SAGESSE SPIRITUELLE P.3

2 octobre 2005

Anil Kumar



OM

Sai Ram

Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan,

Chers frères et soeurs,

JNANA SIGNIFIE LA CONNAISSANCE DU SOI

Nous sommes venus au troisième entretien de la série sur le sujet : ' La fin de la sagesse c’est la liberté.' Nous avons eu deux entretiens précédemment; si tout va bien, ce sera le dernier. Et, comme vous le savez, il a déjà été annoncé dans le Sanathana Sarathi que nous aurons le festival et le yagna du Dasara qui débuteront le 6 de ce mois et, il continuera jusqu'au 12 du mois. De plus, il y aura également des activités de service des villages par les étudiants des Institutions Éducatives Sri Sathya Sai à partir du 4 de ce mois. Je vous informe de cela parce que je ne pense pas qu'il y aura de rencontre la semaine prochaine, parce que nous serons au yagna. Par conséquent il est indispensable de compléter ce sujet ce matin, si tout va bien.

Bien mes amis, dans le premier entretien sur ce sujet nous avons clairement compris ce qu’était Jnana ou la sagesse et les différentes formes : jnana, vijnana, sujnana et prajnana. Nous nous sommes occupés de ces quatre formes dans le premier entretien.

Et dans le deuxième entretien, nous avons fait une démonstration très intensive afin de connaître ce que Baba a dit sur cette matière. En ce qui concerne la sagesse, qu'est-ce qu’Il va dire et qu’est-ce qu’Il veut que nous sachions? C'est la deuxième chose que nous avons apprise. Avec cela, nous avons simplement essayé de connaître ce que la Bhagavad Gita avait à dire sur Jnana. Je me rappelle également d'avoir attiré votre connaissance sur Jnana, spirituellement parlant, c’est la sagesse, la connaissance spirituelle, c’est tout. Mais dans le sens strict du terme, dans le Sanskrit, c’est ce qui contient toute la connaissance, rassemblée par les sens. Nous avons traité longuement de cela dans le premier entretien, ainsi je ne veux pas me répéter car vous pourrez en prendre connaissance sur le site Internet.

Mais j'ai fait un point, qui a de l'importance; donc je veux le répéter. Jnana signifie la connaissance du Soi; Jnana signifie la conscience spirituelle, selon le langage philosophique, selon le langage Védique.

VOUS TROUVEREZ UNE GITA DIFFÉRENTE CONÇUE POUR VOUS
Par conséquent, j'ai fait une tentative la semaine dernière de porter à votre attention à ce que la Bhagavad Gita a dit sur ce sujet. Ici sur le tableau, j'ai fait une tentative afin de vous donner les différents versets et leurs références ainsi que les chapitres, pour ceux qui sont intéressés à faire un travail à la maison, ou d'effectuer une étude approfondie des Écritures. On doit étudier par soi-même, de sorte que nous puissions avoir plus de révélations. Comme Baba le dit, quand vous lisez la Bhagavad Gita, vous y trouvez une Gita différente conçue pour vous. La manière dont je comprends cela, la manière que je l'interprète, ce que cela signifie pour moi, est totalement différente de la manière dont la Bhagavad Gita vous le mentionne, dépendant de votre situation. Par conséquent je vous prierais d’écouter et de passer par ces versets dans la Bhagavad Gita concernant cette connaissance, ou Jnana.

JNANA DONNE LA PAIX ÉTERNELLE

Le quatrième chapitre, appelé Jnana Yoga, traite longuement de tous les aspects de la sagesse, ou de Jnana. Le verset 39 dit que Jnana vous donne la paix, qui est une paix permanente, qui est une paix éternelle, une paix, qui est une paix spirituelle et certainement pas une paix matérielle, qui est éphémère et qui est changeante. La paix que nous expérimentons en ce monde physique n'est pas éternelle; elle est simplement momentanée. Mais la paix qui vous est donnée par l'acquisition de la sagesse est permanente. C’est ce que le verset 39 dit. Le verset 33 dit également que toutes les différentes formes de rituels, ce que nous appelons yagna, les exercices spirituels, le Jnana yagna, l'acquisition de la connaissance du Soi, la connaissance spirituelle, c’est ce qu’il y a de plus haut, de plus noble et de plus grand. Tous les autres rituels sont supplémentaires ou secondaires. Mais le plus important est le Jnana yagna, l'acquisition de la connaissance, dit le verset 33.

LE FEU DU JNANA BRÛLERA TOUS LES PÉCHÉS

Et puis, dans le verset 36 il est clairement dit que la connaissance va rachetée tous vos péchés. Le rachat du péché est possible par l’acquisition de la connaissance du Soi. Ceci a également été énoncé la semaine dernière, si je me souviens bien. Et le verset 33 dit que c'est le feu de la connaissance comme Jnana dans lequel tous nos péchés, toutes nos émotions et toutes les choses seront brûlés, de sorte que vous viviez dans la conscience.

Le feu est un symbole; le feu, la bougie, la lumière, ils sont simplement des symboles qui parlent vraiment du feu de la connaissance. Cela doit être clairement compris. Ce n'est pas le feu provenant du bois de chauffage; c'est la connaissance en dedans.

Et alors on dit également dans le verset 42 : " L'épée de Jnana." Jnana est comparé à une épée. Cette épée n'a pas la signification de découper ou de couper les têtes. Cette épée n'est pas une épée de violence; cette épée coupera ses propres faiblesses, les faiblesses qui sont dans la vie actuelle provenant des vies passées. Plusieurs choses doivent avoir été faites avant cela; ces choses sont complètement coupées en morceaux par l'épée de la conscience.

Et alors le verset 16 compare cette connaissance ou la sagesse avec le soleil. Le soleil qui est radiant, le soleil qui est brillant, le soleil qui est rayonnant, dissipera l'obscurité de l'ignorance. Par conséquent la lumière du soleil doit être suffisante pour dissiper l'obscurité, quelque soit l’intensité de l'obscurité. Nous pouvons dire que c'est une obscurité intense, pourtant cela peut être dissipé par la lumière du soleil. C'est ce qu’est la conscience, ou la connaissance.

Alors dans le chapitre 10, le verset 11 compare la connaissance avec Deepa ou à la lumière.

