous : " J'ai donné un entretien de 10 h à 11h am. La salle était pleine, beaucoup d’écoute. " Ah-re-re-re! Vous tous vous êtes dans ma tête maintenant! Ainsi, je peux être seul physiquement, mais je suis dans une foule psychologiquement. De même, quand je suis dans une foule, beaucoup de gens peuvent m'entourer. Mais je penserai à Swami partout, ainsi je suis seul. Alors, la solitude ou être dans une foule est psychologique, non physique. La Bhagavad Gita veut que vous soyez seul psychologiquement, pas physiquement. C'est important.

Distance de la société des hommes.
Alors Arathir Janasam Sadi, qui signifie, ' Distance de la société des hommes '. Qu’est-ce que ceci signifie? Est-ce que ceci signifie condamner la société? Vous éloigner de la société ou estimer qu'on est supérieur à la société? Non, non, non! Distance de la société se rapporte à toute cette indulgence dans les issues matériels et les sujets matériels. Certaines gens se rassemblent et parlent du prix des saris en soie de Dharmavaram : " Qu’elle est la différence dans le prix d'un sari dans ce magasin ici et dans le magasin là-bas? " Bien, ce n'est pas une chose d'intérêt pour l'homme spirituel. C’est seulement que nous ne sommes pas intéressés : " Je ne suis pas venu ici pour apprendre l'indice des prix des saris. " Ainsi, la distance de la société signifie la distance pour la parole, le bavardage, les choses inutiles; distance d’une vie sociale; distance pour le mondain, les choses matérielles et les sujets banals dans nos discussions, dialogues et conversations.

La constance de la connaissance du Soi.
Alors il y a Adhyatma Jnana Nitya Thwam. Qu'est-ce que ceci signifie? Ceci signifie la constance de la connaissance du Soi : Je pense toujours au Soi. J'ai toujours connaissance du Soi. Je parle toujours du Soi. Tout est centré autour du Soi. C'est la conscience. Bhagavan l'appelle ' Consciences Intégrées Constantes ou CIA. CIA ne représente pas l'Agence d'Intelligence Américaine. La C.I.A signifie ' Consciences Intégrées Constantes. Ainsi, cette conscience est absolument requise. Quoi que nous parlions, quoi que nous pensions, toute les fois que nous nous réunissons, le Soi devrait être le sujet d'intérêt. Il ne devrait pas être, " Quand avez-vous eu votre dernière entrevue? " Il ne devrait pas être quand j'ai obtenu une entrevue, ou quand j’ai visité ce pays, ou quand je... " Veuillez arrêter cela! Veuillez ne rien dire au sujet du commun ' je '. Parlez de n'importe quoi au sujet du Soi, qui est le même en vous et en moi! C'est suprême, il dure toujours, il est immortel et éternel. Non ce petit soi, l’ego, le moi vantard. Non, non, non! Je veux ce Soi éternel. C’est ce que cela signifie.

La perception de la vraie fin de la connaissance.
Suivante est Tatwa Jnardhadarsanam. Qu'est-ce que cela signifie? Cela signifie la perception de la vraie fin de la connaissance : que je dois atteindre la Divinité, que je dois expérimenter la Divinité. Bhagavan a mentionné avant hier, " Qu’est-ce que la spiritualité? " Mes amis, aucun homme n’a jamais donné une telle définition jusqu'à ce jour. Aucun livre n'a cette définition jusqu'à ce jour. " Qu’est-ce que la spiritualité? " Baba a mentionné trois points : Tuez l'animal en vous. Ceci signifie la mise à mort du comportement animal en vous, des choses comme l’ego, la fierté, la jalousie, la possessivité et l'attachement. Ils sont les qualités animales. Développez les qualités humaines. Améliorez les qualités humaines en vous. Quelles sont les qualités humaines? La compassion, le sacrifice, la vérité, la responsabilité, la patience. Expérimentez le Divin en vous. Tuez l'animal en vous, développez l'homme en vous et soyez un avec Dieu en vous. Ce sont les trois points, qui constituent la belle et complète définition de la spiritualité, celle dont n'importe qui peut penser et comprendre.

Les expressions Divine de Baba.
Je sais que le temps est presque terminé. Mais je ne peux pas prendre congé de vous sans avoir mentionner au moins les points culminants, des conversations que nous avons eues là sur la véranda avec Bhagavan Sri Sathya Sai Baba, pendant les récents jours. L'année dernière nous avons été très chanceux d’avoir eu un dialogue Divin avec Lui; mais cette année ce fut un ' été ' cohérent (se rapportant à la saison d'été à Puttaparthi, quand Swami est absent) depuis Son arrivée en juin. Nous n'avons eu chance d'interagir avec Lui excepté les derniers deux jours, quand Il a beaucoup interagis avec nous. Je vais mentionner les points culminants. En raison du temps limité, je n’entrerai pas dans les détails, mais les points que je vais mentionner doivent toujours être constamment dans notre mémoire. Voyons ce que je peux partager avec vous ce matin.

