ONAM

Anil Kumar

3 Septembre 2006




OM...

Sai Ram

Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan,

Chers frères et soeurs,

Nous nous réunissons après un long moment. Je pense que nous avons manqué les entretiens du dimanche pendant 3 ou 4 semaines dû au Yagna et autres festivals. Je vous fais des excuses pour ce dérangement.

Selon le programme, les célébrations d'Onam commencent aujourd'hui. Nous devrions avoir un programme de musique ce matin. Il peut être retenu pour la session de cette après-midi. Espérons-le. Il y a une suggestion d’un de nos amis qui voulait une session de questions et de réponses ce matin. Vous êtes le bienvenu de le faire.

L’IMPORTANCE DES CÉLÉBRATIONS D'ONAM
Avant que nous commencions avec les questions et les réponses, je voudrais vous présenter quelques points concernant les célébrations d'Onam. Onam est un important festival célébré par les Malayalais - nos frères et soeurs du grand état du Kerala.

Le Kerala est un grand état parce qu'il a le taux le plus élevé d'instruction dans ce pays. Nous sommes également fiers des Malayalais pour la préservation de la culture Indienne, le folklore, la musique classique et les danses qui représentent la culture Indienne. Avec la volonté de Dieu, nous devrions avoir la chance de visiter cette grande terre.

BALI — L'INCARNATION DU SACRIFICE
Il y avait un empereur du nom de Bali, un grand dévot —un dévot du sacrifice et de l'amour, sur la terre du Kerala. Il était très apprécié et adoré par tout le royaume. Les gens l'ont adoré, mais Dieu a décidé qu'il devait atteindre un niveau plus élevé de l'accomplissement. Dieu a décidé qu'il devrait être un modèle de gouvernant pour le reste des rois, partout dans le monde, et que l'humanité se le rappelle pour les âges à venir. Par conséquent, Dieu a instauré un drame pour le sublimer, pour le rendre historique.

Dieu est venu sous forme d’un nain appelé Vamana alors que Bali exécutait un yagna - un rituel spirituel. Bali fut connu pour son sacrifice - il donnait tout ce qui lui était demandé; et Dieu est venu et lui a demandé trois enjambées de terre!

Pour un empereur, trois enjambées de terre n'est rien. Mais l'Empereur Bali avait un professeur, son précepteur du nom de Shukracharya. Shukracharya était un homme très intelligent, un homme qui avait le pouvoir de la vision et une grande force d’âme, il pouvait prévoir ce qui allait se produire. Il a dit à l'empereur Bali que la personne qui était venu là, Vamana, ce n'était pas un petit homme.

Il a dit à l'Empereur Bali, " Il vous demande seulement trois enjambées, mais il vous jettera dehors. Il n'est pas un homme ordinaire. Ne lui promettez rien. "

Mais Bali a dit, " Ce n'est pas dans ma nature de dire ' non ' à personne. Je lui donnerai ce qu'il demande. "

Mais Shukracharya lui a dit de nouveau, " Il n'est pas un homme ordinaire. C’est le Seigneur Vishnou – Dieu Lui-même - qui demande trois enjambées de terre. Ne Lui promettez rien. Vous serez finis. Faites attention. "

Alors l'Empereur Bali a dit, " Quand Dieu vient à moi pour demander quelque chose, Sa main est à un niveau plus bas. Quand je vais Lui donner quelque chose, ma main sera au dessus. Alors quand j'ai la chance de donner quelque chose à Dieu, qu’est-ce que je peux vouloir d’autre. Je vais Lui donner ce qu'Il demande. "

Et alors il dit à Vamana, " Ok! Les trois enjambées sont accordées. "

Vamana le nain est alors devenu une figure cosmique - une figure cosmique très énorme. Avec une enjambée, il a occupé la planète entière; avec l’autre, la totalité du monde supérieur. Et avec les deux mondes couverts, où allait-Il mettre la troisième enjambée?

À ce moment, l'Empereur Bali lui a dit, " Vous pouvez la mettre sur ma tête. "

C'est de cette façon que l'Empereur Bali fut descendu en bas (monde inférieur), et Dieu a fait la troisième enjambée en gardant Son pied sur la tête de Bali.

De cette manière, Dieu a occupé les trois mondes. Très heureux de l'Empereur Bali, Il lui a dit, " Vous n’êtes pas seulement disposés à tout donner, mais êtes d’accord à pencher votre tête de sorte que Je puisse mettre Mon pied sur votre tête. C'est l'exemple même du service et du sacrifice! "

Dieu a également dit, " Votre nom sera connu pour l'éternité. Vous allez être adorés partout dans le monde et il y aura de grandes célébrations en votre nom. "

Ainsi, c'est de cette manière qu’Onam fut connu. Onam est un festival célébré en l'honneur, en l’appréciation et dans l’adoration de l'empereur Bali, qui a tout sacrifié. C'est une célébration de sacrifice, une célébration de la vérité, une célébration d’abandon. Vous ne trouverez aucun autre festival, partout dans le pays, qui symbolise l'esprit de sacrifice tel que vous le trouvez dans la vie de l'Empereur Bali. C'est pourquoi le festival d'Onam est si important et observé par les Malayalais partout où ils sont.

