PARLEZ DE CETTE FAÇON (Partie 2)

Anil Kumar

23 Juin 2002



OM

Sai Ram à tout le monde!

Venez vers l'intérieur
Nos remerciements sincères à Bhagavan Baba pour avoir permis que nous soyons ici ce matin sain et sauf.

Je veux partager avec vous quelques uns des enseignements de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Bon nombre d'entre nous sont venus ici pour voir Bhagavan et par la suite retourner à leur demeure. Certains prient pour être ici. Beaucoup se sentent mal à retourner. Nous venons et retournons. Ceci se produit après des années de planification. Nous sommes ici et nous ne savons pas quand nous devons partir. Le voyage à Puttaparthi a été une ambition de longue date, un désir et un rêve. Nous sommes ici et nous l'apprécions. Mais qu’est-ce que Bhagavan dit au sujet de notre séjour ici?

" Jusqu'à ce que nous venions vers l'intérieur, venir à l’extérieur ou ne pas venir n'a pas beaucoup de signification. " Quelle merveilleuse déclaration c'est cela! Jusqu'à ce que nous venions ou nous tournions vers l'intérieur, car venir seulement à l’extérieur (à l’ashram) cela importe peu. Il serait aussi bien à ce moment là de ne pas venir. En d'autres termes, Bhagavan veut que nous soyons ici pour aller vers l'intérieur. Cela nous signifie que nous devons L'apprécier de l’intérieur.

Il y a beaucoup d'années Howard Murphet a dit en partant, " Bhagavan, je suis très désolé de Vous laisser. Je me sens si triste de partir de cet endroit maintenant. " Bhagavan a dit, " Vous ne partez pas! Vous allez revenir. " Partie c’est d'être ensemble (jeu de mots, partie et partir). Nous partons afin d'être ensemble. Non vous n’allez pas seul. Cette sorte de sentiment de Bhagavan -- cette sorte de se sentir de la part de chacun ici -- expérimentant Bhagavan de l'intérieur, cela est plus important que de visiter cet endroit de l’extérieure. C’est ce que Bhagavan a mentionné.

Il est également aussi, important de savoir, que vous êtes plus important que la voie que vous suivez. Nous voyons beaucoup de gens dire des choses comme, " Monsieur, méditez-vous? " Nous voyons une dame parler à une autre dame, " Combien de fois vous avez fait le tour du temple de Gayatri? Combien de fois avez-vous fait le tour du Seigneur Ganesha? Combien de fois avez-vous assisté au nagarsankirtan? "

Nous sommes désireux de connaître la voie des autres. Quelle voie suivez-vous? Quelle forme de culte adoptez-vous? Faites-le moi savoir. Nous sommes très désireux de connaître ces détails de nos amis et dévots.

Le voyageur est plus important que le processus du voyage
Mais qu’est-ce que Bhagavan dit à ce sujet? Que dit Bhagavan dans ce contexte? Il veut que vous sachiez que vous êtes plus important que votre voie. Le voyageur est plus important que le processus du voyage. Ce n'est pas la voie que prend le voyageur vers la destination. C'est le voyageur.

Oui, je vais vers ma destination. C'est la route qui me conduit au bâtiment Nord là-bas. Oui, je connais le chemin. Mais je dois aller là-bas. La route ne m'acheminera pas -- non, impossible! Suis-je clair? Ainsi Bhagavan veut que nous sachions -- vous devez atteindre la destination. Vous devez voyager le long de la voie. Ainsi le voyageur est plus important que la voie.

Dans ce contexte je peux vous dire, mes amis, qui nous sommes tellement pris dans la voie que nous oublions de voyager. Nous connaissons la voie, mais nous ne voyageons pas. C'est la raison pour laquelle nous continuons à demeurer où nous sommes. Nous ne faisons même pas un pouce de progrès. Nous ne faisons même pas une enjambée en avant parce que nous connaissons la voie et nous pensons que la connaissance est la ' fin et le but '. Nous pensons que nous savons et nous pensons que la connaissance est suffisante pour atteindre la destination. Non!

Voici un exemple simple. Bhagavan a dit que vous devez passer par le livre de la science à la maison un certain nombre de fois. Où vous pouvez passer par le livre qui parle de beaucoup d'articles délicieux -- des recettes et le processus de la cuisson. Mais, même si vous lisez ce livre, il ne satisfera jamais votre faim. Il ne vous satisfera jamais. La lecture d’une carte avec recette, passer à travers cette recette, ne remplira jamais votre ventre! Vrai?

Ainsi mes amis, passant par le livre de la science à la maison ou passer par la carte de recette ne nous satisferont jamais ou ne satisferont jamais notre faim. De même, la voie, la connaissance, la technique ou la compétence ne vous conduira jamais à destination parce que c'est vous qui devrez marcher.

Bhagavan a donné un exemple simple. Une mère aime beaucoup son fils. Pauvre mère! Quand le fils a une fracture, la mère ne peut pas dire, " Oh médecin, mon fils a une fracture. Je ne veux pas qu'il souffre, alors mettez le bandage sur ma jambe. " Une mère peut-elle avoir un bandage au nom de son fils? Impossible! La mère aime beaucoup l'enfant. Mais la mère ne peut pas dire,
" Mon enfant ne peut pas manger. Laissez-moi manger au nom de mon enfant. " C'est possible? Impossible!

Par conséquent mes amis, nous devons voyager. Nous devons commencer à un certain moment ou l’autre. La seule connaissance ou la compétence -- la seule conscience -- n'aidera pas. Une fois que nous connaissons la route, la carte doit être laissée à un moment donné ou autre.

Nous devrions également reconnaître un autre fait de base. Quand vous voyagez, vous atteignez la destination. Quand vous essayez, vous jouissez d’un état de bonheur. Pourquoi? Parce que vous l’avez fait. Nous ne pouvons pas transférer ou déléguer nos pouvoirs à personne d’autre pour le faire à notre place. Vous êtes la graine. La graine pousse et donne un plan et le plan se développe pour devenir un arbre avec toutes ses fleurs. Quand ces fleurs répandent leur parfum, vous êtes là dans le parfum des fleurs. Quand l'arbre donne ses fruits, vous êtes là dans la douceur de ces fruits. Oui!

Nous sommes les graines et nous sommes les arbres. Une graine aujourd'hui est un arbre demain. Je repands ce parfum moi-même. Je suis la douceur. Je suis tout. Ce ' Je ' est commun à tout le monde. Ne le prenez pas dans le sens littéraire! ' Je ' est le ' je ' dans tout le monde. Ainsi je suis tout. Je suis le bonheur. C’est ce que Bhagavan veut que nous sachions.

