Anil Kumar
18 juillet 2004
Sai Ram
Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan,
Chers frères et soeurs,
POÈME DE BABA SUR L'AMITIÉ
Ce matin je voudrais partager avec vous quelques pensées sur le sujet, " Sri Sathya Sai Baba, un ami idéal ". C'est le sujet du jour. Ce matériel fut rassemblé à partir du Sathyam Shivam Sundaram et d'autres livres relatifs au sujet. Je commencerai ce sujet par des paroles de Bhagavan sur l'amitié.
Dans un beau poème Telugu, Il a présenté ces idées: " Avez-vous des amis dans la vie?" Le poème commence par cette question: " Avez-vous des amis?"
Deuxième question: " Êtes-vous devenu ami de quelqu’un?"
Trois: " Quel est le résultat des amitiés?"
Quatre: " Quel bonheur, quel confort avez-vous éprouvé de votre amitié?"
Cinq: " Est-ce que vos amis vous ont transformé, ou avez-vous transformé vos amis?"
Dernière question: " S'il n'y a pas eu de transformation, quel est le but de l'amitié?"
C'est le sommaire du poème qu'Il a composé. Laissez-moi parler de cette matière à la lumière de ces idées.
Dieu est le seul vrai ami.
Mes amis, nous avons des amis partout. Nous disons que nous avons beaucoup d'amis, mais la réponse de Bhagavan et la réplique à une telle réclamation est celle-ci: " Tous ceux que nous appelons nos amis ne sont pas nos amis. Nous pouvons, tout au plus, les appeler nos connaissances."
Ils sont tous des connaissances, pas des amis. Pourquoi? Selon Swami, Dieu est le seul vrai ami. Dieu est le seul vrai ami! Tous les autres amis sont simplement des connaissances, selon les paramètres établis par Swami pour nous tous.
L'EXPÉRIENCE DU DÉVOT DE SAI AVEC L'AMITIÉ
Je peux vous mentionner un récit lié à cela. Ce monsieur vient souvent ici. Je ne dirai pas son nom en public, parce que je n'ai pas encore eu sa permission. Le plus malheureux c’est que ce monsieur a perdu toutes ses propriétés. C'était au moment d’un détriment politique et d’une rivalité dans un endroit du nom de Vijayawada, à douze heures d'ici. En raison des rivalités politiques, les gens ont commencé à se venger les uns sur les autres.
Ce dévot de Sai possédait une usine de pneu -- des pneus de camion, des pneus de voiture et tout cela. Il avait un grand entrepôt. Tous ces pneus, et tous les biens relatifs, étaient d’une valeur d'environ un crore (10 000 000 roupies). En raison d’une rivalité politique, quelqu'un a incendié l’entrepôt. Tout était en flammes. Il a perdu toutes ses propriétés. Tous les pneus, tout, tout l’entrepôt fut réduit en cendres.
Et pour le citer directement il a dit " Monsieur, personne n’est venu s'enquérir de comment j'étais. J'ai aidé plusieurs de mes parents. Il n'y a aucun parent qui n'a pas reçu mon aide, monétaire et autrement. Mais personne ne s'est informé de comment j'étais, de ce qui s'était produit, de ce que j'avais perdu, ou de ce que j’allais faire? Personne ne s'est informé."
Étant un dévot de Sai, il s'est immédiatement précipité à Prashanti Nilayam. Il est demeuré là dans la ligne du darshan. Notre bon Dieu, Il nous ignore quand nous avons besoin de lui. Il l'a ignoré; Il allait dans une autre direction. Partout où il s'assoyait, ou le darshan était décommandé ou Swami prenait quelqu'un d'autre, comme s’il n’était pas une entité. C'était la situation. Ce roman Divin, si vous voulez l'appeler comme cela, la situation a continué pendant deux à trois jours.
" NE VOUS INQUIÉTEZ PAS, JE SUIS AVEC VOUS "
Le quatrième jour, Swami s'est tenu devant lui. Cet homme a éclaté en larmes. Et avant qu'il ait ouvert la bouche, avant qu'il ait dit quelque chose, Bhagavan a commencé à relater tout ce qui s'était produit, tout l'incident en entier, comment le groupe politique rival avait incendié sa propriété et comment tout avait été réduit en cendres.
Swami a expliqué chaque détail minutieusement et s’est approché et a dit, " Ne vous inquiétez pas. Vos parents et amis peuvent ne pas s'occuper de vous. Ils ne vous ont pas appelé. Mais rappelez-vous, Dieu est le seul vrai ami. Je suis avec vous. Ne vous inquiétez pas. Tout s’arrangera."
Cet homme est venu directement à moi et m’a raconté ce qui s'était passé. Par curiosité, je lui ai posé une question: " Quand vous avez eu besoin le plus de Baba, quand vous étiez sur le point d’éclater, Swami vous a évité pendant deux à trois jours. Comment vous êtes-vous sentis? Quelle a été votre réaction?"
