MA VISISTE EN AMÉRIQUE DU SUD,
AUX ÉTATS-UNIS ET AU CANADA
2 juillet 2006
Anil Kumar
OM...
Sai Ram
Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan,
Chers frères et soeurs!
Après être parti pour une période de deux mois et demi, je suis très heureux d'être ici de nouveau avec vous tous maintenant. Aujourd'hui je veux partager quelques bons moments de mon voyage en Amériques cet été qui vient de passé. Avec la grâce Divine de Bhagavan, j’ai pu visiter le Mexique, le Brésil, l'Argentine, le Canada et finalement les Etats-Unis d'Amérique. Naturellement, ma visite aux Etats-Unis d'Amérique n'était pas ma première visite, mais mon voyage en Amérique du Sud était ma première visite là-bas.
Il y a environ dix ans, je devais aller en Amérique du Sud, mais le voyage ne s’est pas matérialisé. Avec la grâce de Bhagavan, cependant, j'ai maintenant visité le Mexique, le Brésil et l'Argentine. Mes amis veillez me croire, ce voyage fut une expérience élevante et une formation spirituelle. J’ai vraiment expérimenté la Divinité de Bhagavan là-bas.
Dans la majeure partie de l'Amérique du Sud, l'espagnol est la langue maternelle. Ceci m’a vraiment fait prendre conscience à quelle distance éloignée j’étais de l'Inde. Quand j'avais le sentiment de la présence Divine de Baba là-bas, je pensais continuellement, " Baba, comment avez-vous pu traverser cette vaste distance, cet endroit lointain?!
" Ici les gens ne parle pas anglais. Ici les gens ne connaissent aucune des nombreuses langues Indiennes. Comment les atteignez-Vous? Comment Vous connaissent-ils? Comment sont-ils parvenus à chanter Votre gloire? " C'était vraiment une question d’un million de dollar. Comment Bhagavan Baba, étant ici en Inde sous une forme, a-t-Il influencé de tels pays éloignés? C'était ce qui m’a le plus étonné.
MEXICO A DE BEAUX MONUMENTS
Mon voyage a commencé à Mexico. En voyageant autour de cette énorme métropole, j'ai été frappé par quel point elle est semblable à l'Inde dans sa culture et sa riche histoire. Mexico a des palais. Quand vous les voyez, vous vous rappelez l'Empire Romain, les grands bâtiments et les structures de la Rome antique. Quand vous les voyez, vous vous rappelés du Qutub Minar, du Fort Rouge et du Char Minar. Les bâtiments à Mexico sont imposants et structuralement beaux, préservant tout le caractère de l’antique culture mexicaine.
Le Mexique a une population très dense, tout comme l'Inde. Il y a des riches et des pauvres, tout comme l'Inde. Le Mexique est rempli d’églises, tout comme nous avons beaucoup de temples ici dans ce pays. La grande terre du Mexique est un pays spirituel, un pays religieux et un pays d’un riche héritage culturel.
Pendant mon voyage, j'ai remercié Baba à chaque étape. Mais sans la grâce de Swami, ce voyage n'aurait pas été possible. Je n'aurais pas pu visiter le Mexique du tout. Aucune chance! Swami m'a fait visité ce grand pays du Mexique, une terre remplie de beaucoup de grandes pyramides, une terre de grande beauté.
Il y a même un endroit au Mexique appelé " La cité des dieux "! " La cité des dieux "! Il y a une autre ville appelée " La cité des fleurs " c’est très beau! Je vous le dis! Je ne suis pas un étudiant de botanique et mon anglais est très limité, ainsi il m’est difficile de vous donner la profondeur de mes sentiments, de la joie et du bonheur que j’ai éprouvé comme témoin de toute cette beauté autour de moi, mais j'ai des photographies et des DVD de tout cela avec moi.
J'ai vu une des choses les plus étonnantes au coeur de la ville de Mexico. Au centre de cette belle ville il y a un endroit appelé «plaza». Une «plaza» est quelque chose comme un endroit carré entouré de bâtiments des quatre côtés. Ces bâtiments sont très grands, de dix ou quinze étages et ils sont très vieux et remplis d'histoire. Cette place au centre même de la ville peut recevoir d’un à deux millions de personnes. Le Président du Mexique s’adresse à la nation de cette place centrale. En soirée, j'ai même dîné dans un de ces bâtiments, regardant dehors sur cette magnifique place pendant que je mangeais. C’était fantastique!
«RASA LEELA» SUR UN TOUR DE BATEAU
Tous les gens là-bas étaient bien intentionnés envers moi, tous très généreux. Il m'on amené pour un tour sur le bateau admirablement décoré. Tous les bateaux étaient admirablement décorés, agencés pour un voyage de lune de miel. Certains des bateaux avaient de la musique, avec des groupes de musiciens et des chanteurs. Quelques bateaux transportaient des gens qui dansaient. Il y avait même deux ou trois bateaux qui avaient été réservés exclusivement pour les dévots de Sai. Je suis monté dans un de ces bateaux, très admirablement décorés et pleins de fleurs, il flottait sur une eau entourée par de denses forêts magnifiques. Pouvez-vous vous imaginer comment c'était beau?
Et qu'avons-nous fait là-bas, nous tous assis dans ce bateau entièrement de dévots de Sai? Nous avons commencé à chanter des bhajans de Baba. Tandis que les autres bateaux étaient remplis de touristes, remplis de personnes qui étaient venues là pour apprécier ce bel endroit, nos dévots sont venus là pour chanter l'éloge de Baba pour Son cadeau, pour cette belle terre du Mexique.
Étonnamment, d'autres bateaux ont commencé à venir près du nôtre. Un bateau transportait des musiciens et ils ont commencé à jouer sur nos bhajans. Alors qu’un autre bateau rempli de danseurs s’est approché et ont commencé à danser sur l'air, sur le rythme et sur la mesure de nos bhajans de Sai. (Applaudissements) C'était presque un «rasa leela» (jeu divin). En effet, la totalité du Mexique m'a montré des «rasa leelas», dansant, chantant et Lui rendant un éloge. Je devine que vous devez conclure que j’ai vraiment apprécié mon séjour là-bas.