Qui est un disciple idéal?
Oui, comment est-il possible de connaître que je suis tout? Comment est-il possible de connaître la voie? Que puis-je faire? Bhagavan a dit, " Sois un disciple. " Quel est notre concept d'un disciple? Quelle est notre idée d'un disciple? Est-ce de présenter son propre soi devant le gourou physiquement? Est-ce d’être ici souvent? Non! Ce n'est pas le comportement d'un disciple idéal.

Qu’est-ce qu’un disciple idéal? Comment être un disciple? C'est un art par lui-même. C'est une compétence par elle-même. C'est un cadeau. C'est une bénédiction. Il n'est pas donné librement. C'est la raison pour laquelle quand je dis, " Je suis votre disciple, " Bhagavan dit, " Certainement pas, Je n'ai jamais dis cela! " S'appeler un dévot c’est une question d’ego parce que Bhagavan doit le certifier.

" Je suis un dévot de Bhagavan. " Qui dit cela? Vous le déclarez. C'est une position que l’on se donne. Ce ne devrait pas être comme cela. Ce ne devrait pas être une position. Ce ne devrait pas être une déclaration ou une imposition ou une supposition. Ce devrait être une reconnaissance de Dieu -- de Bhagavan. Par conséquent, le point est celui-ci -- apprenons à être un disciple. Comment être un disciple? C'est un art. C'est une compétence, comme je le dis au commencement.

On doit apprendre à s’incliner devant le Maître Divin. Savons-nous comment nous incliner? Bien, je ne pense pas. S’incliner veut dire avoir de l’humilité, de la discipline et de l'obéissance. Vous voyez des gens s’incliner avec toute la reverence et l’égard. Devant le gourou, on doit être respectueux et révérentiel. Ainsi soyez prêt à vous incliner.

Vous voyez les moines Bouddhistes s’incliner à plusieurs reprises. Les disciples des maîtres Zen s’inclinent à plusieurs reprises. Chaque fois, partout où ils voient le gourou, ils s’inclinent. Ce n'est pas un rituel. Ce n'est pas une exibition ou une démonstration. C'est une expression de révérence et de respect envers son propre professeur. Ainsi, la première qualité d'un disciple doit être la simplicité et l’humilité. Alors il n'y a aucune place pour l’ego et aucune place pour l'arrogance – d’aucune sorte.

L'art et la compétence d’étudier sont la formation du disciple. Afin d'être un Collecteur (une position en Inde comme maire ou chef de comté), la position est réalisée. Être un ingénieur, la position est accomplie. Être un médecin, la position est acquise. De même, la formation de disciple est acquise. La formation de disciple est un accomplissement. La formation de disciple est acquise. Elle n'est pas innée. Elle n'est pas latente. Elle est cultivée. On doit apprendre comment être un disciple. Pour apprendre l'art et la compétence de la formation de disciple, soyez prêt à vous incliner.

Et le disciple doit être préparé pour acquérir la sagesse. La sagesse est plus importante que son propre ego. Je peux vous donner cette simple illustration. Bhagavan est si miséricordieu qu'Il m'accorde une entrevue. Oui, j'entre dans la salle d'entrevue. Qu’est-ce que je fais là?
" Bhagavan, voici mes problèmes. Bhagavan, est-ce que je vais obtenir de l'argent? Quand vais-je être millionnaire? Quand vais-je devenir Premier ministre au moins? "

Je suis si occupé à proposer le mémorandum des désirs, cette liste de désirs : " O Dieu, libérez-moi de la maladie. O Dieu, faites que mes enfants soient au sommet dans le monde -- inégalés, imbattables, sans égal. O Dieu, voyez à ce que je ne meure jamais, que je vive éternellement. O Dieu, voyons à ce que je n’aie aucune douleur articulaire, l’arthrite ou la bronchite. " Ces problèmes attendent sur le seuil après l'âge de 60 ans. Ils sont nos invités normaux alors. Nous devons vivre avec eux. Il n'y a aucun intérêt à avoir de la rancune ou n'importe quoi d’autre. Soyons amicaux avec ces maux.

L'âme paye le loyer de la maladie
Ainsi le point est, une fois que je sais que Bhagavan est là pour répondre à mes demandes, je suis privé de la sagesse. Je vais vous donner un exemple. Il y a un grand monsieur de l’Andhra Pradesh, un homme très grand. Il a écrit environ 100 livres sur le Seigneur Sri Rama. Il a vécu pendant 90 ans. Il était un grand dévot de Bhagavan et d'une excellente autorité du Védanta, en particulier sur l’Avatar Rama, son nom était Sri Rama Sharan. Sri Rama Sharan est bien connu partout dans l’Andhra Pradesh pour son érudition.

Il avait des problèmes de jointures et ses jambes étaient enflées, vous voyez. Bien, il avait l’apparence d’être très malade. En fait, il était une personne très malade. Je suis allé vers lui et je lui ai touché les pieds, " Monsieur, pourquoi ne demandez-vous pas à Bhagavan de vous guérir? Pourquoi ne demandez-vous pas à Bhagavan un médicament? Pourquoi ne demandez-vous pas à Bhagavan pour de la vibhuthi? Pourquoi, parce que nous voulons que vous viviez longtemps. Nous voulons que vous soyez en bonne santé parce que vous êtes un excellent orateur et vous êtes celui qui suit ce que vous dites. Vous êtes un idéal pour nous tous. Votre vie est très précieuse à nous tous. Monsieur, pourquoi ne demandez-vous pas à Bhagavan? "

Ceci est la réponse de Sri Rama Sharan. Savez-vous ce qu'il a dit? Il est important que nous entendions tous ceci. Par conséquent je veux le partager avec vous tous. Qu'a-t-il dit? " Monsieur Anil Kumar, on doit souffrir. Si vous demeurez dans une maison louée, vous devez payer le loyer. Si vous demeurez dans une maison, mais vous ne payez pas le loyer. Alors vous êtes coupable. Vous serez poursuivis à la cour. Demeurer dans une maison louée, vous devez payer le loyer régulièrement, selon le contrat. "

" De même, le corps est la résidence. Le corps est la maison où l'âme individuelle demeure -- pas en tant que propriétaire, mais sur une base de location. Ainsi l'âme, ou l'esprit, doit payer le loyer régulièrement. Quel est le loyer? Pas en livres ou en dollars ou en roupies, mais en maladies, en maux, en malaise. Ainsi l'âme paye un loyer régulier sous forme de maladies et de malaises, parce qu’elle est demeuré dans un bâtiment loué -- le corps humain. "

Ainsi si nous ne disons pas à Bhagavan, " Swami, je veux ceci, je veux cela, s.v.p. la guérison ", si nous ne disons pas cela, alors les paroles de sagesse couleront de Lui. Les paroles de sagesses, de philosophies, de spiritualités -- beaucoup, la plupart des choses précieuses que vous serez chanceux d’entendre. Mais quand nous commençons à parler au sujet de nos propres maladies, au sujet des problèmes de nos enfants, Il dira, " Manchidi Bangaroo, très bien! Je prendrai soin de vous. C’est le temps du darshan, allez. " Même s’il reste encore une heure avant le darshan! (rire) Ou, " C’est le temps des bhajans, allez. " Même, s’il reste encore une demi-heure jusque-là!