Les amis, s.v.p. croyez-moi, il a dit " Monsieur, quand Bhagavan m'a évité à bon escient, il y a eu une raison valable pour laquelle Il ne m'a pas appelé le premier jour, parce qu’il y aurait eu une grande scène dans le Kulwant Hall. Personne n’aurait pu contrôler mon agonie. Personne n'aurait pu consoler ma peine. J'aurais pleuré très fort. Personne n'aurait pu m'arrêter de pleurer. Bhagavan a voulu que je me ressaisisse, me refroidisse, avant que le cylindre à gaz explose. Il m'a permis de me calmer d'abord. Après trois jours, Il a choisi de me parler parce que, à ce moment-là, l'intensité de ma peine a commencé à baisser et a presque totalement disparu. Donc il y a eu un but Divin à l’effet que Swami a gardé silence pendant les trois jours, bien que j’ai eu très besoin de Lui."
Alors j'ai demandé, " Monsieur, que s’est-il produit?"
Ce monsieur est retourné à la maison le jour suivant et une série de fonctionnaires lui ont rendu visite. Ils étaient de la compagnie d'assurance. Ils ont dit, " La propriété entière est assurée. Ne vous inquiétez pas. Vous récupérerez tout dans les quinze jours. Les papiers sont déjà fait à votre nom. Des applications ont été déjà soumises. Les choses se poursuivent positivement. Nous sommes venus ici pour obtenir votre signature, c’est tout. Nous avons présenté le problème dans son ensemble aux personnes responsables de la compagnie d'assurance. Ne vous inquiétez pas."
Ce monsieur m'a dit en pleurant tout ce qui s'étaient passé. Dans moins d'un mois, tout a été arrangé et il pouvait récupérer un crore (10 000 000 roupies) de la propriété perdue. Il est tout à fait bien. Et pour exprimer sa gratitude, il est venu de nouveau à Prashanti Nilayam.
Baba s'est tenu devant lui et lui a demandé, " Comment allez-vous?"
Ce fut le tour à cet homme de dire, " Baba, Vous êtes le vrai ami. Vous êtes le vrai ami."
BABA VEUT QUE VOUS SENTIEZ QUE VOUS ÊTES SON PROCHE AMI
Baba en tant qu'ami est un sujet qui doit être discuté, qui doit être pensé et qui doit être réfléchi. Détendez-vous et pensez aux jours que vous êtes ensemble en compagnie de Bhagavan. Comment proche Il était et comment proche vous étiez avec Lui. Bhagavan a mentionné, il y a un certain temps, qu'Il ne veut pas se sentir supérieur parce que vous auriez peur de Lui. Il ne veut pas se sentir inférieur parce que vous pourriez l’ignorer. Il veut que vous sentiez que vous êtes Son proche ami. Il ne veut pas que vous marchiez devant Lui parce que vous pourriez Le manquer. Il ne veut pas que vous marchiez derrière Lui parce que vous ne pourriez pas être sûr qu'Il vous guidera ou vous conduira. Vous devez marcher à côté de Lui, comme un ami de la famille.
Dieu est un vrai ami. Maitri est le terme Sanskrit pour l'amitié. Bhagavan, étant Saraswati, la déesse de la connaissance, a coupé le mot Maitri en deux. Mai-tri – trois périodes de temps. Maitri est l'amitié qui a existé dans le passé, celui qui existe maintenant et continuera dans l'avenir. Ainsi, Baba a dit, " Maitri: Dans les trois périodes du temps, votre association avec Moi, ou Mon amitié avec vous, continuera."
Avons-nous cette Maitri, l'amitié qui dure pendant chacune des trois périodes différentes du temps? Certainement pas. N'importe quelle divergence de vues ou n'importe quel intérêt égoïste peut briser nos amitiés.
Maintenant je voudrais attirer votre attention sur la façon dont Baba s'est conduit en tant qu'ami idéal. Comment dans son jeune âge Il a développé une amitié avec les garçons de Son groupe d'âge! Le dernier jour du cours d'été, Bhagavan a parlé de Son enfance. Il s'est adressé aux étudiants et au personnel seulement, et j'ai recueilli certains des faits que je veux partager avec vous.
LA VRAIE AMITIÉ EST AU-DELÀ DE LA CASTE, DE LA COMMUNAUTÉ, DE LA RACE ET DE LA NATIONALITÉ
C'était durant l'enfance de Bhagavan. Il avait huit ou neuf ans et Il avait appris les bhajans de Pandhari, les chants dévotionnels où Il dansait sur l'air avec les chants. Baba appris ces bhajans de Pandhari. Il chantait ces chants dévotionnels et dansait au rythme de la chanson. Alors Il enseignait le chant aux garçons – les élèves de son groupe d'âge. Tous ont commencé à danser et à chanter l'éloge de Dieu, les bhajans de Pandhari.
Un jour les aînés du village ont dit, " Tous les gens ont appris les bhajans de Pandhari maintenant. Nous voulons organiser une compétition."
Il y a certaines personnes qui étaient moins chanceuses, qui restaient dans les périphéries du village; mais ce groupe s’était également entraîné dans les bhajans de Pandhari. Il y avait maintenant une compétition entre les personnes de tous les autres groupes et des garçons du groupe moins chanceux, qui demeurait dans les périphéries du village, que nous appelons aujourd'hui Harijans. Nous ne devrions pas les appeler les ' intouchables ', non. Harijans.
Il y avait une compétition des bhajans de Pandhari entre les autres classes et Harijans. Dans le village, il y avait un endroit où il y avait un arbre appelé Janda Vepa Manu, et c’est là que la compétition a eu lieu entre les deux groupes.