TOUTES LES ACTIONS DEVRAIENT ABOUTIR À JNANA

Mes amis, le Seigneur Krishna compare la connaissance à une épée, avec un bateau, avec le feu, avec la lumière, le soleil et ainsi de suite, de sorte qu'au moins un item touchera notre intellect. C’est une composition poétique. En fait notre vie devrait être poétique. La vie est ennuyeuse si notre vie est prosaïque. La vie n'est pas une prose, mais la vie est une poésie. La vie n'est pas logique, mes amis; la vie est amour. La vie est intéressante si nous comprenons ce qu'est l’amour. Quand nous la prenons comme une logique, pleine d’arguments et de contres arguments, la vie est vraiment ennuyeuse. La vie est amour et non logique. La vie est une poésie et non une prose et, la vie est une chanson et jamais écrasante. La vie est une chanson -- une berceuse qui nous soulage, qui nous élève, qui nous console, qui nous conduit à l’extase. La vie est une mélodie. Nous ne devrions jamais la rendre ennuyeuse; nous ne devrions jamais la rendre écrasante.

La vie est malheureuse si nous nous torturons. Il y a certaines personnes qui font de la vie une torture. Ils font de la vie une torture parce qu'ils pensent que torturer son Soi ou torturer les autres est une sadhana spirituelle. ' Je torture les autres, cela est ma sadhana. ' Ou, ' je me torture, cela est ma sadhana. ' La torture n'est jamais une sadhana. Torturer son propre Soi est aussi un péché que de torturer les autres, parce que dans le sens spirituel il n'y a pas ' d’autre '; il y a seulement l'Un qui existe. L'autre est simplement son propre reflet. Ainsi avant que je passe à la partie suivante, pour votre information nous ferons un survole rapide de ce que nous avons fait jusqu'à maintenant.

Jnanam labdhwa paraam shaanthe
Athidevaadi Gachhathi

Clairement, il est dit dans ce verset :
Shraddhavaan labhathe Jnaanam
Tathparaha Samyathendriyaha.
Jnanam labdhwa paraam shaanthe
Athidevadhi Gachathi

C'est ce qui est dit : Veillez acceptez ce qui vous est donné.

Le suivant :
Threyan dhravya mayadhyagnath
Jnana yagna parantapa
Sarvam karmathilam partha
Jnaneparisamavyathe

Ici Krishna dit que le Jnana yagna est le plus noble et tout ce que vous faite doit aboutir à Jnana.

" Monsieur, je fais des adorations. "
" Ok, mais elles doivent finir par l'acquisition de Jnana."

" Je fais du service. "

" Cela doit aboutir à Jnana. "

C'est pourquoi il est dit, ' Jnanath evasu kaivalyam ' Kaivalyam, la libération, est donné seulement avec l'acquisition de la connaissance, mais pas de n'importe quelle autre manière.

JNANA VOUS AIDERA À ATTEINDRE L'AUTRE RIVAGE

Par conséquent mes amis, tous les rituels, toutes les formes de culte, toutes les différentes sortes de jeûne que nous suivons, les différents genres de foi auxquels nous adhérons auxquels nous exprimons notre affiliation, devraient nécessairement finir dans cette conscience ou connaissance.

Apichethasi paapebhyaha
Sarvebhya paapakruthama ha
Sarvan jnana prave naiva
Purusinam santha rishiyasi

Ici il est dit clairement, que la taille des péchés que vous avez commis, aussi gros que l’Himalaya, ou des péchés d’une profondeur insondable que vous avez commis – quels qu’ils puissent êtres un bateau vous conduira sur l’autre rivage. Indépendamment de la profondeur du fleuve, de sa largeur, le bateau vous aidera à traverser. De même, cette conscience, Jnana, vous aidera à atteindre l'autre rivage, selon la Bhagavad Gita.

Alors la Gita continue à dire :
Yathaidhaamsisa mitthopihihi
Thasmaathaathkurutherjuna
Jnaanath sarva karmaani
Thasmathaath kuru me thatha

Ici également il est mentionné, il peut y avoir beaucoup de gros tas d'herbe, il peut y avoir une grande demeure, un grand bâtiment, mais une allumette est suffisante pour les réduire en cendres. Une allumette, c’est tout.

" Monsieur, c'est un bâtiment très coûteux! "

" Une allumette. " (rire)

" C'est un gros tas d'herbe sèche! "

" Une allumette. " Pour en finir avec le bâtiment, une allumette c’est suffisant. (rire)

JNANA C’EST SUFFISANT COMME PÉNITENCE

Par conséquent, comprenez qu'il peut y avoir des gaffes commises dans le passé. Toutefois aussi grandes qu’elles puissent êtres, oubliez-les; elles seront toutes effacées par le feu de la connaissance. Cela est clairement dit.

Vitalaa da bhaya krodhaha
Manmaya paapu maa upaasmithaah
Abavo jnana tapasa
Bhootha mathaa sa thaapasa

Ici le Seigneur Krishna a dit clairement, " Cette connaissance, ce Jnana, c’est suffisant comme pénitence, mon cher. " C’est ce que Krishna a dit. Parce que nous pensons que la pénitence ou les tapas signifient d’aller dans la forêt, laissant sa famille, se tourner le corps à l'envers, se maintenir l'épine dorsale droite jusqu'à ce que le corps ne soit plus capable de faire aucun autre travail. Ou demeurer dans la même posture tout le long de la journée, de sorte que le corps refuse d'agir selon notre propre choix et préférence, n'est-ce pas? C'est de la gymnastique et des exercices physiques; nous n’avons pas à nous rendre dans la forêt. La forêt n'est pas ailleurs; la forêt est notre vie quotidienne elle-même.

Quand je suis allé à la maison, prenant une marche dans la soirée d’hier, quelqu'un m’a dit,
" Monsieur, faite attention, il y a quelques serpents. " J'ai dit, " Non, non, non, vous ne savez pas que je vis au milieu des serpents? (rire) Pourquoi des serpents à part? Ces serpents ne me font pas de mal, mais les serpents autour de moi m'attaquent n'importe quand. "

Par conséquent la forêt est seulement une idée archaïque. La forêt c’est un concept des jours anciens. La forêt représente la confusion, la forêt représente la suppression, la forêt représente la dépression et la forêt représente le désespoir. Par conséquent, pourquoi vous inquiétez-vous d'aller dans la forêt et faire des pénitences? Non, non, non. Vous pouvez faire des pénitences en ce moment même, dans la forêt de la vie. Et cette connaissance est suffisamment une pénitence.

Certains disent, " Monsieur, je lis la Bhagavad Gita, ou le Gourou Grantha, ou la bible, c’est suffisant?" Rien d’autre n’est fait, parce que cette conscience, qui est la connaissance du Soi, est le but ultime. Tout le reste des choses sont les avant-derniers. Mais ce but ultime, le zénith ou l'apogée, c’est l'acquisition de la connaissance du Soi intérieur. C’est ce que dit la Gitacharya.