Cela signifie qu’Il veut que nous écoutions Sa sagesse. Il veut que nous nous développions sur la voie spirituelle. Il veut que nous prennions une sadhana spirituelle ou une pratique spirituelle et, non simplemement être concerné par nos jointures, le corps, le mal de tête et le mal d’estomac. Les maux seront là à cause du corps. Certaines parties ou les autres maux, nous ne pouvons rien y faire.

Alors Sri Rama Sharan a dit, " En priant Bhagavan, ce qu'Il fera c’est que ce sera remis à plus tard. Au lieu de souffrir aujourd'hui, il vous laissera souffrir l'année suivante." (Rire) Ok? Si vous pleurez toujours -- comme pendant les examens, qui sont remis à plus tard -- Il vous donnera une autre année. Les examens peuvent être remis à plus tard, mais elles ne seront jamais annulées.

De même, notre souffrance sera remise à plus tard. Mais la souffrance ne sera jamais annulée. Pourquoi? Puisque la souffrance est due à nos propres actions. Tel est l'action, ainsi est le résultat. Si les actions sont bonnes, les résultats seront également bons. Si les actions sont mauvaises, la souffrance est le résultat. Après avoir fait de mauvaises choses, après avoir été coupable dans plusieurs domaines de la vie, alors je dois faire face à la souffrance. Bien, je ne peux pas dire, " Je ne veux pas souffrir. " Je suis coupable du vol, d’avoir pris l'argent de la banque et je ne veux pas être mis derrière les barreaux. Qu’est-ce que les gens disent? " Que vous aimiez cela ou non, c'est votre place. "

De même, on doit faire face aux conséquences de sa propre action -- ce que nous appelons les fruits du karma ou les fruits de l'action ou Prarabdha ou les conséquences ou les récompenses pour sa propre action – dites-le comme vous voulez. Ainsi la souffrance et le plaisir ne sont pas là à cause de Dieu.

Vous êtes responsable de votre souffrance
Je peux vous raconté un simple incident. Il y a quelques années, certains étudiants ont été invités à parler devant Bhagavan. Un étudiant après l’autres a relaté leurs expériences, des miracles et leur gloire -- comment chaque individu a été sauvé au seuil de la mort. Chaque individu a expliqué comment la main miraculeuse de Bhagavan les a sauvé, parce que c'était une occasion pour que chaqun exprime sa dévotion et sa fidélité.

Ensuite Bhagavan a commencé Son discours Divin. " Rappelez-vous que Dieu ne sauve jamais et Dieu ne punit jamais. "

Oh, je vois! Vous ne punissez pas et ne sauvez pas? Alors que faites-vous ici? Quel est Votre travail? Pourquoi devrais-je venir ici et chanter à gorge déployée? Est-ce seulement pour attirer la souffrane et avoir des problèmes de gorge? Pourquoi?

Savez-vous ce qu'Il a dit? " La souffrance et le plaisir ne sont pas Mes cadeaux. Ils ne sont pas de Ma fabrication. Ils sont de vous. Vous êtes responsable de votre souffrance et vous êtes responsable de votre plaisir. Vous êtes responsable de votre bonheur. Vous êtes responsable de votre tristesse. Dieu n'est pas responsable. "

Alors qui êtes-vous, Dieu? " Je suis le témoin. " Dieu est l’éternel témoin. L’éternel témoin, le périmètre (clôture), le porteur, l'expérimentateur. Il s’assure que vous n’échappiez pas aux conséquences de vos actions. Il n'est pas un officier d'impôt sur le revenu à suborner. Il s’assure que vous fassiez face aux conséquences de la vie. Ainsi, Dieu est l’éternel témoin. Il n'est pas responsable de la souffrance et du plaisir.

Je vous donne la force pour supporter la souffrance
Alors Bhagavan, qu’elle est la sortie? Swami a donné un petit exemple. Bien que vous deviez payer l'impôt sur le revenu, si vous contribuez aux fonds de providence (charité), il y aura une certaine déduction. Vous pouvez économiser une certaine somme d'argent -- peut-être l’employer comme épargne postale? Du montant total de l'impôt que vous devez payer, bien, un certain montant peut être exempt d'impôt. Comprenez s.v.p que l'exemption d'impôt est différente de l'évasion fiscale. L'évasion fiscale est un crime, tandis que l'exemption d'impôt est légale. Oui! C'est la raison pour laquelle les gens sont très occupés à penser à l’exemption d'impôt en février et mars. De même, vous devez payer un lourd impôt de souffrance pour le mauvais et pour tous les péchés que vous avez fait.

" Oh Swami, que dois-je faire? "

" Je vais vous donner quelques exonérations d'impôt! "

" Quelles sont-elles? "

" Faites du service -- obtenez une certaine exonération d'impôt. Faites Namasmarana -- obtenez une certaine exemption. Accomplissez des actes de charité, rendez service aux gens -- obtenez certaines exonérations d'impôt. "

" Swami, je fais tout cela. Mais je continu toujours à souffrir! J'ai servi les gens. J’ai donné de l'argent aux pauvres – aux nécessiteux. Oui, je sers. Je souffre toujours. Dieu, qu’est-ce que cela? Quelle exemption m'avez-vous donnée? Vous m'imposez une taxe en plus! Puis, si je ne serais pas venu ici, je serais plus heureux! " Parfois ces pensées me viennent à l’esprit.

Alors notre Dieu bien aimé dit, " Mon cher fils, rappelle-toi que Je t-ai donné la force pour supporter la souffrance. " Les gens souffrent, mais maintenant ils souffrent en souriant. Ils souffrent joyeusement. Ils souffrent volontairement. Ils souffrent dans l'espoir que Dieu soit à leurs côtés -- avec la conviction que Dieu les aidera un jour ou l’autre.