RÉUNION NATIONALE À MEXICO
J'ai également eu l’occasion de visiter un centre Sai à Mexico, et le centre était rempli de dévots. Leurs bhajans étaient les mêmes que ceux ici à Prashanti, si non plus glorieux. L'accompagnement était excellent! Il y avait un orchestre merveilleux! J'étais au-delà de croire entendant toutes ces personnes dans ce pays de langue espagnole, loin de Prashanti, chanter la gloire de Bhagavan Baba! Était-ce réel ou un certain mythe que j'avais imaginé? Était-ce un fait ou une fiction? Je suis encore confondu. Je ne peux toujours pas assimiler et absorber tout ce que j'ai vu.
Nous avons également tenu une réunion nationale Sai à Mexico, une rencontre d’environ 1800 personnes. Beaucoup de dévots sont même venu d'autres pays comme le Venezuela, le Pérou, le Guatemala, l'Uruguay, et le Paraguay. L'estrade au centre était grande et admirablement décorée, et au fond était accroché une photo énorme de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba, ornée avec des fleurs colorées qui avaient été tissées en une incroyable et magnifique guirlande! Cette guirlande était si belle et les dais étaient si grands que d'un côté, il y avait une autre grande plateforme remplie de musiciens. J'ai même eu une grande dame qui a servi comme traductrice quand j'ai parlé et elle est assise ici parmi nous aujourd'hui! Voulez-vous vous lever s.v.p.? Veuillez vous lui donner des applaudissements (applaudissements). Merci beaucoup. (à la femme debout) Veillez transmettre notre amour et nos salutations à nos frères et soeurs de Sai au Mexique (applaudissements).
À cet énorme rassemblement, les premiers bhajans ont été chantés avec tellement d'amour et de beauté, et alors j'ai été invité à parler. Pendant que je parlais je ne savais pas où j'étais. Je ne savais pas ce que je disais parce que la magnificence de cet endroit, de ces personnes et de cette musique m'avait transporté sur un plan de conscience. Était-ce le paradis par chance?! Les visages des dévots étaient entièrement de sourires, et un visage souriant est un visage religieux. Un visage sérieux, d'autre part, est le visage d'une personne malade ou d'un patient. Là-bas, j'ai vu seulement des visages souriants tout autour de moi, et leur rayonnement m'a seulement incité à vouloir être plus près de chacun d'eux. Je savais qu'ils voulaient aussi me voir de plus près, ainsi j'ai circulé sur toutes les lignes de dévots, tous les 1 800 d'entre eux, de sorte que je puisse avoir un contact avec chaque dévot qui était venu.
Quand je parlais sur les dais, j'ai vu que dans le fond de la salle il y avait un monsieur qui faisait une danse mexicaine traditionnelle. Dans une danse mexicaine, comme vous le savez, ils placent les deux mains sur leur taille et puis font de beaux pas comme ceci... tak, tak, tak. C’était ainsi vraiment stupéfiant! (rire) Oui... de cette manière... comme ceci! (rire) ce qu'il faisait était comme ceci... Krishna Jai, Krishna Jai, Krishna Jai... Krishna Krishna Krishna Krishna Jai. (rire) (applaudissements) C’était de cette manière que les pas de danse se faisaient à plusieurs reprises tak... tak… tak… tak. Ainsi ce monsieur dans le fond de la salle faisait ceci et j’ai voulu me joindre à lui. Ainsi j'ai simplement sauté en bas des dais et je suis allé vers lui et l'ai joint dans sa danse. Aussitôt, tout le monde a commencé à danser. Nous avons oublié où nous étions et ce que nous faisions. C'est le Mexique!
FAMILLE AFFECTUEUSE D’ACCUEIL
Au Mexique, je suis resté avec un couple très jeunes appelés Luis et Gloria, et leurs petits enfants Paulina et Luis Jr. La manière qu'ils se sont occupés de moi était fantastique! En soirée, avant que je quitte, les deux petits enfants sont venus à ma chambre et m'ont remis une note.
Cher Oncle Prof. Anil Kumar,
C'est la dernière nuit que vous dormez avec nous. Vous partirez demain, mais nous voulons que vous sachiez que nous ne vous oublierons jamais. Notre famille chérira notre temps passé ensemble pour toujours et à jamais. Nous prions Baba pour qu'Il vous envoie de nouveau dans notre pays, le Mexique.
Nous vous aimons, oncle!
J'aime cette lettre donnée par deux petits enfants plus qu’un million de dollar. C'est l'amour que j’ai expérimenté.
UN ADIEU ÉPLORANT AU MEXIQUE
Au Mexique, j'ai eu la chance de visiter une école Sai. Alors que Baba était à Kodaikanal cet été, j’ai été suffisamment chanceux de parler longuement avec Lui à six occasions. Toutes les conversations que j'ai eues avec Bhagavan sont maintenant publiées dans le Satyopanishad Vol. 1 et Vol. 2. Quoi qu'il en soit, la route vers l'école de Sai au Mexique vous conduit sur le haut d’une montagne et puis vers le bas dans une vallée avec les arbres énormes et grands, des buissons épineux et les fleurs colorées se balançant des deux côtés de la route. Était ce le chemin vers une école de Sai ou à Sai Shruti à Kodaikanal?! Je me suis vraiment senti comme si j'étais à Kodaikanal que j’étais au Mexique!
À l'école de Sai, les jeunes professeurs m'ont tout salué et les enfants ont accomplit une présentation spéciale juste pour moi. Oh, comment ils ont chanté! Comment ils ont exécuté! Et ces jeunes professeurs, comme ils sont engagés! Dans cet endroit, il était très clair que la volonté de Baba avait voyagé à travers le globe, chargeant chacun de dévotion, de dédicace et d'engagement.