Et puis, dans le chapitre 16 :
Jnaanenasusajnaanam,
Eshaam maa mithamathmanaha
Ethaam aadithya yajnanam
Prakaasayathi tathparam

Comme il a été donné ici, avec la lumière du soleil, l'obscurité s’est dissipée à l'aube : Tamaso maa jyothir gamaya. Cette connaissance ou sagesse chassera toute l'obscurité de l'ignorance.

Enfin :
Teshaam mevaanu kam partha
Mahamajnana jam sathaha
Nashayam yathma bhavastho
Jnanadi thesa bhaswatha.

Juste comme la bougie est suffisante quand il y a une coupure de courrant, quand il n'y a plus d’approvisionnement en électricité, il n'y a aucun intérêt à argumenter sur le chauffage à la maison. Le mari continue à demander à l'épouse, " Où est la boîte d'allumettes? " Oubliant que l'épouse est aussi dans l'obscurité. (rire) Quand il n'y a aucune lumière, toute la chambre est dans la noirceur, ainsi où est le plaisir de dire, " Où est la boîte d'allumettes? " Elle peut la trouver aussi bien que vous pouvez la trouver, parce que la pièce entière est dans la noirceur. Le mari continue à demander, " Où est la lampe de poche? " " Bien, cherchez également où est la lampe de poche. (rire) C’est la noirceur. Par conséquent, si tous les deux travaillons dur, nous pouvons certainement trouver une certaine bougie quelque part. " C'est ce qu’est l'effet de la sagesse.

L'EXPÉRIENCE DE L'UNITÉ DU SOI C’EST JNANA
Maintenant quelle est la preuve de Jnana, quels sont les résultats de Jnana? On dit que vous vous voyez dans tout le monde; que vous vous voyez dans Dieu et vous voyez Dieu en vous-même. Ce genre d'unité ou d'équanimité, ce genre de vision ou d’expérience du Soi partout, quoi d’autre peut-il être? Vous ne trouvez pas de seconde chose. Quelqu'un a demandé à Buddha, " Êtes-vous un homme? " Buddha dit, " Non. " Je vois. Il dit, " Êtes-vous une femme? " " Non." Alors l'homme a demandé, " Alors quoi? " Il a dit, " Je ne suis ni l'un ni l'autre. Je suis au-delà. "

La transcendance c’est la spiritualité, rappelons-nous de cela. Ce n'est pas l’indulgence, ce n'est pas l’action d'éviter; la transcendance c’est la spiritualité. Certains pensent que l'action d'éviter c’est la spiritualité. Plus vous évitez, plus vous êtes hantés par ce que vous évitez.

Il y a certaines personnes qui viennent ici et disent, " En venant ici et en m’installant, vous savez Anil Kumar, combien j'ai perdu? "

" Pourquoi pensez-vous à ce que vous avez perdu? "

" Vous savez que j’ai eu un grand bâtiment? "

" C’est le passé; pourquoi vous tracassez à ce sujet? "

" Vous savez quels sacrifices j'ai faits? " Signifiant que vous les avez évités, mais vous y pensez toujours.

" J'avais l'habitude d’attirer de gros salaire. "

" Je vois. Vous ne l'avez pas, mais vous pensez à l'argent. "

" Vous savez, j'ai eu une maison avec trois chambres à coucher. Ici Baba m'a donné une seule chambre. "

" Je vois, bien que vous soyez dans une chambre simple, vous pensez toujours à votre maison à trois chambres à coucher. "

Par conséquent mes amis, il n'est pas suffisant si nous renonçons; nous devrions également renoncer aux pensées aussi. " J'ai renoncé. " Alors quoi? Vous y pensez régulièrement. Vous arrêtez la circulation entière et vous dites à tout le monde les sacrifices que vous avez fait afin de vous installer ici. Le plus grand sacrifice c’est de quitter cet endroit au profit des autres, (rire) parce qu'ils sont fatigués de vous écouter. (rire) Ils sont fatigués de vous écouter, parce que vous racontez votre histoire à tout le monde. Les grandes positions que vous avez occupées alors, il vous sont inutiles maintenant, comment cela peut-il m'aider? Le compte bancaire que vous aviez n’est plus là maintenant, comment puis-je profiter de cela?

Par conséquent mes amis, l’action d'éviter est répression, l’action d'éviter est suppression, l’action d'éviter est hantise. Obsession! En raison de ce genre d'obsession puissante, nous nous rappelons constamment de cela. Parce que je n'ai jamais voulu renoncer à cette propriété, mais d’une certaine façon ou d'une autre à cause de la volonté et la foi, le destin m'a conduit ici; mais je pense constamment à cette propriété. Ainsi l’obsession vous incitera à y penser davantage. ' Je ne veux pas boire, je ne veux pas boire. ' Mais il est pour autant un ivrogne, un habitué, un occasionnel, un ivrogne régulier, parce que cet individu, bien qu’il ne boive pas, pense seulement à la boisson. " Prenons un verre de boisson ce soir, " Vous deux pensez seulement à la boisson. Vous ne buvez pas, mais vous pensez à la boisson.

Par conséquent mes amis, l’action d'éviter n'est pas la spiritualité, l’indulgence n'est pas la spiritualité. C'est la transcendance, et donc, il est dit clairement que si vous vous voyez dans Dieu et, vous voyez Dieu en vous-même, vous vous verrez dans tout le monde.

Ishavaasyam idhagham sarvam yathkinchith jagathaam jagath.

Dans l'univers entier, vous constaterez que le Un infiltre tout, tout ce qui est animé et inanimé aussi bien.

JNANA DÉRACINE LE CHAGRIN

Et alors la deuxième promesse que Dieu nous a donné est celle-ci : Avec cette conscience du Soi, avec cette connaissance du Soi, le chagrin est déraciné. Il n'a jamais dit que le chagrin est enlevé. Si le chagrin est enlevé, il peut revenir. Il a dit ' déraciné ', déraciné comme l'herbe. En été, toute la terre est brune et sèche; mais pendant la mousson, l'herbe commence à pousser. Bien, personne n’a semé de graines là. Les graines d'herbe sont là, latentes, immanent, dans le sol. Par manque d'eau, en raison du temps sec, la terre entière est unie, mais avec la pluie, elle sort comme cela.

Quelque chose comme la plupart d'entre nous. Dans Prashanti Nilayam, nous sommes très disciplinés, totalement spirituel et, avant que nous passions les portes, les quatre murs de Prashanti Nilayam, là dans le stand d'autobus, ou la gare ou l'aéroport, les gens peuvent voir notre Viswaroopa, notre vraie nature. (rire)

" Vous étiez si heureux là-bas, pourquoi êtes-vous comme cela ici, à cause de la température et de la pression? (rire) Pourquoi êtes vous comme cela ici? "

" C'est ma vraie nature. " (rire)

Par conséquent mes amis, ce n'est pas ainsi. Le chagrin est déraciné totalement, une fois pour toutes il est déraciné, de sorte qu'il ne puisse plus jamais se développer.