De même, qu’est-ce Dieu fait ici? Il vous donne la bonne attitude, de sorte que vous ne soyez pas malveillant; de sorte que vous ne soyez pas vengeur; de sorte que vous ne réagissiez pas d'une manière violente; de sorte que vous ne soyez pas émotif; de sorte que vous ne soyez pas rempli de passion; de sorte que vous puissiez supporter la souffrance avec un sentiment d'équanimité et d'un équilibre mental. Avec un état équilibré du mental, avec un esprit d'équanimité, vous pouvez recevoir la souffrance et le plaisir en demeurant calme. C'est la bonne attitude. C'est le cadeau de Dieu.

Ainsi mes amis, quand nous sommes disposés à accepter les choses comme elles se produisent dans la vie, nous aurons la chance d'écouter les paroles de sagesse des lèvres Divines de Bhagavan Baba. C'est la raison pour laquelle les personnes expérimentées, les vrais dévots de Bhagavan, ne demandent rien de personnel. Ils ne demandent rien. Ils s'asseoient simplement et L’écoutent.

" Que voulez-vous? "

" Swami, je suis heureux d'être ici. "

Il peut y avoir un problème de rein. Il y a un problème de coeur. Pourtant un tel dévot est toujours heureux d'être ici. C'est la façon! C'est comme cela qu’un dévot idéal se comporte, de sorte qu'il puisse apprendre de Lui. Il pourra entendre des lèvres Divines les paroles les plus valables et les plus précieuses de sagesse. C'est ce qui est important. Ainsi notre coeur devrait être une cuvette réceptive, être préparé à recevoir les perles et les pierres précieuses de sagesse de Bhagavan Baba.

Faites face au Maître avec un vide total
Puis, comment devrais-je aller à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba? Comment devrais-je entrer dans le Kulwant Hall -- avec quel sentiment? Non pas avec le sentiment que je suis un PhD ou je suis un D.Sc., que je suis IAS ou je suis un IFS. C'est une approche idiote, une approche stupide -- une approche d’une ignorance totale et d’une obscurité totale. Quand vous allez à votre Maître, vous devez avoir le sentiment que vous ne savez rien. " Je ne connais pas Dieu. " C’est ce que nous devrions dire parce que, vous ne savez pas si ce que vous savez est correct ou pas, vous ne savez vraiment pas.

Alors faisons face au Maître : Faisons face à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba dans un état de vide total. " Je suis totalement vide, Dieu. Je ne sais rien. Tout ce que j'ai appris est perdu. " Peut-être que en présence du Maître Divin, désapprendre est plus important qu'apprendre. On doit désapprendre ce qui a été appris. On doit vider son propre soi. Dans cet état de vide, vous pouvez écouter la voix de Dieu. Vous pouvez écouter la voix de Dieu dans cet état de silence -- quand il y a le vide.

Allez dans la vallée et criez -- vous pouvez entendre l'écho. Ici vous pouvez crier tant que vous voulez et vous n'obtiendrez aucun écho parce que nous sommes pleins de substance. Dans une vallée vide, vous pouvez entendre l'écho. Écouter ainsi les sons du Divin : " Laissez-moi me vider. Laissez-moi aller en dedans avec l’attitude que je ne sais rien. " Ce devrait être l'attitude d'un dévot.

Quand vous êtes en tête à tête avec Bhagavan, ce que vous devez apprendre c’est l'art d'écouter – non pas l'art de parler. Il y a certaines personnes qui commencent à parler. Si c'est une vieille personne, Swami dira, " Manchidi, manchidi. Continuez votre propre chemin. " Cela signifie que l’individu refuse de s'améliorer. Il est conditionné, il est compromis, il est décentré. Il s'est arrangé lui-même. Il est très difficile de le redresser. Il est très difficile de lui enseigner quelque chose. Ainsi devant Bhagavan, on doit apprendre à être silencieux.

Les mots créent la distance
Comment écouter et ne pas parler? Vous pouvez vous demander comment certaines personnes parlent devant Bhagavan. Elles parlent de façon à avoir encore plus l'occasion d'écouter. Elles ne parlent pas. Elles posent des questions de sorte que Bhagavan s’exprime -- de sorte qu'elles aient l'occasion de L’entendre parce que personne ne peut interpréter comme Bhagavan. C'est une occasion unique et rare. Pourquoi parlez-vous? Posez certaines questions se donné une occasion -- de sorte que vous puissiez avoir toute la sagesse du Divin. Ainsi, l'écoute est un art qui est plus grand que de parler. Les gens disent que parler est un art. Mais dans la spiritualité, l'écoute est un art. Vous gagnez par l'écoute.

En outre, on dit que les paroles du disciple créent une distance. Quand vous continuez à parler, Swami dit, " Manchidi (bien)." Il passe près de vous – c’est tout. Il crée une distance. Les paroles du disciple créent une distance. Les paroles du Maître vous rapprochent plus près de Lui. Ainsi on est plus près de Dieu quand Il parle. On crée une distance quand vous et moi commençons à parler. C'est pourquoi il est dit : " Écoutez. Ne parlez pas. " Vous gagnez par l'écoute. Les paroles du dévot créent une distance. Les paroles du Maître vous rapprochent plus près de Lui ainsi quand vous écoutez, vous êtes de plus en plus près. Quand vous parlez, Il vous éloigne de Lui.
" Ah! Manchidi, manchidi, manchidi! " C'est la technique. Apprenons à écouter Bhagavan. Apprenons à être silencieux. C'est le conseille.

N'imitez pas
Puis, parfois dans le domaine de la voie spirituelle, nous voulons imiter. Bien, je veux être un chanteur comme un certain étudiant ici – bien. Je veux être comme cela – bien. Mais quand je commence à chanter, la salle se vide! Je ne peux pas être un chanteur comme lui. Il y a un atlète sportif sur le campus du collège -- un tout dans un, un excellent joueur de cricket : Je veux être un joueur de cricket. Fini! N'imitez jamais -- ne copiez pas! Non! L'imitation, la comparaison, la concurrence sont totalement humaine, sans signification, inutile, futile et idiote. Ainsi c'est un exercice idiot d’imiter une personne, copier une personne, se comparer comme une autre personne, concurrencer les autres. Ce sont des signes de faiblesse.

Vous êtes grand à vous-même. Vous êtes unique à vous-même. Pourquoi vous comparez-vous? Ainsi le désir d'être quelqu'un -- vouloir être comme lui -- n'est rien d’autre que de la folie. Vous ne pourrez pas réaliser votre propre vraie nature du Soi. En essayant d'être comme quelqu'un d'autre, vous perdez votre nature. Vous perdez votre identité. Vous perdez votre unicité. Vous perdez votre spécialité. Ainsi n'imitez pas. N'essayez pas de copier personne.