À la conclusion, après que tout le monde a été parti et sans que personne ne le remarque, Baba est allé aux périphéries du village où ces personnes moins chanceuses vivaient. Bhagavan a visité ce secteur et est entré dans la hutte d'un homme très pauvre du nom de Jonnala Narasappa.
Swami a appelé tout le monde à cette hutte et leur a dit, " Nous sommes des amis. Je suis venu ici pour vous féliciter. En cette compétition, Je peux dire que vous avez fait un excellent travail." Baba est retourné à la maison, et fut réprimandé par ses parents. Ils n'aimaient pas que Baba aille à cet endroit.
Ils ont dit, " Ne vas plus là-bas."
Mais Baba a continué à visiter cet endroit sans leur permission. Ainsi, c'est un incident qui nous démontre que l'amitié est au-delà de la caste, de la race, de la nationalité et de la communauté. La vraie amitié est au-delà de ces derniers.
Cependant, aujourd'hui si nous demandons, " Qui est votre ami?"... "Monsieur, il vient du même endroit que moi."
" Je vois."
" Il est mon voisin. Nous appartenons à la même communauté. Nous parlons la même langue."
La langue et le statut sont les considérations de l'amitié aujourd'hui. Mais selon Swami, la vraie amitié est au-delà de la caste, de la communauté ou de la race. De Son propre exemple, nous pouvons nous permettre d'être un vrai ami à l’avenir, si nous ne l'étions pas déjà.
L'AMITIÉ SIGNIFIE PRENDRE SOIN D’UN AMI
Deuxièmement, l'amitié signifie prendre soin d’un ami. Que trouvons-nous aujourd'hui? Pour citer Swami, " Chacun continue à dire, ' Bonjour, bonjour, bonjour ' avec un creux à l'intérieur."
' Bonjour ' en dehors, avec un creux à l’intérieur. ' Bonjour ' -- enfer, enfer, enfer (jeu de mot entre Hello et Hell), c’est tout. Un creux vide. Il n'y a aucune vraie amitié. Il n'y a aucun vrai ami aujourd'hui. Nous ne nous inquiétons pas de ce qui peut se produire. Nous voulons que quelqu'un nous cautionne; nous voulons parler à quelqu'un. Personne ne s’occupe de qui que se soit. La vraie amitié est de prendre soin.
Laissez-moi vous raconter une anecdote de la vie de Bhagavan. En ces jours passés, les professeurs punissaient les étudiants quand ils commettaient des erreurs. Aujourd'hui nous ne devrions pas punir; c’est juste si les étudiants ne punissent pas les professeurs. (rire) dans les journaux vous avez lu comment les étudiants manutentionnent leurs professeurs. D'autre part, dans certains endroits vous êtes poursuivis devant le tribunal si vous battez votre enfant ou un étudiant. Vous n'êtes pas censés punir. Si possible, félicitez-les pour toutes les erreurs qu'ils commettent de sorte qu'ils soient les traîtres idéaux du pays, les renégats des parents.
Mais en ces jours, les professeurs punissaient pour n'importe quelle erreur commise de sorte que les étudiants aient peur de répéter la même erreur. Et une erreur commune (et maintenant aussi) c’est d’arriver en retard. Les étudiants arrivaient en retard à la classe. Bien, en ces jours, si vous étiez le premier à être en retard à la classe, vous aviez droit à un coup de canne. Si vous arriviez une deuxième fois, deux coups de canne. Si vous arriviez une troisième fois, alors vous receviez trois coups de canne. (Il y a eu certaine méthode folle également.) (rire)
Ainsi, selon l'ordre, si vous êtes en retard dix fois, vous étiez battus dix fois. C'était la punition en ces jours dans la vallée Divine de Puttaparthi, quand il n'y avait aucun bâtiment et que le village était occupé par seulement cent personnes. Les étés étaient sévères; les hivers également. Les enfants avaient l'habitude d'aller à l'école une heure avant le temps, tremblant, parce qu'ils ne voulaient pas être battus. Ils avaient peur.
Je me rappelle mes jours d'école. Quand j'étais dans la classe de sixième, j'ai été battu par mon professeur de marche (marche militaire). Ah! Il m’a frappé de coups de canne comme n'importe quoi. Bien, je suis revenu à la maison en pleurant. Ma mère était directrice de l'éducation pour la région. Elle a pris un ruban a mesuré et a mesuré les marques sur mon corps et a écrit une lettre au directeur. De long en large, le professeur n'est pas censé battre les enfants comme cela. Parce qu'elle était directrice d'éducation, elle a écrit la lettre. Et le directeur a averti le professeur, le professeur a dit qu'il était désolé et cela a mis fin au récit. Mais un mois plus tard il m'a battu deux fois: " Pourquoi avez-vous rapporté cela à votre mère? Si vous me rapportez encore, je vous battrais davantage -- rappelez-vous de cela!" (rire) Ainsi je n'étais pas libre de dire quoi que ce soit. Maintenant je me rappelle de ce jour, vous voyez.