À la fin de mon voyage au Mexique, environ cinquante dévots sont venus à l'aéroport pour me voir partir. Qu’est-ce que j'ai expérimenté là? Pas des sourires. Pas des mains d’au revoir. Non. Ces personnes pleuraient. Elles versaient des larmes, leurs yeux étaient rouges et enflés. Ces personnes ne voulaient pas être séparées de moi. Voyant leurs visages, j'ai commencé à pleurer aussi parce que j'avais partagé et avais expérimenté tant d'amour avec eux. Nous avons communiqué notre amour l'un pour l'autre par la langue de nos larmes. C’est ce que l'amour peut faire!
Je n'ai jamais pleuré quand mes enfants m'ont quitté. Je n'ai jamais pleuré quand mes filles nous ont laissés pour se marier. Je n'ai jamais versé aucune larme quand elles ont quitté l'Inde. Mais quand je quitté ces nouveaux amis mexicains que je m’étais faits, j'ai pleuré. Une fois, quelqu'un a dit que le lien de Sai est plus fort que celui du sang, et j’ai expérimenté cela à cet aéroport au Mexique.
Partout au Mexique, une chose que j'ai remarqué, qui que ce soit que j'ai rencontré, que se soit de l’aide à l'aéroport ou à un serveur dans la cafétéria ou commis dans l'hôtel, j'ai continuellement entendu un mot d'eux : Gracias. Gracias! Gracias signifie " Je vous remercie! " Je l'ai entendu partout où je suis allé. Gracias! Merci! Je l'ai même utilisé moi-même. Gracias! Maintenant je suis désireux de rencontrer une personne de langue espagnole de sorte que je puisse dire, " Gracias, gracias! " (rire) Dire Gracias est une belle courtoisie en effet!
À cette conférence à Mexico, je suis parvenu à obliger mon hôte Luis de m'aider à faire un court discours en espagnol, juste la longueur d’une page. Je l'ai écrite sur du papier en Telugu, ma langue maternelle, de sorte que je puisse le prononcer correctement. La prononciation et la diction sont la vie de n'importe quelle langue. Vous pouvez tuer n'importe quelle langue par une mauvaise prononciation de ses mots, ainsi j'ai écrit ce discours espagnol en Telugu et je l'ai lu à ceux qui était recueillis là et ils étaient très, très heureux parce qu'ils ont pu entendre un homme de langue non espagnole parler dans leur propre langue. Alors Gracias, Luis!
UN COMPAGNON DE CHAMBRE AMICAL AU BRÉSIL
Du Mexique, j'ai voyagé au Brésil. À Mexico, certains de mes amis, membres de l'organisation, m'avaient averti :
" M. Anil Kumar, vous dansez ici au Mexique, mais ne faites pas cela au Brésil parce que vous vous mettrez en danger! Les Brésiliens aiment danser, et les Brésiliens, quand ils commencent à danser, personne sur terre ne peut les arrêter. Ne la faites pas! " (rire)
Je l’ai rassurés, " Je ne le ferais pas ! Je ne le ferais pas ! Mais rappelez-vous, mes amis, que les choses peuvent se produire par eux-mêmes. "
Quand je suis arrivé à Sao Paulo, Brésil, deux messieurs étaient là pour me recevoir. Mon hôte était Sarjo, un célibataire, avait déjà été marié. Ses enfants et son épouse vivaient ailleurs, ainsi il vit seul. Je pouvais voir en lui un compagnon de chambre durant mes jours à l’université, mais il y a un espace d’une génération qui existait entre moi et Sarjo. Il est encore jeune, et alors je ne dis pas que je suis vieux, je suis un peu plus vieux que Sarjo. (rire)
Quand je suis arrivé, la première chose qu'il m’a demandée fut, " Que voulez-vous? "
J'ai dit, " Une tasse de café. "
Il a dit, " Je ne sais pas faire le café. "
Que faire? Il est sorti et a apporté du café en poudre, et il a fait du café pour la première fois de sa vie juste pour moi. Pour dire vrai, il était seulement comme ceci comme cela, ou peut-être moins que comme ceci et comme cela. (rire)
Alors il a demandé, " Qu’est-ce que vous voulez manger? "
J'ai dit, " Avez-vous du riz blanc? Pourriez-vous en faire cuire pour moi? "
Il a dit, " M. Anil, je n'ai jamais rien fait cuire de ma vie, encore moins du riz blanc! "
Qu’est-ce que je devais faire? Toujours, il est sorti de toute façon et a rapporté du riz blanc et l'a préparé pour moi. C'était autre chose! Bien, peut-être pas bon, mais c’était toujours meilleur que le café, ainsi les choses s'amélioraient. D’une façon ou d'une autre, je pouvais le mélanger à toutes les choses que j'avais déjà. Ainsi, par la grâce de Swami, j'ai toujours eu ce que j'avais de besoin.
LE BRÉSIL EST UN PAYS QUI AIME LE SOCCER
La rue centrale à Sao Paulo est l’Avenue de Ballista, quelque chose comme notre Connaught Place ou notre Abids Centre à Hyderabad. L’Avenue de Ballista c’est à la place du marché des affaires avec des bâtiments à plusieurs étages de chaque côté. C'est un bel endroit à voir.
La langue parlée au Brésil est le Portugais. Ce grand mot Gracias que j'avais appris au Mexique était inutile pour moi là-bas. Au Brésil, il est préférable de dire «obrigado», qui signifie merci en Portugais, alors partout où je suis allé au Brésil, j'ai continué de dire, " Obrigado, obrigado." Merci, merci
Au Brésil, je suis également venu à comprendre une chose très drôle au sujet de la langue Portugaise. Toutes, des chaises aux gares de chemin de fer il y a un genre masculin féminin en Portugais. Le soleil est masculin tandis que la lune est féminine. Une gare de chemin de fer est masculine tandis que le bureau de poste est féminin. Tous les mots qui finissent avec la lettre " o " sont masculins et tous les mots avec la lettre " a " sont féminine, ainsi quand vous voulez dire merci à un homme, vous dite «obrigado», mais quand vous remerciez une femme, vous devez dire «obrigada»! Vous dites «obrigada» à une femme, mais «obrigado» à un homme! Il y a de différentiation du genre même en remerciant, quelque chose qui m'a froissé et a étonné.