Bhagavan a donné un exemple. Une corneille observait un cygne. Comme le cygne commençait à marcher d’une manière, tendre, sensible, délicate, comme une dance, la corneille a également voulu l’imiter. Ainsi la corneille, observant le cygne marcher, a commencé à l’imiter. Après avoir avec succès imité sur une certaine distance, elle a oublié son propre modèle de marche. Il s’est produit que la corneille est devenue folle parce qu'elle avait oublié son propre modèle de marche!

Ainsi mes amis, chacun de nous avons reçu notre propre modèle de pensée, notre propre modèle du fonctionnement, notre propre modèle d'expression, notre propre manière de grandir dans la plénitude. Pas deux sont semblable! C'est la loi de la nature. Tous les biologistes seront d'accord avec moi -- pas deux sont semblable. Même pas des jumeaux! Pas deux feuilles sont semblables; pas deux fleurs sont semblables. C'est impossible! Ainsi, la variété est l'épice de la vie. Dans cette vie qui est pleine de variété et de diversité, imiter quelqu'un ou copier quelqu'un c’est très pauvre. C’est ce que Bhagavan a dit. Le désir d'être quelqu'un d'autre c’est de la folie. Si vous faites cela, vous ne pourrez pas réaliser votre propre nature du Soi. Comprenez ce que c'est une belle chose!

Comprenez cela et rappelez-vous de cela : Vous êtes unique. Vous êtes spécial. Vous êtes inégalé. Vous êtes vous -- chacun ici est cela. C'est ainsi? Oui, il est ainsi! Parce que nous ne connaissons pas la vérité, nous nous comparons, concurrençons les autres et descendons à un niveau tellement bas. Cela ne devrait pas se produire. Vous êtes grand à votre propre manière, ne vous comparer jamais.

Si quelqu’un dit, " Swami, Swami! Un tel et un tel est comme cela. Bhagavan, nous avons effectué ce travail. Le même travail est également fait ailleurs, mais nous sommes meilleurs. " Bhagavan dira toujours: " Ne comparez jamais. La Création est Divine. L'imitation est humaine. " Ne faites jamais cela. Comprenez que chacun est spécial ici. Personne n’a besoins d'être comme quelqu’un d’autre -- ce n'est pas nécessaire.

Une rose est belle et une fleur de lotus est belle. La rose n'a pas besoin d'être une fleur de lotus. La fleur de lotus n'a pas besoin d'être une rose. Chaque fleur est belle à sa propre manière. Une petite fleur est belle. Une grande fleur est également belle. Une petite fleur ne devrait pas dire,
" Je veux être grande comme elle. " Une grande fleur ne devrait jamais vouloir devenir une petite fleur – " Une petite fleur se porte bien." C’est stupide, totalement idiot et totalement matériel, mondain et bon marché! Ainsi mes amis, une rose est une rose. Un lotus est un lotus. Chacun est beau à sa manière.

Le passé doit être enterré
Puis, devant Bhagavan, tout le passé doit être enterré. Tout le passé doit être oublié. Il y a certaines personnes qui pensent qu'elles sont humbles. Croyant qu'elles sont ouvertes d’esprit, elles continuent à déclarer, " J'ai fait tant de mauvaises choses dans le passé. J'étais agnostique. J'ai critiqué. J'étais athée. Je n'ai jamais cru en Sai. " Bien, je ne veux aucun message de vous. Si vous n'êtes pas changé à ce jour, alors pourquoi devriez-vous penser au passé? " J'étais un non croyant dans le passé. " Oubliez le passé. Vous pouvez ne pas avoir accepté Baba alors, mais oubliez-le maintenant parce que " Le passé est passé " et au-delà du retour. " Le futur est incertain. " Alors pourquoi pensez-vous au passé et au futur?

Alors, un dévot idéal, un chercheur idéal, enterrera le passé. Personne ne devrait dire, " Il y a dix ans j'ai construit un temple. " oh, il y a dix ans! Alors pourquoi parlez-vous de cela aujourd'hui? Il y a certaines personnes qui disent, " Il y a quinze ans de cela Bhagavan m'a donné une entrevue. Ce qui s'est produit est... " Veuillez le garder pour vous-même -- je ne suis pas intéressé! Il y a également certaines personnes qui continuent à donner des dates également : " Le 15 février 1980. " Bien je ne suis pas un étudiant d'histoire. Veuillez le noter dans votre propre biographie. Je ne suis pas intéressé! Pourquoi? Parce que le passé est mort et disparu. Pourquoi pensez-vous au passé? Alors le point est très clair. Procédons en ce moment à l’acceptation de notre ignorance totale.

Je suis innocent, O Bhagavan! Je suis innocent. Je suis ignorant. O Swami, je ne sais rien parce que tout ce que j'ai appris dans le passé est parti maintenant. Ce n'est plus là -- même pas un reste ou un résidu -- aucun reste, aucun souvenir! Tout est parti. Tout est simplement enterré. Ainsi l'acceptation totale de l'ignorance est la première étape de la sagesse. Si je me dis que je ne sais pas, cela signifie que je sais quelque chose, mais ce n'est pas intéressant à mentionner. C'était Socrates qui a dit, " Je sais seulement une chose – c’est que je ne sais rien. " Alors, dans notre cas, nous ne savons pas que nous ne savons pas. Quelle tragédie c'est cela!

Par conséquent, l'acceptation de l'ignorance est la première étape de la sagesse. Si vous tombé malade, là est le médicament qui est prêt. Si vous ne savez pas que vous êtes malade, personne ne peut vous aider. À moins que j'accepte Bhagavan, je ne sais rien. Voici une chance d'apprendre -- ou bien, ce n’est pas possible.

Laissez tomber l’ambition
Dans le domaine de la spiritualité, il y a une autre chose importante. Un autre point important que vous devez considérer dans votre mental c’est de laisser tomber les sentiments d'ambition. " Bien, dans le monde je veux devenir quelqu’un. Je veux devenir le Principal du collège. Je veux devenir le collecteur (maire) du district. Je veux occuper la chaise supérieure. Je veux une certaine position." Dans la vie, il y a une lutte constante pour devenir quelqu'un. La spiritualité n'est pas le processus de devenir, non! " Je veux être cela. " Non! Il ne devient pas. La spiritualité est d’être, ne pas devenir. Alors toutes vos ambitions doivent être abandonnées.