Ainsi, recevoir des coups de canne est très difficile à endurer. Les enfants étaient là à l'école une heure plus tôt, tremblant, car c'était hiver. Baba, un garçon de huit ou neuf ans à ce moment-là, est allé à la maison, a ramassé des vêtements et les a distribués aux garçons. " Couvre-toi, couvre-toi, afin de ne pas trembler."
Ceci a été noté par Ses parents et Ses frères. Ils ont pensé, ' S'Il continue à distribuer des vêtements comme cela, nous n'aurons pas assez de vêtements à porter demain.' Ainsi ils avaient l'habitude de garder tous les vêtements dans un casier verrouillé, ainsi Il ne pouvait pas les distribuer le jour suivant.
Pourquoi j'ai relaté cet épisode: Baba nous dit que l'amitié est de prendre soin. Vous prenez soin de votre ami. Vous essayez d'aider votre ami le mieux possible. Ce n'est pas simplement une question de saluer votre ami et de l’oublier par la suite.
L'AMITIÉ EST UN PARTAGE
Le troisième point est que l'amitié est un partage. Simplement pour réviser, le premier point est que l'amitié est au-delà de la caste, de la communauté et de la race. Le deuxième point est que l'amitié est de prendre soin. Maintenant le troisième point: l'amitié est un partage. Ce sont tous des points qui sont rassemblés de la biographie de Bhagavan.
L'amitié est un partage. Qu'est-ce que cela? Bhagavan avait l’habitude de transporter dans Sa boîte à crayon quelques noix pour le repas. Aujourd'hui même, Swami aime beaucoup les noix de Chikki. Il aime spécialement les noix. Ainsi Il avait l'habitude d’en transporter dans Sa boîte à crayon à l’école.
Un jour, Baba est allé quelque part, son ami de famille, Gazula Krishnayya a ouvert la boîte et a mangé toutes les noix. Quand Baba est revenu, Il a dit " Arre, individu inutile! Pourquoi les avez-vous toutes mangé? Vous auriez pu m’en laisser quelques-unes et vous auriez pu distribuer quelques noix à nos camarades de classe également. Comprenez que l'amitié est un partage." C’est ce que Baba lui a dit. L'amitié est un partage, non tout prendre pour vous-même.
L'AMITIÉ NE CONNAÎT AUCUNE REVANCHE
Point quatre: l'amitié ne connaît aucune revanche, aucune vengeance, rien. L'amitié est au-delà de l'attaque ou de la contre-attaque. Naturellement, les amitiés politiques signifient s'attaquer seulement. C'est pourquoi ils disent ' l'opposition amicale '. Une nouvelle expression est sortie:
" Hé! qui êtes-vous?"... " Nous sommes l'opposition amicale." Le combat amical. Nous devons prendre de nouveaux mots hybrides maintenant. Hybrides. Nous pouvons les appeler des figures de la parole, en même temps ils sont vraiment une variété d’hybride! Ainsi Baba a mentionné que l'amitié n’avait aucune rivalité, aucune vengeance, rien de cela.
Un exemple est relaté par Son compagnon de classe, qui s’appelle V. Venkata Subbaiah. (J'inclus également ce nom à l'appui des déclarations que je fais ici, pour établir la crédibilité et l'authenticité.) Ainsi ce V. Venkata Subbaiah a relaté cet épisode au sujet de ce qui s'est produit en ces jours.
Baba a toujours eu les cheveux épais, les cheveux très épais, même quand Il était enfant. Juste hier soir, je m'interrogeais sur Ses cheveux, ' Si épais, si épais.' Ils sont quelque chose comme une couronne, vous voyez; comme des plumes de paon, se déplaçant comme ceci et comme cela. J'appréciais d’observer Ses cheveux dansant comme cela, quelque chose comme des jonquilles dansant au contact du vent. Cela dansait comme cela.
C’est également très beau de voir comment Il place Ses cheveux. C’est beau à voir. Ah ha! Il est bon de Le voir. Parfois Il les soulève comme cela. (rire). Si beau. Je dois trouver encore des personnes, par hasard, qui placent leurs cheveux dans un style aussi doux, beau et délicat. Et puis, comment Il prend soin de Sa robe, des plis et tout cela. (rires) Si beau, je vous dis.
Quoi qu'il en soit, ce V. Venkata Subbaiah a relaté une chose: Baba a toujours eu les cheveux épais. D'autres garçons se sont amusés de Lui. Ils avaient l'habitude de jeter des boules d'épine (des chardons) dans Ses cheveux. Il serait difficile d’extraire ces boules d'épine de ses cheveux épais. Cela prendrait un certain temps. (Les dames comprennent cela quand elles se peignent les cheveux.) Ainsi il serait pénible d’extraire ces boules d'épine(chardons) , qui se sont logées dans Ses cheveux épais. Ainsi, quand ces garçons les lançaient sur Lui, Baba s’éloignait en courant pour les éviter.
Parce que Baba était l'étudiant favori de Ses professeurs, les autres compagnons de classe étaient jaloux de Lui. La jalousie n'est pas quelque chose de nouveau. L'homme est né avec la jalousie. Le premier homme, Adam, doit également avoir eu de la jalousie. La jalousie n'est pas quelque chose de nouveau, mais cela a pris un tournant affreux aujourd'hui.