Pendant mon séjour au Brésil, il y avait une joute de soccer, un match de football, entre le Brésil et l'Argentine. Les Brésiliens sont fous pour ce jeu de ballon, tout comme nous en l'Inde et au Pakistan sommes fous pour le cricket. Peut-être ils le sont encore plus! Je suis demeuré avec Sarjo à Sao Paulo pour une nuit dans son appartement au huitième étage, regardant dehors la nuit avec les étoiles brillantes quand j’ai vu se déplacer dans le ciel un petit avion, translucide et allumé comme un tissu de soie blanc très grand couvert de lumières lumineuses et colorées.
Quand j'ai demandé ce que c’était, Sarjo a dit que c'était un dirigeable de la MRF Tyre Company Blimp annonçant le jeu de soccer. De la fenêtre, je pouvais entendre de la rue remplis de gens les cris d’encouragement et les applaudissements toutes les fois que les joueurs Brésiliens de soccer marquaient un but. Tout le monde portait des tricots de soccer et des pantalons de soccer. C’était comme si ce n'était pas simplement les joueurs de soccer qui jouaient, mais plutôt toute la nation qui jouait à ce beau jeu. Mes expériences au Brésil furent si merveilleuses!
Mes hôtes ont organisés un voyage à un endroit appelé Amparo. Amparo est l’endroit de 200 acres de terre qui a été achetées par un couple de dévots de Sai. Sur cette terre vide, ce couple a créé une forêt. Habituellement nous sommes désireux d'enlever les forêts, mais ces deux personnes ont fait juste l'opposé, créant une forêt! Quand ils ont acheté cette parcelle de terrain, c'était simplement une terre stérile. Pendant neuf ans, depuis qu'ils ont acheté Amparo, ils ont créé une magnifique forêt dense. Ils ont créé des chutes d'eau, aussi bien qu'une piscine, un mandir de Sai, un centre de méditation, une école Sai, un centre de massage et même un bel hôtel avec une photo de Sai au-dessus de l'entrée principale, une photographie de plus de huit pieds de haut! Leur centre de méditation est très beau. L'endroit entier est très beau, plein d’arbres et de forêts faits par l'homme. C’était totalement fascinant. Je me suis rappelé une poésie célèbre. Je ne sais pas par quels avions mon mental a voyagés là-bas, à quelles altitudes mon mental est monté. Amparo est simplement un tel endroit de beauté!
Nous avons alors eu une réunion au centre Sai qui était ouvert à tous. Encore, un orchestre a accompli quelque chose d’admirable pour nous. Le groupe de musiciens présent là ce soir était justement venu ici à Prashanti Nilayam, il y a quelques années, pour donner un concert. Ils se sont rappelés de moi et moi je me suis rappelé d’eux aussi. Laissez-moi vous dire que quand nous chantions à la mesure de l’orchestre… wah! Nous étions vraiment transportés au ciel!
UN TANGO SATHVIQUE À BUENOS AIRES, ARGENTINE
Du Brésil, j'ai voyagé à Buenos Aires, le capital de l'Argentine. Là j'ai été reçu par plusieurs de nos amis, dévots Argentin de Sai. Je suis resté avec un couple du nom Francisco et Heidi dans une maison très grande et spacieuse. J'étais vraiment très confortable! Ils m'ont donné mon propre étage, non que j’avais besoin de tant de pièce!
Ils parlaient seulement Espagnol, mais heureusement pour cet individu, l'organisation Argentine fut suffisamment aimable de me fourni non un, mai trois traductrices! Ces trois dames sont allées avec moi partout où je suis allé, comme ma propre escorte de police. Ils ont tout traduit pour moi, mes réunions publiques, mes entretiens privés, tout ce qui était dit à la table de dîner, à la table de petit déjeuner et aux déjeuners. Partout où je suis allé, ces trois dames étaient avec moi. Il faisait très beau.
En Argentine, ils ont une danse très célèbre et belle appelée le tango. Le tango! Mes hôtes m'ont invité au jardin en soirée pour un tango qui devait commencer à 10 pm, et était programmé pour continuer jusqu’à trois heures du matin! Amis, je ne pouvais probablement pas aller aussi longtemps, mais mon hôte et son épouse bien aimée m'ont demandés, " Anil, voulez-vous voir la danse du tango? "
J'ai dit, " Pourquoi pas? " (rire) Alors ils m’ont expliqué que ce tango, dansé dehors en plein air dans le jardin, se continuerait jusqu'au moins à deux ou à trois du matin! Ils m’ont expliqué que ce serait un tango thamasique! Huh, un tango thamasique?! C'est la première fois que j’entends ceci... un tango thamasique! Je leur ai simplement demandé d’expliquer ce que c'était?
Ils ont dit que tous les danseurs ne seraient pas... UM... correctement habillée (rire). Ils aiment être très près de la nature (rire) et un dévot de Sai, en particulier de Prashanti Nilayam, peut ne pas survivre en étant témoin de cela! (rire) Alors j’ai dit que j'ai voulu voir une danse du tango, alors que dois-je faire? (rire) Alors ils m'ont dit de ne pas m'inquiéter, qu’ils arrangeraient un tango sathvique pour moi! (rire) Qu’est-ce qu’un tango sathvique alors? Ces danseurs seront plus modestement habillés pour mon privilège.
Ainsi une danse du tango sathvique spéciale fut arrangée pour mon bien à la résidence et beaucoup de membres Sai ont été invités à nous joindre. Ce fut vraiment une très belle soirée! Il n'y a rien de mal au sujet du tango. Je leur ai dit que ce soit un tango sathvique ou un tango thamasique, sathvique ou thamasique dépend de ce que vous pensez et de ce que vous voyez, de vos propres sentiments à son sujet. Vous pouvez regarder n'importe quoi comme vulgaire si votre attitude et vos pensées sont mauvaises. Également, vous pouvez regarder n'importe quoi comme bon si vos attitudes et vos pensées sont bonnes. Tel est la pensée, ainsi est le sentiment. Si les pensées sont maladroites, les sentiments le seront aussi. Par conséquent, n'appelez pas cela un tango thamasique. Non! Il est absolument sathvique, et il n'y a rien mal à cela. J'ai apprécié cela aussi.