LE KERALA — L'ÉTAT DE LA CULTURE
Mais n'importe quelle interprétation par Bhagavan est nouvelle, romantique et unique. Il l'explique dans Son propre style. Bhagavan n'ira jamais par une interprétation conventionnelle et traditionnelle. Il ajoute quelque chose de nouveau à cela. Comment Baba explique-t-Il le festival d'Onam?

Laissez-moi partager avec vous quelques-unes des vues de Baba sur ce festival d'Onam. Le premier point que je veux partager c’est que Baba parle toujours avec éloge de la grande terre du Kerala. Il élève le Kerala au ciel, je vous le dis. Il garde tout les Malayalais sur le dessus de la montagne, en ce jour. Vous pouvez vous référer aux discours de Bhagavan; à chaque festival d'Onam, Il félicite ces gens. Pourquoi?

La raison c’est que le Kerala est une terre où la culture Indienne est préservée et soutenue. Bien que beaucoup de Malayalais soient suffisamment riches, bien qu'ils soient très instruits, ils ont un grand attachement à leur culture. Swami se réfère toujours à ce point. C'est une terre où la culture Indienne est toujours préservée et soutenue, où il y a du théisme - qui signifie que les personnes sont religieuses.

Mais la chose la plus drôle c’est qu'ils ont toujours eu un gouvernement communiste. C'est l'ironie de la vie. Le gouvernement est dirigé par les communistes, mais les personnes sont traditionnelles et religieuses. C'est le paradoxe de la vie. Et Swami les félicite pour leur esprit du dur travail, l'ingéniosité et l'intelligence, qui est très vraie. Les Malayalais sont répandus partout dans le monde et sont connus pour leur dur travail et leur intelligence.

Swami parle de manière très élevée de l'Empereur Bali, parce qu'il était un gouverneur idéal, il était apprécié de tous les sujets, de toutes les personnes de la nation. Comme remerciement, gratitude et révérence pour leur dirigeant, les Malayalais observent Onam.

Le point trois - on croit que l'Empereur Bali revient sur terre pour voir son peuple. Il revient sur la terre et se déplace dans le Kerala, où il a régné dans les temps passés. Il se sent extrêmement heureux quand il voit les personnes se rappeler de lui et il les bénit tous en ce jour.

GRANDIR AU-DELÀ DU TEMPS
Le point suivant est spirituel en profondeur - la signification spirituelle d'Onam, comme elle est vue par Bhagavan. En fait, je suis passé par certains comptes rendus du festival d'Onam par différents érudits, par différents philosophes. Mais la manière de voir de Baba est différente. Comment Baba l'explique-t-il? Mes amis, je suis sûr que vous l'apprécierez. Pourquoi Dieu a-t-Il exigé trois enjambées de l'empereur Bali? Alors que le monde entier Lui appartient, alors que l'univers entier Lui appartient, pourquoi Dieu a-t-Il demandé trois enjambées? Pourquoi?

Bhagavan a donné de nouvelles et diverses interprétations dans différents styles à différentes occasions. J'apprécierais si vous pouviez passer par Ses entretiens fournis sur Onam. Bien, chaque fois Il vient de l’avant avec une nouvelle interprétation. Si quelqu’un pense, ' J’ai assister au festival d’Onam l'année dernière. Il n'est pas nécessaire d’y assister cette année, ' j’ai pitié de lui. Les festivals peuvent se répéter, mais les interprétations sont multidimensionnelles. Oui, chaque fois Il l’explique d'une nouvelle manière. Je place devant vous quelques uns parmi eux, si non tous.

Un: le nombre trois signifie les trois périodes – le passé, le présent et le futur. Quand Dieu demande trois enjambées, Il veut que vous abandonniez toutes les trois périodes – le passé, le présent et le futur. Abandonnez le temps à Dieu. Le temps est Dieu. Dieu est le temps; Il est le maître du temps, le contrôleur de temps et au-delà du temps. Dieu est le temps et Il est au-delà du temps. Par conséquent, quand vous abandonnez trois pas ou trois enjambées, cela signifie que vous abandonnez le temps – le passé, le présent et le futur. Cela signifie que vous vous développez au-delà du temps. Cela signifie que vous atteignez un état où le temps n’existe plus.