Par conséquent, la sagesse est une chose qui ne permettra à rien de se produire, à rien de survenir à nouveau. C'est ce qui est dit là.


TROIS QUALIFICATIONS

Maintenant quelle est la voie pour acquérir la sagesse, comment acquérir cette sagesse maintenant? Ok, je prends connaissance de la sagesse, alors comment l'acquérir? Dans le chapitre 4, le verset 34, il y a trois conditions, c’est tout. Ce verset doit être bien connu de tous les dévots de Sai, en particulier ceux qui passent régulièrement par Shirdi Sai Sathcharithra. Il y a beaucoup de gens qui religieusement, passent à plusieurs reprises par le Sathcharithra, où ce verset est mentionné. Par conséquent, il gagne beaucoup plus en importance que le reste des versets. Qu'est-ce que c'est?

Tathviddhi pari paathena Pariprasnena Sevaya
Tathviddhi pari paathena Pariprasnena Sevaya
Upadekshyanthi the jnaanam Jnaaninad tathwadarshinah
Upadekshyanthi the jnaanam Jnaaninad tathwadarshinah

C'est un merveilleux verset. Nous devrions tous nous en rappeler.

Tathviddhi pari Paatena

Un empereur, un chercheur, celui qui veut acquérir la connaissance et celui qui est aux pieds du maître doit avoir ces trois qualifications. Quelles sont-elles?

LA PREMIÈRE EST S’ABANDONNER - PUIS QUESTIONNER

D'abord : en tout humilité, avec le respect qui est dû, il doit se prosterner devant son gourou. Se prosterner est une expression d’humilité total; la prosternation est une expression d'obéissance totale; la prosternation est une expression de foi totale dans le maître. Ce n'est pas une expression simplement physique; c’est l'obéissance, l’humilité et le respect pour le maître. C'est une chose, Pranipaathena.

En second lieu : Pariprasnena, signifie que vous pouvez poser des questions. Vous pouvez poser des questions ultérieurement. D'abord, se prosterner, s’abandonner et montrer votre respect, l’adoration, l’obéissance et l’humilité par la prosternation devant le maître. Alors après avoir écouté, Pariprasnena, vous pouvez poser une question. Mais si vous posez une question avant de vous être abandonnés, alors votre position aux pieds du maître est inadmissible. Et puis vous devenez un individu questionnable. (rire)

Par conséquent mon ami, d'abord s’abandonner, puis poser une question. Lorsque nous nous abandonnons, toutes les questions que nous posons fréquemment viennent de la curiosité, elles sont nées de la curiosité, sont nées du désir et sont nées d'un intérêt profond; non simplement poser une question pour une question.

Beaucoup de gens questionnent, mais ils n'ont pas la patience d’écouter, parce qu'ils penseront à la prochaine question à poser. (rire) Ou ils pensent à une chose qui niera votre réponse, et diront
' Non, vous avez tort '. Avant de même écouter, ils diront que vous avez tort. Ce n'est pas la bonne attitude. Un chercheur spirituel doit poser des questions seulement après s’être abandonner au maître avec une foi entière en lui. Et vient alors Pariprasnena, celui qui questionne.

COMMENT SERVEZ-VOUS VOTRE MAÎTRE?

Le troisième est de servir, Pariprasnena sevaya : vous devez servir votre maître. Comment servez-vous votre maître? Aujourd'hui, nous sommes les contemporains du Divin Maître Bhagavan Sri Sathya Sai Baba et Il a dit ouvertement sur les dais, " Je ne veux pas de votre service." Alors est-ce que je dois enlever ce verset de la Bhagavad Gita, ou couper le verset Pariprasnena? Aidez-nous, Swami, Sevaya. Vous dites que Vous ne le voulez pas, alors permettez que je le jette au loin. Non, non, non, c'est clair Baba a dit, Sevaya, " Je n'ai pas besoin de votre service; mais de quelque manière que vous serviez, c’est un service à Moi. "

Tava eva namaskaram Kesavam Prathigachhathi

Quel que soit votre respect, quel que soit votre salut, c’est un Pranams à Moi. C’est Me payer un respect. Par conséquent, quel que soit la manière dont vous servez, cela est un service à Bhagavan Lui-même. Vous n’avez pas à Le servir physiquement, parce qu'Il a dit, " Je ne veux pas de votre service."

Quelqu'un a dit, " Swami comment devons-nous Vous servir? "

Il a dit, " Ce n’est pas nécessaire, mon cher fils. Mais rappelez-vous, Je ne veux pas de vos services; mais rendez-vous compte du fait que Je vous serve. Quand je vous sers, pourquoi attendre un service de vous? Alors, vous servez vos semblables; vous servez la communauté. "

LE GRANDEUR DE L'ARBRE EST JUGÉ PAR LE FRUIT QU'IL PORTE

Pariprasnena Sevaya.
Upadekshyanthi the jnanam,
Jnaninath Tathwadarshinah

Et ici il est clairement dit, quand le maître est satisfait de votre humilité, quand le maître Divin est heureux de votre discipline et obéissance, de votre service, alors Il vous transmet un message.

Beaucoup de gens disent, " Monsieur, j'ai entendu beaucoup de discours et j’ai visité Prashanti Nilayam à plusieurs occasions. J'ai écouté les discours de Swami, mais je reste le même. " Qu'est-ce que cela signifie?

Nous n'avons pas fait suffisamment de travail de fond. Nous n'avons pas fait suffisamment de travail. C’est quelque chose comme des graines jetées sur le sol. Quand le sol n'est pas labouré, le sol n'a pas été préparé pour les graines afin de pousser. La terre doit être labourée, les mauvaises herbes doivent être enlevées, la terre doit être arrosée, c’est alors seulement que les graines peuvent se développer. Par conséquent je peux réclamer mon ancienneté ici, je peux me vanter d'avoir entendu les discours de Swami en grand nombre, mais c'est une honte s’ils n’ont eu aucun impact sur ma vie.

La grandeur de l'arbre est jugée par le fruit qu'il porte. De même, l'effet du message, l'influence du message, n'est déterminé que par l'impact qu'il a dans votre vie individuelle, mais d’aucune autre manière. Jnaninath Tathwadarshinah : Ici il est clairement dit que si vous avez cet amour pour Tatwa, l'essence, la philosophie, la spiritualité, Darshinaha, vous aurez la visualisation. Vous visualiserez Tathwa dans son ensemble, l'essence du gourou, le maître Divin. C’est ce qu'il est dit clairement ici.