IMAGINER PUTTAPARTHI À BUENOS AIRES
Quand on explore Buenos Aires, au centre vous y trouverez un très grand fleuve. De chaque côté du fleuve, il y a beaucoup d'hôtels le long des rives et des nombreux ponts traversants l'eau. Ils aiment aussi des vaches dans ce pays. Vous voyez ainsi beaucoup de vaches et des belles idoles de vache, de splendides sculptures dans la pierre, d’autres faites de plâtre, même faites à partir de ciment. J'ai vu beaucoup de vaches et beaucoup d'idoles de ces vaches. Il y avait des statues de vaches partout.
Une dame traductrice du nom de Mme Pruden m'a demandée, " M. Anil Kumar, ces vaches vous rappellent-elles le Gokulam de Puttaparthi? " Ces vaches étaient toutes admirablement décorées, et il y avait une vache peinte comme si elle portait des lettres.
Une autre traductrice, Mme Wesley, me dit, " Cette vache porte le courrier pour Swami. " Le courrier pour Swami! Elles imaginaient et voyaient Swami et Puttaparthi partout. Mes amis, ce n'est pas où vous vivez qui est important; c'est le sentiment que vous avez dans votre coeur qui compte. Vous pouvez être à New York ou à San Diego ou à San Francisco ou à Buenos Aires ou à Sao Paulo ou à Mexico, mais c'est vos sentiments qui importent, pas l'endroit où vous êtes. Ces personnes pouvaient se transporter à Puttaparthi quand elles étaient à Buenos Aires. C'est ce qui est la religion. Ils pourraient tout visualiser en termes de Prashanti Nilayam. Étant témoin de ceci me rendit extrêmement heureux.
Le centre Sai de Buenos Aires termine normalement ses bhajans à huit heures, mais avant que j'aie atteint le centre en soirée et que j'ai été invité à parler, il était déjà passé 8 h 45. Quand je suis arrivé, cependant, ils étaient tous là. Personne n'était parti. Je connais beaucoup de dévots Argentin. Toutes les fois qu'ils viennent en groupes à Prashanti Nilayam, ils m'invitent toujours à leur parler. Par conséquent, j’ai reconnu un bon nombre d'entre eux cette soirée là. Quoi qu'il en soit, notre réunion a continué jusque à 10 heures en soirée, de 8 h 30 à 10 h 00 pm.
Mes amis, tous les exposés que j'ai présentés durant ce voyage sont sur l'Internet, avec des photographies de tous les événements que je décris. Vous pouvez écouter n'importe lequel de ces entretiens et regarder les photographies sur votre ordinateur.
UNE PERFORMANCE INCROYABLE PAR LES ARGENTINS
Après la réunion du centre Sai de Buenos Aires, il y a eu une réunion publique dans une très grande salle. C'était une très grande salle. Je me suis dit que plus de 10 000 personnes étaient présentes. Tout ce que je peux dire de certain c’est que la salle était pleine.
Mes amis, je sais très bien qu'une telle foule n'était pas venue à cette soirée à cause de ma grande célébrité. Je sais cela. Cette foule n'est pas venue à cette soirée pour me voir. Cette foule était venue pour célébrer ensemble, parce que tous ces dévots de Sai ont voulu créer un festival ce soir là. Dans l'esprit de festivité, de gaieté et de célébration, les dévots se sont réunis en grands nombres pour cette soirée à Buenos Aires. Partout dans la ville, il y avait de grandes affiches de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba et dans certaines de ces affiches on pouvait également voir un individu appelé Anil Kumar, se tenant tout, à son côté, traduisant Son discours Divin. Ces gens ont annoncé que le professeur Kumar parlerait à 10 heures dans cette grande salle.
La salle elle-même était de la taille de la salle du Poornachandra ici, et rempli de projecteurs et de sièges très confortables. C'était une galerie très grande. Leonardo Goota, le Président de l'Organisation Sai de l'Amérique du Sud, a traduit l'entretien entier en Espagnole, tout le long, et il a fait un excellent travail!
Durant cette soirée, j'ai également vu quelque chose que j'ai trouvée très intéressante. Pour la première fois, j'ai vu tous ces Argentins, tous de langue Espagnole, chanter des bhajans. Il n'y avait même pas un visage Indien dans la salle, autre que le mien naturellement. La partie la plus incroyable fut quand une fille et un garçon argentins, habillé comme Radha et Krishna, ont dansé le Bharatanatyam aussi parfaitement que vous pourriez espérer probablement voir, ici en Inde. Croyez-moi, cette danse de Radha-Krishna sur l’estrade par des Argentins était quelque chose à voir! Le tabla était joué par un homme argentin. Les instruments, le chant, tout a été joué et accomplit par des personnes de langue Espagnole. C'était la première fois que je voyais cela! C’était très passionnant. Il y avait au moins 100 chanteurs là et c’étaient vraiment quelque chose à entendre. Les acteurs qui ont accomplit le jeu était vraiment très bon. C'est de cette manière que l’enthousiasme est entré à Buenos Aires.
Comme cadeau, l'Organisation a également arrangé un merveilleux voyage de visite touristique pour moi. Ils m'ont amené à Cataratas, une région profondément dans la forêt, pour voir les grandes chutes d'eau là-bas. Pour vous rendre à Cataratas, vous devez faire environ deux heures de Buenos Aires en avion. La région est remplie d’une forêt épaisse, avec la faune, parmi de belles vallées et montagnes. Les hôtels là-bas offrent des cinq étoiles, des sept étoiles et même un logement super étoile de luxe.