LE TEMPS EST MENTAL
Le temps n’existe plus – qu’est-ce que le temps? Le temps est mental. Vous demandez à un homme qui est fou, n'importe quel homme fou; nous en avons en abondance. Nous ne manquons pas de personnes folles. Les personnes folles n'ont pas le sens du temps. Naturellement, ceux qui parlent sans interruption, en oubliant le temps, sont également fous. Le temps est le mental. Ainsi, un homme qui est fou n'a aucun sens du temps. Un enfant, un bébé nouveau-né, n'a aucun sens du temps. Dans le sommeil, nous n'avons aucun sens du temps. Dans le sommeil profond, nous n'avons aucun sens du temps. Pouvez-vous me dire quand exactement vous avez rêvé? Non. Pouvez-vous me dire la durée du sommeil, quand vous n'avez eu aucun rêve du tout? Non. Dans le sommeil profond le mental est passif, il est inactif; dans le sommeil profond le mental s’est retiré.

L'état où le mental s’est retiré, dans le sommeil profond, s'appelle Sushupthi. Durant cet état, vous n'avez aucun sens du temps. Ainsi, aller au-delà du temps est possible à deux classes de personnes - ceux qui sont fous et ceux qui sont allés au-delà du mental. Par ailleurs, je peux vous dire que les gens disent que les personnes folles n'ont aucun mental. Elles ont tort. Les personnes folles sont remplies du mental. (Ne me confondez pas avec un homme fou. Pas encore, heureusement!) Quand je dis qu'un homme est fou, il a plus de mental, il est plein du mental. Pourquoi? Il continue à se parler. Il continue à faire quelque chose. Il continue à combattre avec quelqu'un. Il continue à sourire. Il est totalement mentalement engagé. Par conséquent, il est entièrement tendu, il travaille beaucoup; il est sous tension; il est rempli de rire, de fou rire, il est plein du mental. Mais un homme intelligent est au-delà du mental. Un homme intelligent devrait être au-dessus du mental. Celui qui est rempli du mental est mental - révisons notre définition.

Par conséquent, quand j'offre trois enjambées, trois pas à Dieu, comme offert par l’Empereur Bali en réponse à Vamana le nain, les trois périodes de temps sont abandonnés à Dieu; signifiant qu’on va au-delà du mental. Par conséquent mes amis, la spiritualité est au-delà du temps; la spiritualité est le retrait du mental; la spiritualité doit aller au-dessus ou au-delà du temps, parce que la religion est éternelle, immortelle et n’a ni commencement ni fin. Ce qui a un commencement et une fin est dans le cadre du mental. Ce qui a un commencement et une fin est dans l'horaire du temps; mais Dieu est au-delà du temps. Ce qui est visualisé, ce qui est parlé, ce qui est communiqué, ce qui est spéculé, ce qui est interprété, ce qui est exprimé, ce qui est expliqué est le jeu du mental. Mais Dieu est au-delà du mental.

Les grands intellectuels peuvent continuer à parler dans un non-sens, et peuvent continuer à penser qu'ils peuvent tout expliquer. Non ils ne peuvent pas, parce que ce qui est donné à l'expression, ce qui est donné à l'explication, ce qui est donné à l'interprétation, ce qui est communiqué, est dans le cadre du mental. Mais Dieu est au-delà du mental. Et qu’est-ce que le mental? Le mental est le temps. Le temps est le mental. Par conséquent, quand j'offre trois pas à Dieu le jour d'Onam, quand l'Empereur Bali a sacrifié trois enjambées à Vamana - il a abandonné le temps. Il a abandonné le passé, le présent et le futur et il s'est élevé au-delà du temps, au-delà de l'éternité. C'est une explication que Baba a donnée lors d’un des festivals d'Onam.

VOUS ÊTES TROIS
À un autre temps, Il a donné une autre interprétation.

" Vous n'êtes pas un, mais vous êtes trois: celui que vous pensez que vous êtes, ce que les autres pensent que vous êtes et celui que vous êtes vraiment. "

Celui que vous pensez que vous êtes: chacun pense qu'il est un tel. Il est meilleur, nous ne pensons pas à cela, parce que ce que nous pensons que nous sommes, nous ne le sommes pas. Nous pensons que nous sommes intelligents; celui qui pense qu'il est intelligent est un nigaud. Nous pensons que nous savons tout; cela signifie que nous sommes ignorants. Nous pensons que nous sommes beaux, et nous sommes laids. Ainsi ce que nous pensons que nous sommes nous ne le sommes pas, pour être très honnête. Vous pensez que vous êtes un tel. Vous ne l’êtes pas, parce que vous êtes un tel aujourd'hui; mais, demain vous pouvez ne pas l’être. Vous êtes un tel aujourd'hui; il y a quelques années, vous ne l'étiez pas. Vous êtes un diplômé aujourd'hui; il y a dix ans, vous étiez simplement un étudiant du collège. Aujourd'hui, vous êtes un officier; bon, l’année prochaine vous vous retirerez du bureau. Ainsi ce que vous pensez que vous êtes, vous ne l’êtes pas – c’est très clair. Nous pensons que nous sommes très énergique - bon; l’année prochaine l'arthrite vous attend sur le seuil de la porte; la tension artérielle est très impatiente de vous étreindre. Ainsi vous ne l'êtes pas. Toutes les activités, tout le dynamisme, tout l'intellectualité, toutes les positions d'autorité, la gamme d'influence, tout ce que vous pensez que vous êtes, vous ne l’êtes pas, parce que tout continue à changer. Nous sommes des personnes qui sont honorées un jour et déshonorées le jour suivant. Nous voyons des personnes qui reçoivent une guirlande une journée et puis le jour suivant les gens lui lancent des pierres. L’honneur, le déshonneur, le respect, le manque de respect, l’estime, l’humiliation; continuent à fluctuer. Ainsi vous n'êtes pas ce que vous pensez. Qui sait ce qui va se produire? Et ce qu’est la vie.