Maintenant mes amis, le point intéressant est celui-ci. Ici la plupart d'entre nous échouons, parce que la spiritualité nous confond encore. Dans le monde nous sommes suffisamment confus. Dans la spiritualité nous sommes confus sans savoir que nous sommes confus. C'est la plus grande confusion, la confusion composée, parce que nous pensons que nous avons atteint la destination. Elle nous donne une certaine fausse impression que nous sommes réalisés; elle nous donne une fausse alarme. Quelqu'un dira que Swami a commencé, mais c'est une fausse alarme. Il n'a pas commencé. C’est quelque chose comme cela; une fausse alarme, un faux signal, une fausse notion, une fausse satisfaction de connaître, alors que rien n’est connu.

Comment puis-je dire cela? Il est clairement énoncé mes amis, c’est certainement où nous avons tous les deux appris. Ne pensons pas que je sais plus que vous. Je ne suis pas un imbécile, jusqu'ici. Non, vous tous savez plus que moi. Étant professeur je prépare certain matériel à partir des discours de Swami et les partage avec vous, c’est tout. Je suis plus ignorant que la plupart d'entre vous ici. Ainsi je suis très conscient de cela. Je ne parle pas d'un socle très haut. Non, je suis seulement au niveau du sol. Qu’est-ce que Bhagavan a dit. Le professeur vous dit; le maître Divin vous instruit; vous recevez Jnana; ce n'est pas le but suprême. Non! Parce qu'il y a beaucoup de gens qui disent ce que vous avez dit. Swami l'a mentionné déjà, mais vous ne le savez pas. (rire)

TRAVAILLEZ POUR VOTRE PROPRE LIBÉRATION

Si vous dites à quelqu’un, " Oh Swami m'a donné une grande attention." Parce que nous pensons que nous avons atteint le but, nous pensons que nous sommes réalisés. Non. Parce que la spiritualité n'est pas l’accomplissement, la spiritualité n'est pas l’accomplissement final. C'est seulement la réalisation. Ainsi, Bhagavan l’a dit clairement, " Mon cher garçon, ce n'est pas suffisant que vous M'écoutiez, ce n'est pas suffisant de Me connaître, il est le plus important de M’expérimenter en dedans. " C'est le point. En dedans, à l'intérieur, intérieurement, est-ce que j’ai expérimenté Bhagavan? Est-ce que j'ai réalisé tous ce qu’Il a dit? C'est ce qu’il y a de plus important.

Par conséquent, comme la Bhagavad Gita vous le dit clairement, ce n'est pas le nombre de voyages que nous faisons, ce n'est pas le nombre de discours que nous entendons. Tout cela doit être distillé, précipité dans une expérience totale, en dedans. C’est ce qu'Il a dit.

Navijnanena sadhrusham Pavithramiha Divyathe

That thwayam yoga sam siddhaha Kaalenaathmani vindathi

Tat thwayam yoga sam siddhaha, on doit réaliser, pour son propre Soi. Baba mentionne que quelqu'un vous dira, " Monsieur, Swami a dit que cela était OK. " Mais l'avez-vous expérimenté? Baba n’est pas descendu sur terre seulement pour dire et enseigner. Mais c’est pour que j'apprenne, c’est pour que j'expérimente. Par conséquent Adi Shankara nous a dit clairement, mes amis, qu'aucun endroit, qu’aucune position et que personne ne peuvent vous rendre conscient de vous-même. Vous devez travailler par vous-même, avec le vrai Atma; vous devez travailler pour votre propre libération, pour votre propre émancipation. Ce n'est pas un compte transférable ou un compte de courriel, ce n'est pas comme cela. Ce n'est pas un transfert en ligne, non, non, non! On doit réalise, un doit acquérir. Tat swayam, c’est ce que Baba a dit.

La mère peut aimer l'enfant, mais quand l'enfant est malade, la mère ne peut pas prendre le médicament au nom de l'enfant. Quand le fils à une fracture, le père qui aime le fils, pourtant ne pourra pas porter le bandage au nom du fils. La mère aime l'enfant, elle observe que l'enfant a de la difficile à mâcher et à mastiquer; mais la mère ne peut pas manger au nom de l'enfant. Vous devez travailler, c’est tout. Je ne peux pas demander à ma classe d’élèves de prendre un médicament en mon nom. " Parce que le médicament est très amère, vous camarades prenez-le pour moi et je serai mieux demain. " (rire) C’est impossible. Ainsi quoi que Baba dise, quoi que nous écoutions, nous devons le découvrir à l’intérieur de nous-mêmes. Nous devons faire l’expérience de l’intérieur.

Tat swayam yoga Samsiddaha : Vous devez travailler pour vous-même. Kaalenaathmani Vindathi : cela vient à vous lentement, cela vient à vous graduellement, par la sadhana. Ne vous inquiétez pas, ne soyez pas pressé. " La rapidité c’est du gaspillage, la perte apporte du souci, ainsi ne soyez pas pressé. " C’est ce que Baba a dit. Ainsi, ne soyons pas pressés, ne nous inquiétons pas, ne soyons pas à la course; Kaalenaathmani vindathi, lentement, lentement, graduellement les choses se révélerons à nous.

LA RÉALISATION VIENT PAR LA SADHANA

Par conséquent maintenant nous venons à l'aspect suivant, les qualités d'un Jnani. Beaucoup de gens posent ou s'imposent ou prétendent ou semblent être ou feignent d’être un Jnani, un homme de sagesse. Mais Baba a donné un certain nombre d'exemples très clair.

Une fois, un individu est venu à une ville et a dit à tout le monde, " Regardez, j'ai fait une pénitence dans l’Himalaya. Oui, je sais comment élever le niveau de la kundalini, l'énergie cosmique intérieure. Je peux vous dire comment éveiller la kundalini, ici maintenant. "

" Veillez nous l’enseigner. "

" Je vais vous l’enseigner pour 50 Rs chacun. " (rire)

C’est ce que Baba a mentionné comme exemple. Est-ce que la kundalini est aussi facile que cela en payant 50 Rs, est-ce si bon marché? Après tout, c'est un dollar. Pourquoi alors ces yogis ont-ils passé tant de centaines d'années là dans la forêt? Sont-ils des imbéciles? Ne trouvent-ils pas 50 Rs après tous? C'est de la prétention. C’est un hypocrite; c’est un tricheur public. Il ne peut pas s'appeler un homme de conscience.