Ainsi les compagnons de classe de Baba étaient jaloux de Lui et ils Le rabrouaient beaucoup, L'appelant par des noms. Et ce compagnon de classe a mentionné qu'Il gardait le silence. Il n'a jamais répliqué. Quoi qu'ils aient dit, Il a gardé le silence. C'est Baba -- aucune revanche, aucune vengeance.
L'AMITIÉ EST LE PARDON
Non seulement cela, une chose s’est produite, c'était un jeudi, le jour favori de Bhagavan. Le 20 octobre 1940, quand Il a déclaré qu'Il était Sai Baba, Il a demandé à tout le monde de faire un Puja spécial, ou culte, le jeudi. Le jeudi est le jour de Sai Baba. Baba a dit, " rendez-Moi hommage à chaque jeudi." Il a dit cela, il y a bien longtemps.
Quand Baba était enfant, au environ de 7 ou 8 ans, Il avait l'habitude de passer chaque jeudi seul. Il était seul avec Lui-même, se parlant en dedans avec des gestes d'inscription dans l’air, quelque chose comme cela. Et les gens ont pensé que quelque chose n’allait pas avec Lui. Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi Il était comme cela. Probablement qu’Il s’identifiait avec Son incarnation précédente, Shirdi Sai Baba. Il était temps pour Lui de déclarer qu'Il était Shirdi Sai réincarné. Peut-être qu’Il se préparait Lui-même à faire cette déclaration à l'humanité. Ainsi, Il se perdrait en Lui-même, sans tenir compte des personnes qui l’entouraient.
Un jour, un compagnon de classe, Hanumanta Reddy, est venu pour Le voir. C'était un jeudi. Le pauvre individu n'avait pas choisi le bon jour, parce que Swami était quelque part seul en Lui-même. Hanumanta Reddy a attendu une demi-heure, mais Il ne l'a pas regardé. Même après une heure, Il ne l'a pas regardé. Une heure et demie est passée; Il ne l'a pas regardé. Il est devenu très fâché contre Baba. Il a pris une pierre et l'a lancé sur Lui, frappant Baba.
Ceci fut porté à la connaissance du directeur de l'école, Lakshmipati, qui a demandé à ce garçon, " Pourquoi L’avez-vous frappé? Après tout, Il est assis tout seul."
Le compagnon de classe à dit, " Il ne m'a pas regardé. Je suis allé là-bas pour Lui parler. Il n'a pas affaire à rester silencieux comme cela. J'ai attendu une heure et demie. Que pouvait-Il faire? Par conséquent, je L'ai frappé."
" Hé! individu inutile, vous ne devez pas faire cela." Ainsi le professeur lui a donné une grande punition. " À partir d'aujourd'hui, vous ne prendrez pas de nourriture. Aucune nourriture."
Ainsi ce garçon était affamé. Un jour il était très faible. Finalement, ce Hanumanta Reddy a dit,
" Monsieur, allons voir Baba. Allons voir Sathyam. (Ils appelaient Baba ' Sathyam ' en ces jours.) Laissez-Le résoudre le problème. Vous ne pouvez pas me laisser mourir de faim comme cela. Allons-y et arrangeons cela."
Ainsi le directeur et le Hanumanta Reddy sont allé ensemble voir Sathyam et avant qu'ils aient ouvert leurs bouches, Baba a dit, " Il M'a frappé. Il M'a appelé par des noms. Vous savez pourquoi? Je l'ai incité à faire cela. Il M'a frappé parce que Je l'ai incité à faire ainsi. Il M'a appelé par des noms parce que J’ai voulu que cela se produire ainsi. Nourrissez-le maintenant. Servez-lui de la nourriture maintenant, immédiatement."
L'amitié est pardon. L'amitié devrait s'exprimer sous forme de pardon. Elle ne réclame aucun genre de revanche ou de vengeance. C’est ce que nous savons de la vie de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba.
' L’AMI DANS LE BESOIN EST UN AMI EN EFFET '
On dit que ' Un ami dans le besoin est un ami en effet '. Laissez-moi vous raconter l'expérience d'un autre compagnon de classe de Baba, du nom de Narayan Reddy. C'était le soixantième anniversaire de Baba et Swami voyageait dans Sa voiture vers la région de Kothacheru, sur Son chemin vers Ananthapur.
Soudainement Baba a fait arrêter Sa voiture. Il a reconnu un monsieur qui passait tout près et a dit, " Hé! Narayan Reddy, comment allez-vous?" Cet homme a été tout d'abord très surpris.
Baba lui a demandé, " Vous ne vous rappelez pas? Nous étions des compagnons de classe. M'avez-vous oublié? Votre numéro était un tel et un tel et vous vous étiez assis sur ce banc. Nous étions des compagnons de classe. Comment se fait-il que vous M'ayez oublié?"
Mes amis, je suis sûr que vous comprendrez quand je vous dis que se fut comme un régal d’observer Swami parler à Son camarade de classe dans le dialecte local, dans le langage rural. C’était très drôle comment Il parlait à cet individu dans le dialecte local, comme s’Il était redevenu un enfant. C’est également très beau d'observer toutes les fois qu'Il rencontre des personnes de la région de Puttaparthi et des villages voisins. Chaque région a son propre accent local. Il leur parle dans le même langage, avec la même intonation, la même diction et le même accent. C’est très drôle. Swami ne parle pas comme cela quand Il s’adresse à de vastes rassemblements. Mais dans cette région, quand Il parle, c’est très intéressant. Je L'observe seulement, cela ressemble à de la musique pour moi.