Et ce que les autres pensent que vous êtes, vous ne l’êtes pas. Les autres peuvent penser que vous êtes un homme vertueux et un grand dévot, et vous pouvez ne pas l’être. D'autres peuvent penser que vous êtes un gouvernant modèle. Mais quand ils ont commencé à vivre avec vous, ils comprennent qui vous êtes vraiment. Tout ce qui brille n'est pas de l’or. Nous pensons qu'il est un grand dévot, mais quand vous l'observez de près vous comprenez qu'il ne l'est pas. Vous pouvez penser qu'il est un homme honnête, mais quand personne ne le soudoie, il est honnête. S'il y a une personne pour le corrompe, il est le plus malhonnête des personnes que vous connaissez.

Les gens disent, " Je suis très honnête. "

" Vous êtes très honnête, mais qui a voulu vous corrompe? "

" Personne."

" S'il y a une personne qui veut vous corrompe et vous dites non, alors vous êtes un homme honnête."

Oui, alors ce que les autres pensent que vous êtes, vous ne l'êtes pas. ' Vous ' m’incluez aussi. Peut-être que je suis le premier. Donc il en a trois: celui que vous pensez être, celui que les autres pensent que vous êtes, et le troisième – celui que vous êtes vraiment. Celui que vous êtes vraiment, signifie le Soi, la Conscience, l'étincelle de la Divinité. Alors Bali a offert les trois, qui signifient les trois niveaux de la conscience, les trois niveaux de conscience. Un: celui que vous pensez être. Deux: ce que les autres pensent que vous êtes. Et le troisième: celui que vous êtes vraiment. Quand ces trois sont offerts, quand les trois sont sacrifiés, ce qui reste c’est ce qui est universel. La conscience individuelle, l'étincelle individuelle de la Divinité est vraiment la même que celle qui est universelle, qui est cosmique. Vous êtes une étincelle de cette Divinité. Ainsi quand vous traversez ces trois, quand vous allez au-delà de ces trois, vous êtes fondamentalement Divin.

Comme J. Krishnamurthi (les gens l'ont appelé Krishnaji ou JK) a toujours dit, " Vous êtes le monde; vous êtes le monde." Cela sonne idiots, mais c’est vrai - vous êtes le monde, parce que vous êtes la conscience. Vous êtes Divin; il n'y a rien de plus, rien de moins que cela; c'est " connaissance ", ceci est la " reconnaissance ". C'est ce que nous ressentons quand nous offrons ces trois: celui que vous pensez être, ce que les autres pensent que vous êtes et celui que vous êtes vraiment. C'est une interprétation que Bhagavan a donnée, lors d’un festival d'Onam.

TROIS AKASAS
À une autre occasion, Baba l'a expliquée de cette façon - la troisième interprétation. Il y a trois niveaux: l’un d'eux ce sont les choses entière que vous voyez, la gamme entière de la création, les cinq éléments, les cinq sens, la nature entière, le monde animal, le monde des plantes, la société humaine, la matière minérale, les montagnes et les vallées; tout ce que vous voyez relève de ce titre. Qu'est-ce que c'est? Bhoothakasa. Tous ce que vous voyez, tous ce que vous expérimentez, tout ce que vous percevez, tout ce que vous concevez relève de Bhoothakasa. Tout ce qui est visualisé, tout ce qui est vu est sous le sujet, Bhoothakasa.

Quand vous fermez vos yeux, là tout peut être imaginée. Le mental est un petit appareil photo; il peut cliquer n'importe quelle grande scène. La scène peut être très grande; la montagne peut être très grande. Le déclic de l'appareil photo; oui, vous pouvez avoir la photographie. De même, tous ce que vous avez vus, tous ce que vous avez visualisés, tout cela est remarquable, tout cela est apparents – tout cela est simplement senti et imprimé dans le mental. C'est le mental qui saisit; c'est le mental qui comprend; c'est le mental qui accumule, c’est sur le mental qu'il s’imprime; c’est ce que vous appelez Chitakasha – Chitta est le second. Le premier niveau est Bhoothakasha. Tout ce que vous voyez s’imprime dans le mental, cela s'appelle Chitakasha, c’est le deuxième niveau.