" Les gens doivent me reconnaître. Je dois obtenir une certaine position. Je dois obtenir un nom et une renommée. Je dois être reconnu pour cela. " Non-sens! Tout cela c’est non spirituel et irréligieux. Alors, laissez tomber l’ambition. Pourquoi? Après tout les gens diront, " Si je n'ai pas d'ambition, comment puis-je monter dans la vie? Je dois être ambitieux pour devenir riche. Je dois être ambitieux pour occuper des positions d'autorité. S'il n'y a aucune ambition, où est l'avancement? Où est le progrès? "

Mais dans la spiritualité, l'ambition est un obstacle. Dans le monde, l'ambition vous conduira vers un but. Dans le monde, l'ambition vous aidera à réaliser ce que vous n'avez pas. Ce que vous n'êtes pas aujourd'hui, vous allez le devenir demain. Ainsi l'ambition est là dans le monde. Mais dans la spiritualité, vous devez être ce que vous êtes déjà! Dans ce cas, pourquoi avoir de l'ambition?

Pour savoir que je suis Anil Kumar ce n'est pas de l’ambition. Je suis déjà Anil Kumar. Pour savoir que je suis Anil Kumar, bien -- si je dis que c'est mon ambition d’être Anil Kumar, les gens commenceront à avoir pitié de moi : " Anil Kumar, il est temps que Bhagavan instaure un département psychiatrique dans l'hôpital! " (rire) Quelqu'un m'a demandé, " Monsieur, comment se fait-il que nous ayons un service de cardiologie -- pourquoi pas la psychiatrie également? " Alors j'ai dit, " La section OP (Out Patient) devrait être située dans Sai Kulwant Hall parce que nous sommes tous aussi fous! (rire) Un grand nombre de médecins ne suffirait parce que les milliers de dévots, les milliers de patients sont là! "

Ainsi mes amis, c'est une sorte de folie de penser que je veux me connaître. Non! Vous êtes Dieu. Thath Thwam Asi : C’est cela. Aham Brahmasmi : Je suis Dieu. Ayam Atma Brahma, Prajnana Brahma. Ce sont les Mahavakyas (grandes énoncées) qui disent que vous êtes Dieu. Vous êtes Dieu!

Je vois... ainsi je ne deviendrais pas Dieu. Si je dois devenir Dieu, cela signifie que je ne suis pas Dieu maintenant et je n’ai jamais été Dieu avant. Non! Vous êtes déjà Dieu. Alors cela exige seulement la réalisation. Cela exige la conscience. Ce n'est pas une sorte d'accomplissement. Ce n'est pas quelque chose comme un processus mécanique ou technologique. Certainement pas! Alors, laissez tomber l’ambition. Vous n’avez pas à devenir quelqu’un. Vous êtes déjà ' cela ', Dieu.

Une comparaison, oui! En se comparent, parfois nous pouvons nous sentir comme, " Monsieur, vous êtes plus dévot que moi. " Comment le savez-vous? " Monsieur, il est un très grand dévot. " Comment le savez-vous? Y a-t-il un thermomètre ou un baromètre ou un appareil de pesage? (rire) S'il y a un appareil de pesage, pouvez-vous dire combien il y a de kilos de dévotion? (rire) Qui êtes-vous pour juger? Comment pouvez-vous dire qu'il est un dévot? Comment pouvez-vous dire qu'il est un grand dévot? Comment pouvez-vous dire qu'il est un dévot de longue date, Est-ce qu’il y a un service de registre! (rire)" Il est un ardent dévot. " Comment savez-vous cela? Non, non, non, non!

Nous ne sommes pas ici pour juger les personnes -- certainement pas! En se comparant aux autres -- " Il est un grand dévot " (comme si je ne l’étais pas) ou " Il est un ardent dévot " (comme si je ne l’étais pas) -- ceci insulte son propre soi ou c’est irrespectueux pour son propre soi. Pourquoi devrais-je être non respectueux envers moi-même? Pourquoi devrais-je me déshonorer? Pourquoi devrais-je me blesser? Pourquoi devrais-je me causer un dommage? Non, non, non! Par conséquent, il est clairement dit, " Laissez tomber l’ambition. Cessez de vous comparer. Vous ne vous respectez pas. Vous vous insultez. " C'est pourquoi Bhagavan dit de laisser tomber l'ambition.

Tuer les désirs de la vie
Et alors il y a un autre point : Tuez les désirs de la vie. " Oh, je vois. Si je n'ai pas les désirs de la vie, alors qu’est-ce que je dois avoir? " N'importe quel désir implique un facteur de temps. La réalisation d’un désir a besoin de temps : J'ai ce désir. Pour sa réalisation, on a besoin de temps. Ainsi, le désir est une promesse; le désir est un espoir. Alors, le désir est le futur.

La spiritualité n'est pas un désir. La religion n'est pas un désir, non! Pourquoi? Parce que le désir est futuriste. Le désir est lié au temps. La spiritualité parle de la vie ici et maintenant. Dieu ici et maintenant n'est pas une question de désir. Désirer signifie un ajournement. Désirer signifie ce qui doit se produire dans l'avenir. Par conséquent tuez les désirs de la vie.

" Je veux vivre longtemps." Quelqu'un a dit devant Bhagavan -- un homme important a dit,
" Swami, je veux renaître et vous servir quand vous reviendrez en tant Prema Sai. " Il est ' Un imbécile numéro un '. (rire) Il a pensé qu'il pourrait exprimer sa dévotion de cette façon, qu'il était une fontaine de dévotion. Savez-vous ce que Bhagavan a dit? " C’est suffisant si vous Me servez maintenant. Vous ne devez pas attendre l'arrivée de Prema Sai. " (rire) Alors, ne me laissez pas avoir le désir de vivre longtemps, non! Laissez-moi tuer le désir de la vie (longévité ou renaissance).

Je suis vivant maintenant. Parce que je suis très vivant maintenant, je suis plein de vie. Je suis plein d'enthousiasme. Je suis plein de dynamisme. Je suis rempli de la grâce de Dieu. Dorons-nous dans la grâce de Dieu. Nous sommes sous la verrière de la grâce Divine. Nous sommes dans le champ magnétique de l'attraction Divine. Quand je suis dans ce champ magnétique d'attraction Divine, de cohésion, pourquoi devrais-je désirer encore plus? Ainsi, quand je désire, le charme s’en va, la beauté disparait, la grandeur est perdue parce que la vie est ici et maintenant. Dieu est ici et maintenant. Il n'a rien à faire avec le futur.