Dieu est partout.
Dieu est partout. Toutes les religions déclarent cela; chacun sait cela. L'autre jour, nous avons étudié au sujet de ' Cela ' : Sarvata Paani Paadam Tat, Sarvota Chi Siromukham. C’est ce qu'Il a dit. Ainsi, le Divin est partout. C'est la déclaration des Upanishads. Ainsi la signification est que Dieu est partout. Mais comment Baba explique-t-il cela? Bien, la Divinité est au-delà de votre évaluation. Swami emploie les mots : Apramana, Aprameya et Ananta. Apramana signifie au-delà de toute mesure. Aprameya signifie au-delà de votre compréhension et expression. Ananta signifie infini, au-delà de toute mesure, au-delà des normes de votre évaluation et expérience, au-delà de votre compréhension, au-delà de votre expression. Il est infini.

" Alors Swami, quand c’est au-delà de mon expression, comment puis-je m’exprimer à ce sujet? Ainsi est-il préférable de ne pas s’exprimer? Est-ce que c'est exact? (Puisque je ne peux pas obtenir les points de 100%, il est préférable que je ne me présente pas pour l'examen? N’est-ce pas?) Parce que c’est au-delà de ma compréhension, dois-je cesser de penser? " C'est la question qui Lui fut posée. Quand le temps est favorable et Dieu est miséricordieux, quand tout est sympathique et que chacun a un vif intérêt de savoir, Il confère sur vous certaines chances de poser des questions. Jusqu'à ce temps, pour notre propre sûreté, il est préférable que nous restions silencieux. Trouvant l'humeur Divine tout à fait favorable, j'ai pris courage et j’ai demandé. " S'Il ne peut pas être compris, s'Il ne peut pas être exprimé, s'Il ne peut pas considérer, que puis-je faire maintenant? " Comprenez s.v.p. - voici les réponses que vous ne trouvez pas dans aucun livre; ce sont les explications que vous ne trouvez pas de personne d’autre, excepté de notre dernier Dieu, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Bien, qu'a-t-Il dit?

Dieu est le supporteur.
" Vous parlez parce que Dieu est le discours en vous. Il y a les personnes sourdes-muettes, des personnes sans voix. Étant sourdes-muettes, elles ne peuvent pas parler. Vous pouvez parler. Ce n'est pas votre langue qui parle. Non, Dieu en vous fait que la langue parle. Ainsi, Dieu est le supporteur de votre discours et au-delà de votre discours." Ah-ha! Ainsi Il est le supporteur de votre vue. Vous voyez, ce n'est pas les yeux qui voient. C’est le voyant qui voit. Beaucoup de personnes aveugles ont des yeux. Mais peuvent-ils voir? Non. Le voyant voit; ce n'est pas les yeux. Les yeux sont seulement des fenêtres, des instruments. Dieu est le mental du mental, l'oeil des yeux et la langue de la langue. Ainsi Il est le mental et Il est également au-delà du mental. Il est la vue, mais Il est également au-delà de la vue. Il est le discours, mais également au-delà du discours. Dieu est partout. Quelle chose merveilleuse! Ceci est soutenu par les textes antiques.

La deuxième question : " Swami, oh je vois. Il est le discours, mais au-delà. Il est la vision, mais au-delà. Il est l’audition, mais au-delà. Mais comment puis-je connaître cela? Comment savoir cela?" Alors Baba a mentionné le deuxième point : " Quand vous sentez que Dieu est en vous, avec vous, au-dessus de vous, en dessous de vous, autour de vous, ceci donne l’expérience que Dieu est partout. " Dans Ses discours, Swami a dit à plusieurs reprises, " Dieu est en vous, avec vous, au-dessus de vous, en dessous de vous et autour de vous. " Quand j’en manque un, Il me reprend immédiatement, à votre divertissement et à mon embarras. (rire) Alors le point est que le moment où vous avez le sentiment qu'Il est partout - en vous, avec vous, au-dessus de vous, en dessous de vous et autour de vous - c'est la meilleure manière de connaître que Dieu est partout.

Qu’est-ce que l’illusion?
" Swami, alors pourquoi je ne sais pas cela? Quand Dieu est partout, pourquoi je ne sais pas qu'Il est partout? Pourquoi? " Alors Il a dit, " Vous êtes sous l'illusion. Vous êtes dans l’illusion ou la maya, ainsi vous n'êtes pas sur le point de Le voir. " Oh-oh! Où est cette maya? Nous avons de très bons chirurgiens. Ils opéreront de sorte que la maya puisse être coupée immédiatement. Quand ils enlèvent l’appendicite, quand il y a une greffe de rein, une greffe de cerveau ou une greffe de coeur, ne peuvent-ils pas réussir à enlever cette maya également? Ce doit être très simple. Alors Baba a dit, " Qu’est-ce que l’illusion? Penser qu'on est présent alors qu’on n'est pas là est vraiment maya. Quand une chose ou une personne inexistante se sent dans l’existence, c'est maya."