Baba a donné un autre exemple. Une fois, une personne était très dérangée avec sa famille. " Matha nasthi pitha nasthi, nasthi bandhusya sahodhara. " Je n'ai pas de frères, je n'ai pas de soeurs, aucun père, aucune mère, non, non. " Govindham bhaja moodamathe. " Laissez-moi penser seulement à Dieu. Avec cela il est allé à Bénarès, Kashi. Alors il pensait seulement à Dieu. Tous les jours il avait l'habitude de s’asseoir sur une pierre particulière, un rocher particulier près du Gange.

Un jour, quand il était sur le point de s’asseoir et de méditer, il a vu un autre individu assis sur la roche. Il a regardé l’individu et a dit, " Levez-vous! "

Il a répondu, " Pourquoi? "

" C’est ma roche. "

" Oh, votre roche? Est-ce que les roches appartiennent aux gens? " (rire)

" Non, je m’assois ici sur cette roche, lève toi! "

Baba dit qu'il a laissé sa famille, il a renoncé à toute ses propriétés, il a quitté tous ses amis, mais il s'est attaché à une roche, comme certains d'entre nous s’attachent aux premières rangées ici. (rire) Quelqu'un peut venir et vous dire, " Vous savez c'est ma place. " OK, j'ai vu des centaines de gens s’asseoir à cet endroit. Je les ai vues partir également. C'est maya. C'est une illusion de penser que c'est ma place. Bien! Comment pouvez-vous être ce siège, quand vous n'êtes pas le corps, quand vous n'êtes pas le mental, comment pouvez-vous être la roche sur laquelle vous vous asseyez? Pauvre individu, il a besoin de centaines de vies, au moins, afin de connaître ce que c’est.

CELUI QUI A DES DÉSIRS NE PEUT PAS ÊTRE UN JNANI

Par conséquent, qui est un Jnani? Qui est un homme de sagesse? Est clairement dit, l'un après l'autre, dans les chapitres 4, 20, 21, 22 et 23, une liste de caractéristiques, une liste de comportements, du Jnani, l’homme de sagesse. Quels sont-ils? L’un après l’autre, je vais vous dire mes amis ce que la Gita nous dit.

Kaan Kaan sankalpa varjitha

C'est la première qualité d'un homme de sagesse. Il n'a aucun désir du tout. Un homme qui a des désirs ne peut pas être un Jnani. Il ne doit avoir aucune trace de désir, rien. Swami n'a aucun désir. C'est pourquoi Dieu est toujours joyeux. Il n'a aucun désir. Je peux vous raconter un certain nombre d'expériences, mais en ce moment je vous donnerai cet exemple.

Beaucoup, beaucoup d'appareils photo furent donnés à Swami, fabriqué au Japon, quarante appareils photo. Il a commencé à les distribuer à tout le monde, aucune n’est restée.

Et j'ai dit, " Swami, ce sont des appareils photo coûteux. "

Baba a dit, " Que sont-ils? " Et il a fait une déclaration, " Je ne m’assoirais pas tant que ces choses ne seront pas distribuées. Je ne veux pas en avoir. "

Il a commencé à distribuer les appareils photo coûteux aux gens et aux gardiens également. Il ne voulait rien.

Quelqu'un a présenté des stylos en or à Swami, il a commencé à distribuer tous ces stylos en or immédiatement. " Swami, je pense que vous pourriez en avoir besoin d'un. " " Non, non, Je n'ai besoin d'aucun stylo. Peut-être que vous voulez celui-ci, prenez-le. Je ne le veux pas. " Je ne le veux pas.

Kaama sankalpa varjitha; c'est la première qualité d'un Jnani. Si un Jnani, un homme de sagesse a un certain désir, gardez-vous à une distance respectable de lui. Faites attention, parce que les gens courent de nos jours après tant de gourous, courent à tant d'endroits, ainsi ces points nous indiqueront comment faire attention, au moins; comment identifier qui est qui, qui est véritable, qui est faux, ce qui est vraiment en or et ce qui est de la fausse or, ou artificiel. Ces points nous diront, nous guideront de sorte que nous puissions faire attention; afin de ne jamais se faire exploiter par quelqu’un plus tard.

LE GOUROU NE S’ATTEND À RIEN EN RETOUR

Le deuxième comportement du gourou est :
Karma phala sangam thyakthwa, karma phala sangam thyakthwa.

Le gourou ne s'attend à rien de vous en retour. Oui, Bhagavan a fait tellement pour tant de gens. Il a construit ainsi plusieurs hôpitaux, il a instauré ainsi beaucoup d'institutions éducatives, beaucoup de gens ont bénéficié de Lui; et beaucoup de gens ne Le connaissent pas. Beaucoup de gens ne L'ont pas rencontré; les bénéficiaires des projets d’eau, les bénéficiaires de ces hôpitaux ne L’ont jamais rencontré, ils ne sont jamais venus ici Le remercier. Rien. Baba ne s'attend à rien en retour. De plus, Baba a dit, " Je suis heureux de faire ces choses pour vous. Vous êtes Mes enfants, Je ne m’attends à aucun remerciement de vous. Voyez vous un fils venir à sa mère et dire, ' Maman, je vous remercie de la bonne nourriture. Maman, je vous remercie des bonnes choses.'? Non, non, non, les parents sont heureux en fournissant ces choses à ses enfants. De même Je suis heureux en faisant ces choses; Je ne m'attends à rien de vous. " C'est la qualité d'un Jnani.

LE GOUROU EST TOUJOURS SATISFAIT

Nithya thrupthaha nithya thrupthaha : Il est toujours content, toujours satisfait. Une fois, il s’est produit quelque chose, Baba a annoncé qu'un collège serait construit là-bas, à Ananthpur, il y a de cela longtemps. Swami avait déjà fait cette annonce. Mais, en Sa compagnie à ce temps là, il y avait un dévot aîné du nom Col. Joga Rao. Joga Rao fut dérangé de cette annonce. Quand l'annonce a été faite par Baba, la tension artérielle de M. Joga Rao est montée. (rire) Il fut totalement perturbé.

Swami a dit, " Emi Joga Rao, BP peruguthaa unde? " La tension artérielle augmente rapidement, qu’est-ce qui ne va pas? (rire)

" Swami, je ne sais pas pourquoi Vous avez fait cette annonce. "

" Pourquoi, ai-Je besoin de votre permission? " (rire)

" Swami, pourquoi avez-Vous fait cette annonce? "

Et Swami a dit, " Pourquoi êtes-vous troublé de Mon annonce? "

Et Joga Rao a répondu, " Swami, en tant que membre du Central Trust, je sais qu'il n'y a aucun argent à la banque. La construction d’un collège exige des crores (des 10 millions) de roupies. Mais il n'y a aucun argent à la banque. "

Baba a dit, " Je sais, Je sais. Elle viendra. " Le matin suivant elle est venue. (rire) Comment? Quelqu'un a déjà déposé le montant à la banque.