Troisièmement, le mental fonctionne à cause de la conscience derrière. Le ventilateur tourne; le ventilateur tourne à une grande vitesse. Nous sentons la brise, ok. Mais le ventilateur est fonctionnel à cause de l'approvisionnement en électricité. C'est l'alimentation en énergie qui fait que le ventilateur tourne. De même le mental est fonctionnel à cause de l'esprit derrière – c’est ce que vous appelez l'Atma ou la Conscience. Cela s'appelle Chidakasha.

Ainsi mes amis, il y a trois niveaux maintenant: Bhoothakasha, tout ce que vous voyez; tout ce qui est conçu par le mental, Chithakasha; et la troisième, le mental est fonctionnel à cause de la conscience ou de l'esprit derrière, Chidakasha. Alors, Bhoothakasha, Chithakasha, Chidakasha sont les trois niveaux qui doivent être abandonnés à Dieu, comme signifié par le festival d'Onam. Le jour d'Onam, l'Empereur Bali soumet ou abandonne ces trois niveaux: Bhoothakasha, Chithakasha et Chidakasha. Il abandonne ces trois niveaux: le passé, le présent et le futur. Il abandonne ces trois nivaux: celui que vous pensez êtes, celui que les autres pensent que vous êtes et celui que vous êtes vraiment

GROSSIER, SUBTILE ET CAUSAL
Alors il y a une autre interprétation. Baba interprète dans différents styles à chaque occasion d'Onam. C'est pourquoi nous courons après Lui. Oui. Il a donné une autre interprétation. Il y a les autres trois. Quels sont-ils? L’un est Sthoola, le corps grossier. C’est suffisant si vous avez ce corps grossier?

Il y a un certain nombre de poupées, des oursons que vous voyez; un certain nombre de jouets, les grands magasins de tissu gardent de belles idoles là; ils sont plus belles que celles qui sont vivantes. Le plupart du temps nous pensons qu'elles sont vivantes, mais elles sont sans vie. Ainsi le grossier que vous voyez, Sthoola, est seulement extérieur. Mais il y a présence de la vie à l'intérieur. Vous ne trouvez pas la vie en dehors. Il y a un fil en dehors; le courant est à l'intérieur. Est-ce que je suis clair? De même, il y a de la vie à l'intérieur.

Où est la vie? (Venez, prenons un corps anatomique au théâtre ou au collège de médecine; disséquez-le et il est parti. Où est la vie? Je ne sais pas.) Un scientifique veut savoir ce qu'était la vie. Ainsi, il prend un homme qui va mourir, un homme qui est sur le point de mourir à tout moment. Il le garde dans une cage de verre et il l’observe ce qu’est la vie, et comment elle s'échappe. Comme il observe, il se rend compte que l’individu est déjà parti depuis cinq minutes. La mort et la naissance se produisent, elles ne sont pas faites. Elles se produisent. Quand elles se produisent, personne ne peut dire, " où est la vie? " Cet individu était devenu sans vie. Et alors il a compris que la vie s'était échappée, sans l’aviser au préalable.

Par conséquent la vie est subtile - Sookshma. Le corps, Sthoola, est grossier. Le second, Sookshma, est la vie. Le troisième est la cause, Karana. Ainsi quelle est la cause de la vie? Le corps causal ou la conscience. Par conséquent, Sthoola est le grossier; Sookshma est le subtile; et Karana est le corps causal. Les gens également l'appel le physique, l’astral et le causal, ou le grossier, le subtile et causal. Ainsi, tous les trois sont abandonnés à Dieu. C'est ce qui est signifié par le festival d'Onam, quand trois enjambées sont offertes à Dieu par l’Empereur Bali. C'est une des explications données par Baba.

AU-DELÀ DES ATTRIBUTS
Suivant, à une autre occasion, Il a dit, " Quand vous offrez trois enjambées à Dieu, qu’est-ce que cela signifie? "

Chacun a trois qualités. Quelles sont-elles? Sattvique, rajasique et thamasique. Thamas est l'animalité, l'inertie, la faiblesse, la paresse, le sommeil prolongé et manger beaucoup; ce sont des qualités thamasiques. La seconde est la qualité rajasique – l’émotion, la passion, le désir, la colère, la haine, l’ambition. Le troisième est la qualité sattvique – piété, le calme, la paix, l’équanimité, l’égalité, la ténacité. Ce sont tous des qualités pieuses, ou sattviques.