Je suis demeuré dans un de ces fabuleux hôtels avec M. Martin, un ami à moi depuis de nombreuses années. Avec beaucoup d'autres visiteurs, nous sommes montés dans un autobus et sommes allés au coeur de cette magnifique forêt. Une fois arrivé, nous avons débarqué et avons monté dans un train électrique qui nous a conduit encore plus profondément dans la forêt sauvage, nous laissant à environ 12 kilomètres plus loin. De là, nous avons marché encore deux kilomètres jusqu'à ce que nous soyons arrivés à un beau fleuve aux courants rapides, où il y avait un pont pour nous faire traverser de l’autre côté. Se tenir sur ce pont était absolument étonnant, l'eau se précipitait, se précipitait et se précipitait en dessous de nous et rien d’autre que la forêt tout autour de nous.
Cet endroit était rempli de collines et de vallées, d’élévations et de chutes, haut et bas, tout comme l’Himachala Pradesh, ou peut-être comme Darjeeling et Shimla ou Srisailam ou Tirupathi. Tout par ces collines, il y avait de l'eau qui coulait de partout. Il y avait des chutes d'eau qui ont des milliers de pieds de haut et les chutes les plus grandes ont vingt-huit kilomètres de large! Quand les gens disent que les chutes Niagara sont fantastiques, je leur dis, " Gardez le silence! Les chutes Niagara ne sont rien! Ils ne sont rien comparés aux chutes du Cataratas. " Des milliers de gallons d'eau tombant et s’écrasant en bas à des milliers de pieds en dessous. Vous ne pouvez pas regarder ces énormes chutes sans être trempé d'eau. Même à une distance de trois kilomètres, elles vous arrosent d'eau. C'est une énorme pression que ces chutes produisent. Au fond d'elles, vous ne voyez rien d’autre que de l’eau qui s’écrase au fond et vole dans les airs! Wow! Comme c’est beau!
LE PASSEPORT FUT TREMPÉ DANS L’EAU DES CHUTES DU CATARATAS
Comme nous nous tenions là dans la crainte, regardant ces majestueuses chutes, mes hôtes dirent, " Attentez, ce n'est pas tout! " Nous avons grimpé et grimpé, et nous nous sommes élevés sur une crête dans la forêt comme vous pouvez en trouvez dans Tirupathi ou Sabarimalai. Étant un endroit très bien équipé pour les visiteurs, il y a des cafétérias et des salles de toilette à différents niveaux pendant que vous montez. L'endroit entier est également bien entretenu, conservé, parfaitement propre et totalement pur.
Ainsi, nous avons monté et puis nous avons descendu, et puis nous avons atteint le fond, il y avait un bateau à vapeur qui nous attendait. Il y avait des vêtements secs pour nous afin de nous changer, une paire chaussure supplémentaire et une paire de sous-vêtement supplémentaire. Il y avait des sacs en plastique pour notre appareil photo et toutes autres choses que nous pourrions transporter. Pour terminé, ils nous ont donné à tous un gilet de sauvetage et nous ont souhaité la bienvenue sur le bateau.
Ce bateau a voyagé à une vitesse terrible...zzzzzz… comme cela! Ils nous ont conduit le long du fleuve Iguaçu vers les frontières Brésiliennes et du Paraguay où il y a une chute d'eau énorme où ces trois pays se rencontrent. Notre bateau nous a conduit directement dans ces chutes d'eau! Directement dans la chute d'eau! Dans les chutes, vous ne voyez pas les gens qui sont avec vous, juste de l’eau… blub blub blub! (rire) Vous avez le sentiment de mourir. Vous ne pouvez pas voir personne! Vous avez le sentiment que vous vous noyez, comme si vous étiez parti!! (rire) Mon côté spirituel et le namasmarana ont vraiment été activés là-bas parce que j’ai senti que j'étais en danger de perdre ma vie! (rire)
Alors nous sommes sortis des chutes, encore vivant, et le bateau nous a conduit encore autour du fleuve et à travers les chutes d'eau encore! Rrrrr... Comme cela! Trois fois nous avons été noyés! Nous sommes passés par les vingt-huit kilomètres! Tchi, tchi, tchi! Vous pouvez imaginer ce qui est arrivé à nos vêtements! Alors en retournant, je me suis rappelé que mon passeport était dans ma poche!! (rire) Le passeport aussi a eu un bon bain dans les chutes d'eau! Avec mon passeport totalement trempé, avec la photo décollée, j'étais sûr que je serais emprisonné en Argentine sans espoir du revoir ma maison! (rire) J'ai parlé à mon ami Martin au sujet de ce destin terrible, au sujet de cette vie en prison dont je faisais face maintenant, mais il a dit, " Ne vous inquiétez pas! Swami prendra soin de tout. " (rire)
Nous sommes retournés à la maison et, à l'aide d'un séchoir à cheveux, nous avons séché le passeport jusqu'à ce qu'il soit sec, de sorte que chaque page soit comme cousinée! (rire) Il était devenu très épais, mais au moins l'écriture et le visa et les timbres étaient maintenant clairs et encore lisibles.
Ma visite à Cataratas avait déjà été très belle, très complète, mais elle n'a pas fini là! Mes compagnons ont dit, " Nous devons retourner et voir les chutes d'eau la nuit! " (rire) Ils ont dis cela parce que la lune était pleine cette nuit, et nous voyagerions seulement avec la lumière de la lune. Il n'y a aucun lampadaire là-bas! Non! Ils ont voulu que j’aille là-bas dans cet autobus de touristes, prendre le train et pour entrer à l'intérieur de la forêt encore, la nuit! J'avais été peu réticent à aller là-bas à la lumière du jour parce que j'étais totalement effrayé, mais va-t-il se produire là-bas la nuit?! (rire)
En dépit de la peur dans mon coeur, j'ai dit, " Allons-y! " (rire)
Heureusement, on a dit en chemin que nous verrions les chutes d'eau seulement d'une certaine distance la nuit, que personne ne me conduira près encore. " Ne vous inquiétez pas, " ils ont dit. Très bien! Ainsi nous sommes allés. Bon.