Soyez heureux!
Alors Bhagavan vous dit toujours d’être heureux. La plupart d'entre vous doivent avoir entendu la parole de Swami disant, " Sois heureux! Soyez heureux! " Je vois. " Swami, pourquoi dites-vous toujours, ' Soyez heureux? ' " Même si je dis, " Swami, les garçons du collège ont fait ceci, " Il répétera, " Oh, heureux, heureux. " Je vois. Ainsi, Vous êtes toujours heureux et Vous voulez toujours que nous soyons heureux également. Pourquoi?

C’est simplement parce que nous sommes malheureux. Nous sommes malheureux, nous voulons ce que nous n'avons pas. C’est parce que nous trouvons le bonheur dans le malheur! Je peux vous citer des milliers d'exemples. Mais j'ai peur que vous vous sentiez offensé, alors je ne parlerais pas de ces gens. Toujours, je connais beaucoup de tel cas : Ils n'ont aucune raison du tout d'être malheureux. Leurs enfants sont très bien établis. Leur compte bancaire, oh! Il y en a tellement! Mais il se sent tellement mal à cause de l'impôt sur le revenu qui est élevé. Il ne sait pas où placer tout son argent. Il a tous les conforts possibles et tous les luxes de la vie. Ainsi, il est très bien établi. Mais il a le visage long – ' un visage d'huile de ricin ' comme Bhagavan le dit. Il n’a aucun sourire du tout. Pourquoi? Il trouve le bonheur dans le malheur.

Les gens trouvent le bonheur dans le malheur! Pourquoi? Si vous dites à quelqu'un, " Comment allez-vous?" Il dira, " Il y a une certaine douleur ici. "

" Bien, comment puis-je vous aider? "

" Je suis malheureux parce que je suis arrivé il y a trois semaines, mais Bhagavan ne m'a jamais regardé. " Bien, je n'ai aucune autorité pour dire, " Bhagavan, s.v.p. regardez-le. " (rire) Pourquoi tout ce drame? Ainsi je vous dis mes amis, aussi longtemps que nous trouvons le bonheur dans le malheur, nous continuerons à être malheureux. Personne ne peut nous aider alors. Non!

Faites-nous savoir comment être heureux. Comment être heureux? En fait, nous n'avons aucune raison d'être malheureux! D'une population de millions de personnes, nous sommes ici en ce moment avec Bhagavan, devant Bhagavan, observant le Divin darshan, écoutant la mélodie de paroles de Swami. Quelle meilleure fortune pouvez-vous avoir en ce monde? Quels avantages plus élevés pouvez-vous avoir en ce monde? Quelle plus grande bénédiction pouvez-vous avoir en ce monde, que d’être en présence Divine? Vous n'avez aucune raison d'être malheureux.

Nous sommes heureux -- nous sommes la personification même du bonheur. Nous sommes l'incarnation du bonheur. Nous sommes le bonheur. Mais malheureusement, le malheur semble être plus profitable. (rire) Le malheur semble être plus commode.

Seulement pour attirer l’attention des autres
Voici un exemple simple. Quand les parents sont très heureux, quand les frères aînés sont très heureux, quand à la TV il y a un bon programme, l'enfant commence à pleurer. " Mal d’estomac, Mommy! Mal d’estomac! " Pourquoi? Il n'y a aucun mal d’estomac du tout. Il veut seulement attirer l'attention de tout le monde de sorte que Mommy porte l'enfant et mette l'enfant sur ses genoux. " Pauvre chose! Pauvre chose! Mal d’estomac! " (rire) C’est seulement pour attirer l'attention des autres.
Le même enfant, quoiqu'il y ait vraiment un mal d’estomac, ne pleurera pas quand les parents ne sont pas là. Si les parents ne sont pas dans les environs, l'enfant ne pleurera pas et ne se plaindra pas. L'enfant commencera à se plaindre et a pleurer seulement quand il est près des parents. Pourquoi? Il doit attirer leur attention. Quand il y a certains invités -- quand les parents leur parlent -- l'enfant commence à pleurer parce que tout le monde devrait parler de l'enfant et se concentrer sur cet enfant. Alors l'enfant trouve le bonheur.

C'est également la même chose pour la femme au foyer. Le mari retourne à la maison après une longue journée d’ouvrage au bureau. La femme au foyer, qui a jacassé avec tout le monde dans le voisinage, feint soudainement de se coucher sur le lit, " Oh! Quel mal de tête! " (Rire) Pourquoi? Alors le mari lui montrera une attention particulière :

" Oh, je vois, je vois! Combien de temps as-tu cela? "

" Depuis ce matin. "

Jusqu'à ce moment, elle jacassait avec tout le monde. Ainsi la femme au foyer veut attirer son attention. Oui. Et le petit enfant veut également attirer une attention particulière, un soin particulier.

Alors mes amis, nous préférons être malheureux parce qu'il est récompensé. C'est la raison pour laquelle nous ne voulons pas être heureux. Nous ne pouvons pas trouver les raisons pour être heureux. Nous ne pouvons pas trouver la manière qui conduit vers le bonheur parce que nous trouvons que cela est plus commode.

Alors qu’est-ce que Baba dit? Nous considérons que voler est un péché. Boire est un péché. L'adultère est un péché. Qu’est-ce que Baba dit? Vivre avec une attitude malheureuse est un péché et rendre les autres malheureux est un plus grand péché -- le plus mauvais de tous les péchés possibles. Alors, pourquoi certaines personnes sont-elles heureuses quand d'autres sont malheureuses? Pourquoi? Parce qu'en rendant les autres malheureux, ils peuvent oublier leur malheur intérieur. Ils peuvent oublier leur propre misère. Ils peuvent oublier leur propre tristesse. Ils peuvent oublier leurs propres problèmes en créant des problèmes aux autres. Cela leur donne la sensation suivante, " Je suis meilleure que lui parce qu'il est plus malheureux que moi. Il est plus malheureux que moi." Ainsi, pour faire que leurs problèmes semblent plus petits, ils causeront aux autres un plus grand ennui! Ainsi mes amis, c'est un péché d’avoir une attitude malheureuse. Le plus mauvais des péchés est de rendre les autres malheureux. C'est la chose que nous devons apprendre.

La spiritualité n'est pas un idéal
La recherche de la spiritualité n'est pas une recherche d’idéaux. La spiritualité n'est pas un idéal. La spiritualité est une réalité. La spiritualité est la Vérité. La spiritualité est votre nature du Soi. Ainsi ce que nous sommes censés faire en ce moment c’est d’entrer dans le champ de la découverte du Soi -- l'art de la découverte du Soi. L'art de connaître son propre Soi dans sa réalité. C'est la chose que nous devons connaître.