Ainsi Swami a arrêté la voiture et a dit, " Narayan Reddy, s’avez-vous que nous étions des compagnons de classe?"
" Ah oui, nous étions des compagnons de classe!"
" Où demeurez-vous?"
" Swami, j’ai loué quelque part."
" Quel dommage c’est cela! Ne vous inquiétez pas si vous n'avez pas votre propre maison. Vous demeurez dans une maison louée. Ne vous inquiétez pas, ami. Je vais faire construire une nouvelle maison pour vous comme cadeau d'anniversaire."
Aujourd'hui, Narayan Reddy demeure dans la maison construite particulièrement pour lui par Baba, marquant le 60 e anniversaire. ' Un ami dans le besoin est un ami en effet.' C’est ce que nous savons de Bhagavan.
L'AMITIÉ EST UNE CIRCULATION À DOUBLE SENS
L'amitié est une circulation à double sens, comme Bhagavan le dit; ce n'est pas une circulation dans un sens unique. Si je continue à recevoir des avantages de vous et ne partage rien de ce que j'ai, je ne partage rien avec vous, alors vous ne pouvez pas appeler cela de l’amitié; c'est de l’exploitation. Vous êtes un parasite si vous dépendez de quelqu'un d'autre continuellement. L'amitié est une circulation dans les deux sens, non une circulation dans un sens unique.
Il est très intéressant de savoir qu'il y a un temple de Rama dans le village de Bukkapatnam, à deux milles d'ici, où Baba a passé Ses jours scolaires. Baba a dit, en ces jours, là-bas il n'y avait aucun crayon ou cahier pour prendre des notes ou pour écrire. Voilà la situation de Baba, l’écolier, en ces jours. Il avait l'habitude d'amener des amis à ce temple et d'écrire sur le sable, afin de pratiquer l’écriture. Il leur a enseigné toutes les leçons. Étant un écolier, Il se conduisait également comme un professeur. Il clarifiait leurs doutes. C’est ce que Baba a raconté.
L'AMITIÉ NE DEVRAIT PAS ÊTRE BASÉE SUR DES GAINS MATÉRIELS
Le prochain, un intéressant point au sujet de l'amitié est celui-ci: L'amitié ne devrait pas être centrer sur des gains matériels, financiers ou d'affaires. Aujourd'hui, nous trouvons deux personnes qui sont des amis en raison de leurs intérêts commerciaux. Ou bien deux personnes sont des amis en raison de leurs intérêts politiques. Baba a mentionné que l'amitié est au-delà de cela, et que l'amitié devrait ne jamais être faite pour le gain matériel.
Voici un exemple simple de Sa propre vie, quand Il étudiait à Bukkapatnam en ces jours. Maintenant Baba dit toujours à Ses étudiants, " Je vous raconte à vous les garçons les expériences que J’ai eues lorsque J’avais neuf ans. Je suis de petite taille aujourd’hui, alors vous pouvez vous imaginer à quel point J’étais petit à l'âge de neuf ans!" C’est ce qu'Il aime raconter.
Être un bon garçon avec des qualités de leadership, Sathyam a été nommé le chef de classe. Étant le chef, Il a dû mener tous ses compagnons de classe. Les villages ont habituellement des marchés où les légumes et autres provisions sont vendus, aussi des vaches et autres choses. Et dans ces marchés de village, ce sont les jeunes scouts qui organisent les choses. Ils servent les gens. Ainsi, les compagnons de classe de Baba ont dû aller à ces marchés et faire du service.
Qu’est-ce que Baba a dit à ce sujet? " Je n'avais pas assez d'argent pour y aller. J'avais besoin d'un ensemble de vêtements supplémentaire. Je n’en avais pas. J'ai toujours eu seulement un ensemble de vêtements. Je lavais le knicker (pantalon court) et pendant qu'il séchait, Je portais une chemise. Alors que Je portais le knicker et Je lavais la chemise. Même si un bouton se brisait, Je ne pouvais pas le remplacer. Il restait brisé parce que Je ne pouvais pas Me permettre même un bouton." C'était Sa pauvreté totale. Mais Sathyam n'a jamais voulu dire aux autres qu'Il était si pauvre. Il disait seulement aux autres " Garçons, Je ne viens pas."
Alors tous Ses compagnons de classe sont allés à Sa demeure et ont dit, " Non, non, Sathyam, Tu dois venir. Si Tu ne viens pas, nous n'allons pas nous occuper du marché."
Alors Baba a habilement dit, " Je ne peux pas venir parce que Je souffre d'un mal d'estomac." Aucun médecin ne pouvait l'examiner immédiatement. Enfin le professeur est également venu pour discuter avec Lui, " Veuillez venir."
Il a dit, " Appa, la douleur augmente! Je ne peux pas venir." Alors, au moment où le professeur et ses compagnons de classe sont partis, Baba a commencé à sauter et à jouer, disant, " J'ai fait ce tour pour éviter seulement d'y aller." Mais d’une façon ou d’une autre Il fut forcé d’y d'aller
Baba a dit, " Comme Je n'avais aucun argent, J'ai marché jour et nuit pour atteindre l’endroit."