Quand nous y sommes arrivés, cependant, ils m'ont dit de ne pas parler trop fort lorsque nous nous approcherons des chutes parce que les animaux sauvages pourraient m'attaquer! (rire)
Je vous dis mes amis, circulant sur le puissant fleuve Iguaçu, avec des chutes d'eau environ vingt-huit kilomètres de long devant nous, là sous la pleine lune, c’est comme si le ciel lui-même était tombé à nos pieds. Cela ressemblait à une feuille argentée tombant sur la terre. Ces gouttes d'eau ou perles ou diamants dansaient devant moi? Wah! Wah! C’était si beau! C'était le Kailasa! Kailasa, où la danse du Seigneur Shiva! Si le Seigneur Shiva, sous forme physique, était conduit à Cataratas, il dirait, " Adieu à vous quand vous partez! Je reste ici! " Il dirait cela. (rire) C’était si beau! Mon voyage à cet endroit fut un très grand cadeau!
LE SPLENDEUR DE DIEU À RIO DE JANEIRO
Mes amis, au Brésil, je suis également allé à Rio De Janeiro voir la grande statue de Jésus, le Rédempteur. Rio est le seul endroit au monde où il y a une grande forêt au centre de la ville. Rio a une forêt, la ville et la mer. C'est tout. Autour de la forêt c’est la ville. Autour de la ville, vous y trouvez la mer! Quand vous escaladez la grande colline qui donne sur Rio De Janeiro, où est situé la grande statue de Jésus, vous voyez cette grande forêt dans cette ville fantastique et la mer, et vous pensez, " Où suis-je? Où suis-je? Où est la ville? " C'est vraiment la splendeur de Dieu! Cette vue vous remplit de merveille! Le scintillement de la mer et le charme de la ville et la beauté de la nature ensemble! La nature, après tout, n'est rien d’autre que le reflet de Dieu. La création n'est rien d’autre que le reflet de Dieu.
J’ai regardé cette scène avec crainte, et je suis monté encore plus haut vers le sommet où j'ai vu là, à environ neuf cents pieds au-dessus de niveau de la mer, sur le dessus de la montagne, placé sur un piédestal de vingt pieds, une statue de quarante mètres de hauteur de Jésus-Christ avec ses bras ouverts de chaque côté, regardant vers le bas, sur la ville.
J'ai été associé à un collège Chrétien pendant trente années. J'ai servi dans un collège Chrétien pendant vingt-six années et j’ai étudié là pendant quatre années. Il y a du sang Chrétien en moi, quelque chose au sujet du duquel je suis fier et reconnaissant. Quand j’ai vu ce Jésus-Christ colossal avec les bras étendus, j'ai senti comme si c’était mon grand-père qui m'attendait! J'ai senti mon père qui m'attendait! J'ai couru jusqu'à lui et j’ai touché ses pieds. Des larmes ont commencé à couler sur mes joues. De toute l'histoire humaine, vous n’y trouverez aucune plus grande personnalité que Jésus en ce qui regarde l'amour et le sacrifice. Le voir avec ces bras étendus! Wah! Wah! J'ai un CD de moi qui couvre ma visite à Rio De Janeiro. Ce serait trop de le montrer à tous maintenant, alors je dois simplement le décrire pour vous plutôt que de vous le montrer maintenant. J'espère que vous me pardonnerez pour cela.
Quoi qu'il en soit, où étais-je? Ah oui, à Cataratas en Argentine. Après mon voyage à Cataratas, je suis revenu à Buenos Aires et 120 dévots sont venus me voir partir de l'aéroport. Quelques uns parmi eux sont également ici maintenant. À l'aéroport, ils ont chanté des bhajans de Sai Baba, s'accompagnant de cymbales et de tambours. Tous les autres passagers se sont simplement tenus là et ont regardé, se demandant ce qui arrivait à ces personnes sur terre! Quelle troupe est ceci? (rire) Quels sont ces bhajans qu’ils ont chantés? Tout le monde a observé. Ils m'ont suivi au guichet de billets, en continuant à chanter! Même au point de contrôle des douanes, ils m’ont suivit, en chantant et en battant des mains. Jusqu'au dernier moment possible, ils m'ont suivi, chantant! Ils n'ont pas voulu me laisser, ni moi! C’est seulement quand mon nom a été annoncé, avec un coeur lourd, j’ai été forcer de laisser ce groupe! C'était ainsi. Mon voyage vers l'Amérique du Sud, le Mexique, le Brésil et l'Argentine prenait fin.
Je dois exprimer ma reconnaissance à notre bon ami ici qui a édité mes vidéos et m’a présenté trois grands paquets de vidéocassettes. Un paquet était pour la distribution en Argentine, un paquet était pour la distribution au Brésil et un paquet était pour la distribution au Mexique. Il a créé tout cela sans frais! Totalement gratuit! Des vidéocassettes gratuites! (Applaudissements) C’est lui! Merci, monsieur! Que Baba vous bénit! Que Baba soit avec vous pour toujours et à jamais. Bon service! Tous les destinataires sont très endettés envers vous. Ils m'ont exprimé leurs mercis pour vous. Ils ont voulu que je vous exprime leurs mercis, alors merci beaucoup!
LES HANDICAPÉS À MONTRÉAL ONT GUÉRI PAR JÉSUS
Après ce voyage, j'ai visité le Canada. Le temps était court, je ne pouvais pas couvrir tous les endroits au Canada. J'étais déjà allé à Winnipeg, à Vancouver, à Edmonton, à Toronto et à Montréal précédemment, ainsi je suis resté brièvement au Canada.
D'abord, je suis resté à Windsor. De ma chambre d'hôtel, je pouvais voir de beaux jardins et un grand fleuve, le fleuve de Detroit. De l'autre côté du fleuve c’était Detroit. L'Amérique était à seulement une demi-heure plus loin. C’était si beau!
Alors je suis allé jusqu'à Montréal parler au sujet de la bible, au sujet de Baba et de Jésus-Christ. Après mon entretien, la Présidente du centre Sai, Myriam, est venu à moi et m'a dit qu'elle était catholique. Elle est Chrétienne et la coordonnatrice nationale de l'Organisation Sathya Sai du Canada. Comprenez cela! (Applaudissements)
Elle a dit, " Je vais vous conduire à notre église demain, Anil Kumar. "
Je suis allé à cette église avec elle. Quelle belle église c'est! Elle est aussi grande que le Qutub Minar et aussi large et profonde que le Sai Kulwant Hall. Leur statue de Jésus-Christ est aussi grande que notre Hanuman ici. Il y avait une sérénité et un calme là tout comme ici dans Prashanti Nilayam quand Baba est assis sur les dais. Quand vous entrez, juste où vous accrochez votre manteau, il y a un support énorme là, peut-être cinquante pieds long et accroché à ce support des douzaines et des douzaines de béquilles.