Alors, quand l'Empereur Bali a offert ces trois qualités, rajasique, thamasique et sattvique, l'inertie, l'émotionnel et la piété à Dieu, qu'est-ce que cela a signifié? Cela signifie que vous êtes allés au-delà des trois attributs – vous êtes devenus Guna atheeta. Guna signifie attribut. Les trois attributs sont tamoguna, rajoguna, et sattvaguna. Quand vous les offrez à Dieu, vous êtes Guna atheeta, sans attribut, au-delà des attributs. Dieu est au-delà des gunas; Dieu est au-delà des attributs. En fait les attributs sont fonctionnels à cause de Dieu. Le micro lui-même n'est pas fonctionnel; il est fonctionnel en raison du courant. La lumière par elle-même n'est pas fonctionnelle; elle est fonctionnelle en raison de l'alimentation en énergie. De même, les trigunas sont en activité, les trigunas se manifestent, les trigunas s’expriment à cause du courant derrière c.-à-d. la Divinité. Ainsi une fois que j'offre ces trois attributs à Dieu, cela signifie que je deviens le courant, le Gunatheeta, l'alimentation en énergie. Transcendez les gunas, allez au-delà des gunas pour être sans attribut, et devenez Gunatheeta. Ainsi Onam signifie qu'on doit aller au-delà des trois attributs.

CORPS, MENTAL ET INTELLECT
À une autre occasion, Baba dit ceci encore au sujet des trois: le corps, le mental et l’intellect. C'est le corps qui est un instrument efficace. Certaines personnes disent que le corps est inutile. Certaines personnes disent, " Qu’est-ce qu’il y a dans le corps? " Mais vous le voyez aller à la cantine. Pourquoi? Qu'est-ce qu’il y a dans le corps? Pourquoi allez-vous à la cantine? Pourquoi? Pour avoir une tasse de café. C'est inutile et c’est un entretien sans signification. Tout le monde a un corps. Personne ne peut dire qu'il n'a pas de corps. Le corps est là. Le corps est un véhicule de transport efficace. Le corps est un instrument efficace. Nous devrions être reconnaissants pour ce corps, le corps qui est en activité, le corps qui est futé, le corps qui est interactif. Nous devons être reconnaissants pour ce corps. Ce beau cadeau d'un corps nous est donné par Dieu Lui-même. Le corps est le cadeau de Dieu et nous n'avons aucun droit de ne pas respecter le corps. Nous n'avons aucun droit de mettre fin au corps en se suicidant, ou en le torturant. Certains croient qu'il faut torturer le corps. Non, non, non. Nous n'avons pas le droit. Par conséquent, d'abord le corps doit être préservé et bien entretenu. Il ne doit jamais être négligé.

Le deuxième niveau est le mental. Nous devons être prudents ici, le corps est important, mais le corps n'est pas la fin. Nous ne devons pas considérer que le corps est la seule chose. Non, le corps est la chose principale, mais pas la seule chose. Nous mangeons pour vivre, mais nous ne vivons pas pour manger. N'est-ce pas? Ainsi, le corps est important, mais le corps n'est pas la seule chose importante. La seconde est le mental. Le mental doit être dirigé. Le mental est quelque chose comme une roue de direction; le mental est un directeur. Le mental ne doit pas être détourné; le mental doit être dirigé. Le mental détourné est perverti, tandis que le mental dirigé est correct, c’est la bonne chose que nous devons faire. Nous ne devons pas blâmer le mental.

Certaines personnes disent, " c'est un sale mental. Mon mental est comme cela. " Oh non! Le mental n'est pas sale, vous l'avez rendu sale. Le mental prend la forme que vous voulez. Essayez simplement, mes amis. Vous commencez à le prendre à partir de certaines personnes. Vous avez l’impression de tout prendre, parce que le mental est comme cela. Parfois, vous commencez à donner, vous avez l’impression de tout donner. Ainsi le mental agit de la manière que vous le dirigez. Nous ne devrions jamais blâmer le mental. Par conséquent, le mental doit être dirigé, alors que le corps doit agir. Le corps agit selon le mental, et le mental pense selon l'intellect. C'est l'intellect qui contrôle le mental. Par conséquent, Baba a dit ceci à une des occasions d'Onam, quand l'Empereur Bali a offert les trois - le corps, le mental et l’intellect. Tous ces trois sont abandonnés à Dieu.

BABA EST LA CONSCIENCE
Je me demande vraiment comment Swami continue toujours à expliquer ces mêmes trois pas, ces trois enjambées offerts par Bali à Vamana de tant de manières. C'est ce que Bhagavan Sri Sathya Sai Baba est. Pourquoi les gens courent après Lui? C’est à cause de cette originalité, de la créativité, de l'approche multidimensionnelle de chaque événement de la vie, de chaque situation.