Il a marché tout le long vers l'autre village, mais Il ne pouvait se permettre aucune nourriture, rien. Ce qu'il a apporté avec Lui était quelque chose comme du ragi (millet local), du pain, un certain dosa rond - une chose qui était très dure. (Si vous essayiez de la manger maintenant, vous risqueriez de perdre vos 32 dents! (rire) Peut-être qu’il est plus facile de mordre dans un morceau de fer – une matière très dure!) Et Baba a dit, " J’en ai apporté deux et Je les plongeais dans l'eau pour les manger, gardant une petite portion pour le jour suivant." C'était la situation.
Son compagnon de classe est venu à savoir que Baba n'avait aucun ensemble de vêtements supplémentaire. Ainsi ce qu'il a fait (étant d'une famille riche) fut d’obtenir un nouvel ensemble, un ensemble supplémentaire, spécifiquement à la pointure de Baba. Alors il a placé le nouvel ensemble de vêtements sous le bureau, avec une note, " Sathyam, nous sommes des compagnons de classe. Je sais que Tu n’as pas d’ensemble de vêtements supplémentaires. Je l'ai obtenu pour Toi. Si Tu ne portes pas ces vêtements, je vais me suicider." C’est ce qu'il a écrit sur le papier.
Baba est allé silencieusement à la classe, a ramassé le morceau de papier et la lu. Au verso du papier, Il a écrit: " Nous sommes des amis. L'amitié ne devrait pas être pour des choses matérielles. Elle ne devrait pas être pour l'échange d'argent ou d’objets matériels. Si tu fais des transactions comme cela, notre amitié se brisera. Par conséquent, si tu veux que notre amitié continue, rapporte cela. Je ne peux pas l’accepter."
L'amitié devrait se développer pour des raisons d'amour; elle ne devrait pas être basée sur des gains matériels. C'est la leçon qu'Il a enseignée, C’est une leçon pour nous tous -- non seulement maintenant, mais pour les années à venir. L'amitié n'est pas pour des gains matériels. L'amitié devrait être basée sur l'amour, comme Baba le mentionne.
L'AMITIÉ EST SENSIBILITÉ
Le prochain point, l’amitié est sensibilité et tendresse. On ne peut pas être rude en tant qu'ami. Si vous continuez à parler rudement, cela n’a pas de sens. L'amitié est sensible; l'amitié est tendresse; l'amitié est délicate; l'amitié est douce. Vous ne pouvez pas vous permettre d'être dur envers votre ami.
Voici un épisode de la vie de Swami: Étant le chef de classe, Baba était invité à gifler la joue des étudiants quand ils commettaient une erreur. Le professeur Lui disait, " Toi, Sathyam, va et gifle-le." Il devait aller gifler l'autre. Sathyam a été invité à gifler Ses compagnons de classe qui avaient commis une erreur.
Swami allait près d'eux, mais Il ne pouvait pas les gifler. Il est doux, très doux. Dieu est toujours très doux. S’Il n’avait pas été doux, nous ne serions pas ici aujourd'hui, parce que toutes les choses que nous faisons et toutes les pensées que nous avons ne sont pas bonnes.
Ainsi Baba est allé près de Son compagnon de classe. Mais comment l'a-t-Il giflé? Juste comme cela (démontrant un contact doux). (rire) Alors le professeur était très fâché! " Appliques-Tu de la poudre au visage ou quoi? Je veux que Tu gifles! Ce n'est pas une gifle. Allez!"
Il y avait quarante et un garçons dans la salle de classe. Le professeur a commencé à Le gifler des deux côtés du visage quarante et une fois. " C'est la manière que Tu dois gifler!"
Il a dû payer fortement pour Sa douceur. Il a dû payer fortement pour son esprit sensible. Il a dû payer fortement parce qu’Il était bon avec Ses compagnons de classe. Il ne pouvait jamais être rude. Il ne pouvait jamais être brutal. L'amitié est sensibilité. L'amitié est tendresse.
L'AMITIÉ EST TOUJOURS ÉGALE
L'amour envers quelqu’un qui est notre égale s'appelle l'amitié. Dans l'amitié, on ne peut pas se sentir supérieur à l'autre personne; même si vous vous sentez inférieur envers votre ami. L'amitié est toujours égale.
Il y a un monsieur du nom de Batta Venkatesh. Swami appelait Son compagnon de classe, " Hé! Oncle." ' Oncle ' Il l'appelait, juste pour une question d'amusement.
Chaque jour ces deux garçons avaient l'habitude d'aller aux berges du réservoir là-bas à Bukkapatnam et partageaient silencieusement des noix, mangeaient du melon et du babeurre. Ce compagnon de classe dit, " C’est très difficile de croire qu'Il est Dieu. Nous étions si intimes, partageant le babeurre, les noix et le melon. Comment puis-je croire qu'Il est Dieu?"
C’est ce qu'il dit, même aujourd’hui. Dieu, comme ami, descend à votre niveau. Dieu, comme ami, communique de telle manière que vous puissiez vous sentir libre avec Lui. Si vous avez peur de Lui, Il ne sera pas près de vous. Si vous le considérez peu valable, vous L'ignorerez. Alors, parce que vous Le considérez comme un ami, vous vous sentez de plus en plus près.