Je me rappelle également de l'année 1972, à la célébration du Dasara. En ces jours Kasturi faisait les annonces. De connaître de Baba les orateurs du jour, les données et les détails à annoncer, cela étaient le travail de Kasturi en ces jours.

Ainsi il a demandé à Swami, " Swami, aujourd'hui qui est l’orateur? "

Swami a dit, " Pourquoi vous inquiétez? " (rire)

" Swami, je dois annoncer. "

" Ne vous inquiétez pas, vous pourrez annoncer. "

" Swami, qui est l’orateur? Je dois avoir quelques données. "

" Ne vous inquiétez pas, il vient. Il vient. "

Il n'a pas annoncé son nom et, cet après-midi, l'orateur du jour est venu, le Major Général Mahadevan, a dit sur les dais, " Je viens juste d’arriver en ce moment. "

Et Kasturi a dit, " Baba a dit qu'il venait et il est venu; vous l'entendez. " (rire) C’est ce qu'Il a dit, c'est cela. Il est toujours content, parce qu'Il sait; Il sait ce qui se produira dans l'avenir.

LE JNANI NE DÉPEND JAMAIS DE PERSONNE

Il connaît le passé et le présent. La qualité suivante d'un Jnani est Niraashraya. Niraashraya signifie qu'il ne dépend pas de personne.

' Il ne dépend pas? Alors pourquoi tant d’officiers travaillent ici? Pourquoi tant de personnes sont responsables du tapis, responsables des chaises, responsables de tout le monde? (rire) Que font-ils? '

Baba a dit clairement, " Je ne dépends pas de personne. Je donne une chance à ces personnes de servir, c’est tout. Une chance pour leur libération, une chance pour leur salut. Non pour se vanter, mais Je peux me contrôler. "

Mais c'est la sadhana. Mais tous ceux qui travaillent ici ne doivent pas considérer cela comme étant un poste de bureau ou un poste d'autorité, non certainement pas. Et nous devons également savoir une deuxième chose, les choses ne se produisent pas à cause de Moi. Les choses se produisent en Mon absence. Je contribue par Mon absence parfois; les choses seraient peut être meilleures. Par conséquent mes amis, personne n’est indispensable. Non. Swami peut contrôler. Nirathi, Il ne dépend pas de personne.

IL NE SE COMPARE PAS À PERSONNE

La prochaine qualité d'un Jnani est Jaghruth labha santhushtaha. Il est ce qu’il est. Il ne se compare pas à personne. Si quelqu’un vient et dit, " Swami, il se produit cela, " Bhagavan dira immédiatement de ne pas comparer.

" Swami, dans cet ashram, il fait cela. "

" Ne comparez pas. "

Qu'est-ce que cela signifie? Il ne vous permet pas de comparer et Il ne se compare pas. Pourquoi? Pour deux raisons. Il est ce qu’Il est, c’est tout. Vous êtes ce que vous êtes. Cela nous devons l’apprendre de Lui. Je suis ce que je suis. Pourquoi devrais-je me comparer à quelqu'un? Il vous donne la joie, cela vous donne une sensation d’extase quand vous êtes ce que vous êtes. Quand vous rivalisez avec les autres, vient alors le problème; et la spiritualité également n’est pas correcte. Il y a seulement l'Un sans second. Dieu est Un sans second. Avec qui rivalisez-vous alors? C'est cela : jaagruth labha samasruthatha.

LE BONHEUR ET LE MALHEUR NE LE TOUCHE PAS

Vient alors Dvandhwaathithaa, qui est la non dualité.

Quelqu'un a dit, " Swami, beaucoup d’heureux retours aujourd’hui. Joyeux Anniversaire! "

Baba a répondu, " Vous avez besoin de dire Joyeux Anniversaire à celui qui est malheureux jusqu'à ce jour. Je suis toujours heureux. Je ne sais pas comment ce que c’est être malheureux. "

Dvandhwaathithaa : le bonheur et le malheur ne Le touchent pas parce qu'Il est le bonheur même. Le bonheur est la non dualité, Il est ce qu’Il est. Vimathsaraha : aucune haine quelconque, aucune hostilité quelconque.

Un exemple simple : Certaines personnes disent, " Bhagavan, j'étais totalement contre Vous ces jours-ci." Baba dit, " Oubliez tout cela. " C'était R. K. Karanjia, le rédacteur du magazine Blitz de Bombay, qui a écrit pendant un certain nombre d'années dans son magazine des articles contre Baba, dans son style poétique. Karanjia est connu pour son bel anglais. En ces jours nous avions l'habitude de l'apprendre par coeur. Oui, un bel anglais. Et l'homme a critiqué Swami pendant beaucoup d'années. Plus tard il a dit, " Dieu est Indien. " (rire)

" Qu'est-ce qui vous arrive? Jusqu'à hier vous avez écrit tout cela. " Et alors, il a relaté toutes ses expériences. Il est tombé aux pieds de Swami et il a écrit, " Comme je me repends, les larmes coulent pendant que j'essaye d’écrire quelques lignes, je ne peux pas voir les lettres parce que mes yeux sont pleins de larmes. Je ne peux pas écrire, je ne peux pas lire parce que mes yeux sont pleins de larmes." Et Swami l'a excusé. Le Seigneur est un Seigneur qui pardonne. Le pardon est une qualité à laquelle nous devons nous abandonner. Aucune haine quelconque.

Siddhow asiddhowcha samaha
Siddhow asiddhowcha samaha

Il y a eu la guerre Indo-Pakistan, qui eu lieu il y a longtemps et, nous devions avoir la conférence Sathya Sai pour l’Inde entière.

Quelqu'un a dit, " Swami, la guerre Indo-Pakistan se continue actuellement. Les gens peuvent ne pas pouvoir atteindre cet endroit (ashram). Les trains et les vols peuvent ne pas être à notre disposition. Décommandons la conférence. "

Swami a dit, " Ne décommandez pas, voyons. "

Juste un jour avant la conférence, un cessez-le-feu a été annoncé. La conférence a eu lieu selon le programme. Siddhow, asiddhowcha: ce peut être un succès ou un échec de notre point de vue, mais pour Lui, Samaha, c’est égal, c’est tout.