Par conséquent, en ce jour de la célébration d'Onam, rappelons-nous ce que Bhagavan a dit au sujet d'Onam, et la signification d’Onam. En tant que professeur, je vous demande pardon si je répète les choses – parce que les vieilles habitudes sont difficiles à mourir. En ce jour d'Onam, rappelons-nous que nous devons être au-delà du temps; que nous devons aller au-delà des trois attributs; que nous devons aller au-delà du corps, du mental et de l'intellect; que nous devons comprendre Bhoothakasha, Chithakasha et Chidakasha; que nous devons transcender Sthoola, Sookshma et Karana.

Ce sont les différentes interprétations données par Bhagavan pour l'observance du festival d'Onam. Baba n'est pas le corps physique comme nous le voyons; Baba n'est pas le mental comme nous le comprenons; Baba n'est pas l’intellect. Baba est vraiment la Conscience.

JE SUIS DIEU - JE NE SUIS PAS DIFFÉRENT DE DIEU
En ce jour du festival d'Onam, je dois vous rappeler, mes amis, du temps où Adi Shankara, se réclament de cette grande terre du Kerala, a approché son gourou. Son gourou lui a demandé, " Qui êtes vous? " Adi Shankara ne s'est jamais présenté comme suit, " Je suis un tel. " Il ne s'est jamais présenté lui-même en présentant une lettre d'introduction ou d'identification. Ni ne s'est permis de passer par le contrôle de sécurité ou l'immigration.

Adi Shankara s'est présenté comme ceci: " Je suis éternel, je suis immortel, je suis Divin. " C'est comme cela qu’il s'est présenté à son gourou. Veuillez passer par sa biographie. Adi Shankara s'est présenté en tant que fils de l'immortalité, en tant que celui de l'éternité, en tant que celui qui est totalement Divin.

Tandis qu'Il était jeune garçon, Baba dans un de ses poèmes a dit, " Je suis Dieu. Je n'ai aucun commencement; Je n'ai aucune fin. Je n'ai aucune affliction, je n'ai aucun souci, je n'ai aucune inquiétude. Je suis éternel. Je suis Vérité. "

C'était en Telugu. J'ai effectué une étude approfondie des poèmes de Baba, parce que chaque poème contient le sommaire du message entier présenté ce jour là. Quand je suis passé simplement par ces poèmes, autour de 800 en nombre, je me suis perdu dans la lecture. J'ai oublié où j’étais. Les plus grandes choses sont expliquées de manière la plus simple. C'est possible seulement par Baba. Dans un des poèmes, il s'est présenté comme cela:

" Nenu Daivambu Tat Dinnamu Yemi Kaanu."

" Je suis Dieu. Je ne suis pas différent de Dieu. "

" Ye Vyadhayu Ye Keshambu Nannu Sprushimpabhovu. "

" Aucune douleur, aucunes afflictions ne peut jamais être autour de Moi. "

" Akanda Satchidananda Parabrahmamaudunenu. "

" Akanda, Je suis cet infini.
Satchidananda, Je suis cette éternité.
Je suis la paix, Je suis la béatitude. "

" Ullama! Palkumu Om Tat Reposé."

" O mental, répète cela, Om Tat Sat. "

" Hari Om Tat Sat. "

" Je suis cela. Je suis cela. "

C’est ce que Baba a dit. C’est ce que Adi Shankara a dit.

LE POUVOIR DE LA PRIÈRE
C'est Adi Shankara qui a fait un miracle dans sa vie. Un jour, autour de 12 heures l'après-midi, alors que Adi Shankara passait par un certain endroit, il a remarqué que sa mère âgée transportait un pot rempli d'eau. Elle est tombée par terre parce qu'il faisait très, très chaud ce jour là. Elle était sans connaissance. Adi Shankara a vu sa mère comme cela.

Il a prié la déesse Mère Sharada, " Oh mère, pourquoi ma mère est elle tombée par terre comme cela? Pourquoi ma mère doit-elle marcher longtemps pour chercher un pot rempli d'eau? Je veux que ce fleuve vienne à moi. Ne laissez pas ma mère aller au fleuve, mais permettez que le fleuve vienne à ma mère. "

C'était la prière d’Adi Shankara. Que s'est-il produit? Le matin suivant, le fleuve a commencé à couler à côté de sa résidence. (Le nom du fleuve est Poorna. L'endroit où Adi Shankara était né est Kaladi, dans l'état du Kerala. Même aujourd'hui le fleuve Poorna passe près de la maison de Adi Shankara.) Adi Shankara a pu diriger le fleuve. Sathya Sai Baba a pu diriger le fleuve pour qu’il circule près de 700 villages dans le district d'Anantapur aujourd'hui, comme projet d'eau potable, imaginez seulement cela.

Non seulement cela. C'était Adi Shankara qui est allé à la maison d'une vieille dame demandant de la nourriture. Cette vieille dame, " Swami, qu’est ce que je peux donner? Je n'ai rien à donner. J'ai un petit groseillier, de petites baies. Je n'ai rien d’autre. " Et, elle l’a donné à Adi Shankara.