Pour vous faire sentir plus libre, parfois Il fait des plaisanteries. Il va chez les étudiants et dit,
" Qu’est-ce que vous avez pris pour le petit déjeuner?" Ou, " Votre habit est beau." Ou, " Vous n’avez pas peigné vos cheveux correctement." Ou, " Où étiez-vous hier au soir?" Ou, " Pourquoi avez laissé la moitié d'un chapatti non mangé?" Ou, " Pourquoi prenez-vous un chapatti supplémentaire? Quand les autres en mangent deux, vous en mangez trois." Il fait rire tout le monde comme cela, de sorte que nous établissions une parenté, de sorte que nous nous sentions près de Lui.
Si vous vous asseyez là-bas et dites, " Merci, Swami, mais j'ai peur de Vous." Vous ne serez jamais près de Lui. La véritable amitié veut dire à proximité. La vraie amitié réclame un niveau facile de communication, un mode de communion commun. Alors Son compagnon de classe dit, " Nous étions d'excellents amis, nous déplaçant si intimement."
L'AMITIÉ EST LE PARTAGE DES AVANTAGES
Le prochain aspect de l'amitié est le partage des avantages. Quand Baba a commencé Sa mission, depuis le commencement, Il était un poète. Il avait l'habitude de composer de beaux poèmes. (Baba en tant que poète, nous en discuterons plus tard. Ce matin la matière est au sujet de Baba en tant que vrai ami, en tant que seul vrai ami. La prochaine fois, si vous aimez cette série d'entretiens, nous parlerons d’une matière différente: Baba, en tant que fils idéal. Ce matin, c’est suffisant si nous connaissons Baba en tant qu'ami idéal.)
Il y avait un monsieur du nom de Kote Subbanna. Il avait un petit magasin de provision dans le village. Il a commencé à vendre une nouvelle médecine, une médecine Ayurvédique, alors il a approché Baba. " Sv.p. m’aiderez-vous à annoncer cela, de sorte que tout le monde sache qu'une nouvelle médecine est disponible ici?"
Puisqu'il n'y avait aucune TV en ces jours, Baba a dû écrire un poème, une chanson en Telugu pour faire l'éloge de cette médecine. Il a enseigné cette chanson à d'autres compagnons de classe. Ce garçon a commencé à chanter la chanson pour faire l'éloge de la nouvelle médecine.
Je vous donnerai la signification de cette chanson. Comme elle est en Telugu, je suis sûr que vous ne le comprendrez pas. (Comme excuses, ce n'est pas une vraie traduction, car cinquante pour cent de sa beauté originale s’est perdu dans la traduction. Chaque langue a sa propre beauté naturelle. Vous ne pouvez pas traduire Shakespeare dans toutes les langues, à moins que vous vouliez le tuer ou l'assassiner. Juste dans un but pratique vous ne pouvez pas le faire, c’est tout.)
C'est la signification du poème qu'Il a composée:
Garçons et filles! Nous pouvons obtenir une nouvelle médecine.
Compagnons de classe ! Veuillez savoir que le nom de la médecine est ' Bala Bhaskara '.
Garçons et filles! Une nouvelle médecine est disponible aujourd'hui du nom de ' Bala Bhaskara '. Venez, venez! Veuillez savoir qu'elle vous aidera à soigner tous vos problèmes de yeux, vos problèmes de dent, vos problèmes d’articulation, vos maux de tête, d’oreille, les morsures de serpent, la constipation, la grippe et les tremblements.
Pourquoi un ou deux? Elle traite toutes les maladies.
Elle est disponible sous forme de pâte, de liquide et de poudre.
Ceux qui prennent cette médecine seront guéris, 100% garanti!
Venez et achetez-la!
Si vous demandez où elle est disponible, garçons, regardez ici!
Elle est disponible dans ce magasin -- le magasin de Kote Subbanna!
En ce temps, beaucoup de gens ont voulu se précipiter pour l’acheter parce qu'ils avaient beaucoup de problèmes. Certains avaient des problèmes de dent; certains avaient des problèmes d'oreille; certains avaient des problèmes d’articulation. Comme Baba l’avait dit, c'était une solution pour tous les problèmes, ce commerçant a fait d’excellentes affaires!
Vers la fin, ces gens du magasin ont distribué des mangues et de l'argent. Ils ont donné de l'argent et des vêtements à Swami. Qu’est-ce que Baba a fait alors? Il a distribué l'argent et les vêtements à tous Ses compagnons de classe et Il est retourné les mains vides. L'amitié signifie partager également les avantages qui viennent de ses talents.
SOMMAIRE
L'amitié est partage. Un ami dans le besoin est un ami en effet. L'amitié est au-delà de la caste, de la foi et de la communauté. L'amitié ne réclame aucune revanche ou vengeance. Ce sont les valeurs que Baba a enseignées, en les démontrant dans Sa propre vie, en pratiquant ces choses dans Sa propre vie. C’est ce que j'ai partagé avec vous ce matin.
Que Baba vous bénisse tous!
Anil Kumar a clôturé son entretien en chantant le bhajan, " Jaya Ho Jaya Ho Gopalana ".
OM.........
Asato Maa Sad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amrtam Gamaya
Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Om Shanti Shanti Shanti