LE JNANI EST TOTALEMENT DÉTACHÉ

Gatha sangasya est une autre qualité d'un Jnani. Détachement total. Ce doit être l'expérience de beaucoup de gens, quand Swami vous favorise avec une entrevue un certain matin, vous avez le sentiment qui Swami ne peut pas agir sans vous. (rire) Le Seigneur a pris cette forme humaine seulement dans votre intérêt. ' Que peut-il arriver à ce cher Seigneur sans moi? ' C'est le sentiment qui vous avez dans la salle d'entrevue.

Le même jour, la même après-midi quand Il marche devant vous, vous apprenez qui vous êtes. Vous êtes une non entité. Cela ressemblera à cela; bien que vous soyez assis là, vous n’êtes personne. ' Bien, bien, seulement ce matin, j’ai pensé que j’étais près de Lui. En soirée je comprends que mon dossier est fermé. (rire) Le dossier est fermé. '

Détachement total. Rien, aucun attachement quelconque. Mugdasya, Mugdasya. Il n'a aucune attraction ou répulsion particulière. Il est ce qu’Il est. Quand vous êtes pur, vous êtes attirés par Lui; quand vous ne l’êtes pas, alors vous vous sentez comme si cet effet magnétique manque à ce moment là. C'est seulement notre promptitude qui détermine, cela n'a rien à voir avec Swami.

Jnanavastitha Chetasaha : cela signifie qu’Il reste toujours dans cette conscience rayonnante. Veillez surveiller, quand Il s'assied là sur la chaise, avec des milliers de gens devant. Nous avons l’impression qu’Il est perdu quelque part, déplaçant Sa main dans l’air libre, regardant quelque part ailleurs. N'importe quel homme raisonnable avec une intelligence moyenne viendra à la conclusion que Swami est physiquement ici, mais mentalement Il est quelque part ailleurs. Oui, Il est assis simplement devant vous, mais Il est perdu (en pensée). Il pense à autre chose; Il est quelque part ailleurs. Parce qu'Il se situe dans ce Jnanavastitha chetasaha. Il se situe dans cette conscience, c’est tout. Il s’installe dans le lieu comme témoin.

Upasrantana mantaacha Tathaama Kaamakeshwaraha

Il est dans ce lieu comme témoin éternel. Il est le voyant et non celui qui est vu. Il est le témoin, mais non le participant. C'est ce qu’Il est, Jnanavastitha chetasaha.

Et vient alors Yagna acharataha. Qu'est-ce que cela signifie? Tout ce que Swami fait, c'est Yagna, avec un esprit de sacrifice. Rien n'est pour Lui. Il est clairement dit que dans le 3ème chapitre de la Bhagavad Gita, " Dieu ne veut rien parce que rien n'est différent de Lui." Il est tout; donc qu'est-ce qu'Il veut? Qu'est-ce qu'Il prévoit? Par conséquent, Il n'a aucun besoin de rien faire. Mais Il le fait pour démontrer. Il le fait pour nous donner un exemple afin que nous l’imitions. Ce sont les qualités d'un Jnani.

NOUS SOMMES EXTRÊMEMENT CHANCEUX

Mes amis, d’une façon ou d'une autre certaines parties sont encore délaissés. Nous les couvrirons plus tard, en temps opportun. Comme le Dasara commence, laissez-moi vous donner mes propres salutations à cette occasion du commencement du Dasara, à chacun de vous. Le Dasara est un très grand festival et, nous allons être témoin d’un Yagna, il débutera le 6 de ce mois, dans la salle du Poornachandra.

Le Yagna est un rituel spirituel. Le Yagna est un rituel qui était accompli par des sages dans le passé. Le Yagna est une affaire coûteuse maintenant. Nous ne pouvons pas accomplir un yagna dans notre appartement. C’est impossible. Le Yagna exige un endroit spacieux, serein, un entourage calme. C’est hors contexte aujourd'hui. Et le yagna est accompli pour plaire à Dieu, pour apaiser et satisfaire tous les déités, la totalité de la nature, les cinq éléments.

Mais, nous sommes très chanceux de pouvoir observer un yagna, présidé par Dieu Lui-même. Nous voyons Dieu pour qui ce yagna est accompli. Ainsi nous avons le rituel et le spirituel, l'activité et le motivateur, la voie et le but tous les deux ensemble, main dans la main, directement là devant nous. Nous sommes extrêmement chanceux. L'épopée mentionne que c'était Krishna qui était présent lorsque le Rajasuya yaga fut accompli. Dans les temps de Rama, le Ashwamedha yaga fut accompli. C’est maintenant, comme contemporains de Sri Sathya Sai Baba, que nous voyons que le yagna est présidé par Sathya Sai Baba, l'Avatar de notre époque. Nous sommes extrêmement chanceux.

LE DASARA SYMPBOLISE ICCHA SHAKTI, KRIYA SHAKTI ET JNANA SHAKTI

Comme le Dasara s’en vient, je vais conclure dans une ou deux minutes. Ce Dasara symbolises trois aspects importants : un aspect concerne le processus de la pensée, la seconde l'action et le troisième la conscience. Trois aspects : une pensée qui incite, une pensée qui dirige et une pensée qui motive.

Iccha shakti est la pensée qui est le motivateur. Qui est exprimé par le nom de Lakshmi. Lakshmi est le motivateur. La seconde est la pensée traduite en action. Si la pensée demeure telle qu'elle, elle est abstraite. La pensée est traduite en action. Pour l'action nous avons besoin d'énergie et c'est kriya shakti. Kriya shakti est le pouvoir de l'action comme exprimé dans le nom de Durga. Durga symbolise le pouvoir de l'action. Lakshmi symbolise le pouvoir de la pensée, sankalpa, la motivation. Ainsi, la pensée, Lakshmi, est traduite en action, Durga, avec le pouvoir; c'est kriya shakti. Iccha shakti est Lakshmi; kriya shakti est Durga, vous donnant la conscience, la satisfaction, l’expérience Divine que vous appelez Jnana shakti. C'est Sarasvathi. Jnana shakti est la conscience totale : Saraswathi. Par conséquent ce Dasara parle de ces trois Mères Divines : Durga, Lakshmi et Saraswathi. Iccha Shakti, Kriya Shakthi, Jnana Shakti, sont la trinité dans l'unité, vers la continuité, vers l'éternité.

Puisse Baba vous bénir, merci beaucoup. (Applaudissements)

Om

Asatho Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amritam Gamaya

Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Om Shanti Shanti Shanti

Jai Bolo Sathya Sai Babaji Ki Jai
Jai Bolo Sathya Sai Babaji Ki Jai
Jai Bolo Sathya Sai Babaji Ki Jai!

Que Dieu Vous bénit.
Un heureux Dasara à chacun!