Adi Shankara l'a tenu dans la paume de ses mains et a prié la Mère, " Oh Mère! Aidez cette dame." Immédiatement, il y a eu une pluie de pièces d'or (Kanakadhaara). Alors Adi Shankara a commencé à composer le Kanakadhaara Stotram.

Que s'est-il produit dans la vie de Bhagavan Sri Sathya Baba? Une personne est venue à Lui, alors qu’elle avait perdu 20 millions de roupies. Il pleurait devant Swami.

Swami a dit, " Je ne peux pas vous aider. "

Mais cet homme a dit, " Vous ne pouvez pas dire cela Swami. Vous devez m'aider. "

Puis Baba a dit, " Si vous croyez ainsi en Moi, vous aurez l'argent. Ne vous inquiétez pas. "

Je vous donnerai l'adresse et le numéro de la maison de cet homme. Je suis un étudiant de science. Je ne parle pas d’histoires préparée ou fictive. Je donnerai l'adresse et vous pourrez y aller et parler à cet homme. En six mois, toutes ses dettes avaient été remboursées et il a pu avoir un revenu supplémentaire. Il a acheté une voiture et est venu ici, il a présenté cette voiture à Swami.

Swami a dit, " Je ne veux pas de voiture. "

" Swami, Vous devriez la prendre. "

Swami a dit, " Je ne veux pas. "

Il a pleuré et a pleuré. Finalement Swami a dit, " Venez, donnez là Moi. "

Il a pris les clefs de la voiture et a dit, " C'est Ma voiture maintenant, comprenez? Oui, vous serez le conducteur et gardez Ma voiture en sécurité. "

Le nom de cet homme est Sanjeeva Rao de la East India Tobacco Company.

Kanakadhaara Stotram - c'était Adi Shankara qui a fait pleuvoir des pièces d'or, béni cette vieille femme qui n'avait plus rien, alors que Baba verse de l'argent ici. C'est Swami.

JE SUIS JE
Adi Shankara parle de la non dualité. Aham Brahmasmi - " Je suis Dieu. "

Aham est Je. Brahma est Dieu. Aham Brahmasmi signifie, " Je suis Dieu. "

Aham Brahmasmi. Je suis Brahma. Je, ici; Brahma là. Je suis Brahma.

Baba va un pas plus loin! (Notre Avatar présentement, vous savez; plus que Adi Shankara, parce que le présent Avatar ne peut pas traîner derrière. L'Avatar doit également mettre à jour son agenda, avec la dernière technologie!) Et qu’est-ce qu’Il a dit?

" Je suis Je; Aham Aham. "

Il n'y a aucune question d'Aham Brahmasmi. Aham Aham - " Je suis Je." C'est tout - c'est un spécial Shudda Advaita.


Advaita (le non dualisme) dit, " Aham Brahmasmi." Shudda Advaita dit, " Aham Aham ", ou " Je suis Je. " Il va un pas plus loin. Si vous passez par les enseignements de Adi Shankara, et par les explications données par Bhagavan Baba, si vous lisez les compositions de Adi Shankara, Aparokshaanabhooti, Vivekachoodamani, aussi la base de la littérature de Sathya Sai, vous comprendrez. Vous oubliez les similitudes, c’est tout.

Baba a dit une fois, " On devrait avoir trois. "

Quelles sont-elles? Un: les mains de Janaka, signifiant les mains qui servent. On devrait avoir cela. En second lieu, on devrait avoir le coeur de Bouddha. Le coeur de Bouddha fond; Le coeur de Bouddha répond; Le coeur de Bouddha est très réceptif, sensible et compatissant. Ainsi, on devrait avoir le coeur de Bouddha. Troisième: la tête de Shankara; que signifie cela? Cela signifie la tête de la discrimination, la tête de la recherche, la tête de la discrétion, la tête du jugement, la tête de la vision, la tête de l'éternité.

Par conséquent, comme Swami parle de la philosophie de Adi Shankara et de l'Advaita, naturellement nous sommes extrêmement heureux. Parce que quand vous pensez que vous êtes limité, vous vous rétrécissez vous mêmes. " Je suis illimité. " C’est là dans la déclaration de Jésus, quand Il a ressuscité des morts le troisième jour. Jésus est ressuscité des morts le troisième jour. Pourquoi? Parce qu'Il n'était pas le corps; Il n'était pas le mental; Il n'était pas l'intellect.

Par conséquent mes amis, avec des salutations fraternelles et un heureux Onam à vous tous, je conclus cette session de ce matin. Si tout va bien nous nous rencontrerons la semaine prochaine, le même jour, à la même heure. Merci beaucoup.

OM...

Asato Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrityormaa Amritam Gamaya

Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Om Shanti Shanti Shanti