" Swami, non-existence? Ah-re! Je ne comprends pas. Si j'étais intelligent, les choses auraient été différentes. Je peux avoir l’air comme si je suis intelligent, mais ce n'est pas ainsi. Ainsi, je ne comprends pas. Qu’est-ce que c’est? " Alors Bhagavan a donné un exemple : C’est au temps du crépuscule, autour 6 h 30 p.m. dans le soirée. Rien n'est clairement visible, mais pourtant ce n'est pas absolument noir. Là sur le chemin, vous dites, " Un serpent! " Ah! Parfois quand nous faisons des promenades en soirées, nous voyons un serpent sur le chemin. C'est pourquoi ils disent que le chemin est fermé après 7 h 30 pm. .Ils ne veulent pas que nous prenions le risque et tester inutilement Swami, s'Il va enlever le serpent ou pas! (rire)

Alors le point est, nous pouvons voir un serpent le long du chemin. Nous avons peur du serpent, oui. Mais vous voulez le voir clairement; vous voulez vérifier quel type de serpent c'est. Ainsi vous demandez à votre ami, " Prenez une lampe de poche, éclairez-le et voyez. " Alors vous voyez que ce n'est pas un serpent; c'est seulement une corde! Maintenant vous n'avez aucune crainte. Quand vous avez pensé que c'était un serpent, vous avez eu peur de lui. Après vérification, quand vous avez su que c'était seulement une corde, vous n'avez plus eu peur.

Ainsi la peur et la non peur sont en vous seulement. Un fois vous avez peur; plus tard vous n’avez pas peur. La peur et ne pas avoir peur, tous les deux sont en vous seulement! Il n'y avait aucun serpent avant et le serpent ne s’est pas enfuit. Il y avait seulement la corde et puis maintenant c’est la corde aussi. J'ai pensé que c'était un serpent, alors j'ai eu peur. Plus tard, après vérification, j'ai su que ce n'était pas un serpent. Alors maintenant je suis confortable. Ce changement est intervenu en moi. Un serpent inexistant, une chose inexistante, est senti comme avoir eu une existence. C'est cela la maya. En fait c'était seulement une corde, mais j'ai pensé que c'était un serpent. C'est la maya. C'est la définition qu'Il a donnée.

Vous êtes le monde.
Swami dit, " Vous êtes le monde. " " Je suis le monde? Je vois. Comment est-ce possible? Vous êtes tant de personnes. Je pense que VOUS êtes le monde! Comment puis-je dire, ' Je suis le monde '? Swami, comment est-ce possible? " Puis Baba dit, " Fermez vos yeux. Que trouvez-vous? Un vide. Tout est abîme, vide. Tout est absolument noir. Mais quand vous ouvrez vos yeux, vous voyez cette pluralité; vous voyez cette variété; vous voyez cette diversité; vous voyez cette multiplicité. Diversité, pluralité, multiplicité, ils viennent tous quand vous ouvrez les yeux. Du moment où vous fermez vos yeux, il a seulement le Un. Alors il y a d'obscurité, c’est tout; Nunya ou le vide.

Ainsi, vous venez tous à l’existence quand je commence à vous voir. Quand je ferme les yeux, personne n'est présent ici. Comprenez alors que vous êtes le monde. Quand vous n'êtes pas là, le monde n'est également pas là. Le monde n'est également pas là quand ce ' je ' est parti – il n'y a aucun monde. Par conséquent, vous êtes le monde. " C’est ce que Bhagavan a mentionné.

Alors, " Swami, très bien, si je suis le monde, pourquoi je souffre? Si je suis le monde, est-ce que je fais quelque chose pour m'inciter à souffrir? Pourquoi est-ce que je souffre? Quand je suis le monde, pourquoi j'apprécie les choses et pourquoi j'éprouve de la douleur? Pourquoi? " Baba a dit, " Le bonheur ou le chagrin, le bon ou le mauvais, viennent à vous à cause de votre interaction avec le monde extérieur. Tout vous revient en raison de trois facteurs - réaction, reflet et écho. Si vous vous tenez devant un miroir et dites, " Sai Ram ", l'image que vous voyez dira également avec les deux mains, " Namaskar ". Si je dis (d’un ton menaçant), " Je prendrai soin de vous! " l'image indiquera également, " Je vais vous rencontrer dehors! " (rire) Ainsi, tel est l'objet, tel est ainsi le reflet. Tel est le son, tel est ainsi l’écho.

Je pense qu'il ne serait pas charitable si je continue plus loin parce que les lignes du darshan se formeront très bientôt et vous devez aller à la cantine et prendre votre repas. Je vous prie de m’excuser pour les dix minutes de plus que j'ai pris. Il y a beaucoup plus à partager et à vous dire. Ceci me donne le plus grand plaisir pendant cette vie. Merci infiniment de votre patiente écoute! (Applaudissements)

Om Asato Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrityormaa Amritam Gamaya

Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Om Shanti, Shanti, Shanti
Jai Bolo Bhagavan Sri Sathya Sai Baba Ji Ki Jai!
Jai Bolo Bhagavan Sri Sathya Sai Baba Ji Ki Jai!
Jai Bolo Bhagavan Sri Sathya Sai Baba Ji Ki Jai!

Merci! Sai Ram.