J'ai demandé à Myriam, " Que sont ces choses? "
Myriam m'a dit, " Des personnes infirmes, des personnes handicapées viennent ici. Après qu'elles ont reçu le darshan de Jésus-Christ, elles sont guéries! Elles laissent leurs béquilles et s’en vont! Ce sont les béquilles laissées derrière. " (Applaudissements)
BHAGAVAN A ARRANGÉ DES VISAS POUR LES VISITES
Bhagavan, c’est cela, c’est cela! Comment pourrais-je oublier ces endroits! Là au Mexique, j'ai vu tant d'églises. Au Mexique, elles ont une statue de Jean-Paul qui a environ vingt pieds de hauteur! L'église au centre a des sessions de prière à chaque heure, vingt-quatre heures sur vingt-quatre! C’est si beau! Je vous le dis! J'ai vu Sai partout! J'ai senti Sai pendant chaque moment de mon voyage. J'ai senti le nom de Sai résonner partout, faisant écho dans chaque coeur. Ce voyage fut vraiment une bénédiction spéciale que Baba m’a conférée.
En fait, les visas furent difficiles à obtenir, mais seulement par Sa grâce, je les ai obtenus. Swami était ici au cours du mois de mars, mais les gens disaient que je devais aller aux ambassades à Delhi pour obtenir mes visas. Je ne pouvais pas y aller parce que Swami était ici, mais mon ami m'a aidé, un ami qui se nomme Sood de Delhi. Il a arrangé des visas de sorte que je puisse visiter ces trois pays sans devoir aller à Delhi. Par mon ami, la main de Baba a assuré que j'obtienne mes visas quand j’ai eu l’impression de ne pas pouvoir les avoir.
J'ai reçu une lettre du Mexique demandant comment j’avais pu obtenir mon visa sans aller personnellement à l'ambassade à Delhi?! À moins qu'il soit mandaté par un acte du Congrès Mexicain, par leur Parlement, des visas ne peuvent simplement pas être émis comme cela!! Mais Baba appartient au Parlement de l'Univers, pas simplement celui du Mexique. (Applaudissements) Par conséquent, depuis le commencement, j'ai senti la main de Bhagavan guider mon voyage.
SAI SANDESH CONTIENT LES ENTRETIENS DU DIMANCHE
Il y a encore beaucoup plus de choses à partager avec vous, mais je dois saisir cette occasion de porter à votre connaissance quelque chose qui s'est produite en mars. Bhagavan a permis la publication du livre Sai Sandesh. Sai Sandesh est un livre accepté par Bhagavan Sri Sathya Sai Baba, édité par Sathya Sai Book and Publications Trust. Sai Sandesh contient tous nos entretiens du dimanche. Il y aura de huit à dix volumes et c'est le premier volume qui a été publié.
Les entretiens du dimanche, Sai Sandesh, sont maintenant édités et je dois mentionner un très bon ami appelé Lakhi, qui n'est pas ici aujourd'hui. Je suis malheureux de ne pas trouver Lakhi ici. (rire) M. Lakhi a une équipe de traducteurs (comprenant transcripteurs et rédacteurs aussi) et lui et son groupe ont rendu mes entretiens du dimanche disponibles sur le site Web dans six langues étrangères. Elles peuvent même être disponibles en huit langues maintenant. Ces personnes enregistrent nos entretiens du dimanche, les transcrivent et les éditent, et les traduisent en différentes langues, finalement les publient sur le site Web. Il fait cela depuis 1999!
Ce livre est dédié à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba et à Lakhi et à l'équipe de traducteurs/transcripteurs/éditeurs. Je veux que vous leur donniez tous un très fort applaudissement (applaudissements). Mais sans la coopération et les efforts sincères de ces équipes, ce livre n'aurait pas sortie à la lumière.
Il fut également étrange que mon ami Sood ait insisté sur le fait que ce livre soit imprimé, édité et distribué. Il fut également providentiel que près de Ganesha, un monsieur soit venu à moi et m’a dit, " Je suis Ojha de Bombay. Puis-je éditer vos entretiens? " Baba envoie des personnes. Vous n'avez pas besoin de courir après elles! Vous serez nourris en courant après des personnes. Baba a à la place des personnes qui courent après vous, parce que c'est Son Divin projet. C'est un travail Divin. Quelque chose qui est altruiste, quelque chose qui est pur, trouvera son propre dénouement. C'est la preuve.
Je remercie Lakhi et son équipe pour leur travail merveilleux. Je remercie M. Sood et Ojha, qui sont responsables de la publication de ce livre, et je remercie Bhagavan en particulier de Son abondante grâce et bonté si généreusement versée sur moi. Finalement, je remercie les gens qui écoutent mes entretiens. Je ne présenterais pas d’entretien du tout si vous n’étiez pas ici, et vous êtes ici, alors je fais l'entretien. Je vous remercie beaucoup!
Que Baba nous bénisse avec beaucoup plus d'occasions pour le satsang dans les années à venir parce que c'est notre manière d'établir un contact vivant avec Baba. C'est notre manière d'établir la communication par fax, la communication par courrier et le contact par téléphone avec Baba. Satsang est comme une bande radio pour établir la connexion entre Swami et nous. Je prie Swami de bénir chacun de vous. Comme notre temps est dépassé, je ne veux pas vous retenir plus longtemps car nous devons être prêts pour le darshan de 2 h 30, comme nous le savons, Swami peut venir à tout moment.
Que Bhagavan soit avec vous pour toujours et à jamais! JAI SAI RAM!!
(applaudissements)
Jai Bolo Bhagavan Sri Sathya Sai Babaji ki!