Ainsi, la spiritualité n'est pas un idéal, simplement parce que les gens disent que nous avons tant d'idéaux dans notre religion. Veuillez garder de tels idéaux dans un coffre-fort en fer et fermez-le à clef. Des idéaux peuvent être atteints, réalisé ou pas. Mais la nature du Soi -- vous êtes liés avec votre Soi. Vous êtes le Soi. Par conséquent, cela demande la découverte de son propre Soi.

Voici maintenant un secret. Quelle belle chose que Bhagavan a dit! Comprenez s.v.p. Pourquoi venons-nous à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba? Si quelqu’un me pose cette question, voici ma réponse : Je suis venu à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba pour la philosophie, pour la spiritualité. Il rend des doctrines philosophiques si simples qu'elles peuvent être comprises très facilement. L'homme complique, alors que Dieu simplifie. Nous pensons que quelqu'un est un grand homme s'il complique. Mais Bhagavan ne compliquera jamais. Non! Il ne vous permettra jamais de compliquer une situation. Il ne compliquera jamais un problème. Il le simplifiera. Il explique d'une manière simple.

Le facteur extérieur
Voici un exemple simple. Supposez que vous me grondez. Je me sens très mal. Je suis très fâché maintenant. Cette colère en moi n'était pas là au commencement. Parce que vous m'avez grondé, je suis maintenant fâché. Ainsi la colère est là à cause d'une force qui vient de l'extérieur. Le facteur extérieur est responsable de la colère. Le facteur extérieur est responsable de la jalousie. Le facteur extérieur est responsable de l'envie. Ainsi, toutes ces choses sont de l'extérieur. Alors que dit Bhagavan?

Quand il y a envie, jetez-la dehors -- parce qu'elle vient de l'extérieur. Quand les invités viennent chez vous, ils repartent. Ils ne restent pas et n'occupent pas votre maison. Je ne pense pas que la situation est devenue aussi mauvaise que cela : Simplement parce que les visiteurs vous rendent visite, ils ne possèdent pas votre maison -- ils ne resteront pas avec vous pour toujours! (rire) Les invités viennent et vont. Ils viennent de l'extérieur. Ils viennent, vous rendent visite et repartent.

De même, la colère, la convoitise, la jalousie, l’envie – tous sont de l'extérieur. Jetez-les simplement dehors parce qu'ils ne vous appartiennent pas. Ils ne sont pas votre nature. Ils n'ont rien à faire avec votre Soi. Ainsi, ces choses de l'extérieur doivent être jetées dehors, doivent être renvoyées -- des choses comme la colère et la fierté. Renoncez à la souffrance qui vient de l'extérieur. La douleur est de l'extérieur. Vous êtes heureux. Vous êtes le bonheur. Ainsi, renoncez à ce qu’elles restent. L'existence est désireuse de vous rendre heureux.

La nature est le meilleur professeur
Voici un exemple simple. Quand je marche dans la soirée vers 6 h 30, quelle brise fraîche! J'apprécie! Quand vous observez le coucher du soleil, vous appréciez les couleurs à travers le ciel fait par le peintre Divin. Quand les fleurs fleurissent, quel beau sourire Dieu met sur son visage! La floraison des fleurs est le sourire de Dieu. Le vent qui souffle est le contact de Dieu. L'arc-en-ciel est la beauté et la grandeur de Dieu. La nature est le meilleur professeur. La vie est le meilleur prédicateur.

Ainsi quand vous observez la nature, vous sentez la Divinité : Sarvam Vishnu Mayam Jagat. Tout est fondamentalement et essentiellement Divin. Ainsi, l'existence est prête à vous rendre heureux. Écoutez le coucou. Écoutez les beaux chants des oiseaux -- les oiseaux qui assistent au nagarsankirtan.

Les gens sont pressés de courir. Ils sont pressés de sauter. Ils sont prêts à faire un certain nombre de voyages autour de Ganesh : " Hari, Hari, Hari!" Je ne sais pas ce que c’est -- comme si un médecin se dépêchait dans la salle d'opération pour sauver un patient. Pourquoi êtes-vous pressés? Quand je vais au nagarsankirtan très tôt du matin, pourquoi je n'écoute pas la mélodie des coucous et le chant des rossignols? Oh! Quelle musique c'est cela! Pourquoi je n'observe pas le lever du soleil et n'apprécie pas sa beauté? Ainsi l'existence, la nature, est désireuse de nous rendre heureux, mais nous ne sommes pas prêts à la prendre. C'est la tragédie -- quoique la nature soit prête à nous rendre heureux de toutes les manières possibles. Ainsi le bonheur est en dedans et c'est notre vraie nature.

L'art de la découverte du Soi
Qu’est-ce que je dois faire maintenant Dieu? Qu’est-ce que je dois faire, mon cher Bhagavan bien aimé? Bhagavan donne un exemple simple. Où est l'or? L'or est sous la terre. Que faites-vous pour l’obtenir? Vous fouillez suffisamment profond. Enlevez tous les roches. Enlevez tous les cailloux. Enlevez tout le sable, toute la poussière, toutes les pierres -- puis vous trouverez l'or précieux qui est déjà là. Personne ne cache l'or à cet endroit. L'or est déjà là. Mais les cailloux, les pierres, la boue et les rochers couvrent l'or. Alors tout ce que vous devez faire c’est simplement d’enlever toutes ces choses et rassembler l'or qui est en dessous.

De même, l'homme est le bonheur. Dieu est le bonheur. Vous êtes le bonheur. C'est tout. Nous devons enlever les rochers de l'arrogance. Nous devons enlever les pierres de la fierté. Nous devons enlever la boue de la possessivité. Nous devons enlever la poussière de l'attachement. Nous devons enlever les cailloux de l’ego. Puis, l'or en dedans est automatiquement et aisément à notre disposition. C'est la sadhana spirituelle. La sadhana spirituelle n'est pas quelque chose qui est importé d'une terre étrangère. Elle ne peut pas être importé. C'est l'art de la découverte du Soi -- de trouver sa vraie identité.

Puisse Dieu vous bénir avec cet esprit de recherche, avec cet esprit de conscience, avec cet esprit de curiosité, avec cet esprit de sagesse, de sorte que nous puissions trouver notre vraie nature par l'art de la découverte du Soi.

Merci beaucoup!
Sai Ram!

(Anil Kumar a fermé son satsang en chantant le bhajan, " Sai Narayana, Narayana..")

Om Asato Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amritam Gamaya

Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Om Shanti Shanti Shanti