SIGNIFICATION DU VENDREDI SAINT ET DE PÂQUES
Question et réponse
8 avril 2007
OM…
Sai Ram
Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan,
Chers frères et sœurs,
L'UNIVERS EST EN EXPANSION, MAIS LE COEUR SE CONTRACTE
Sur le chemin pour venir ici, quelqu'un m'a demandé : « M. Kumar, pourquoi ne donnez-vous pas un certain temps pour des questions avant que vous débutiez votre entretien ? » Alors, si vous avez quelles questions, vous êtes libre de demander (excepté la date du départ de Swami pour Kodaikanal) ! (Rire)
Q. Les scientifiques de l'Université de Cambridge ont récemment découvert et ont rapporté que l'univers est en expansion. Il y a un paradoxe ici : la conscience humaine a de grandes possibilités, mais le cœur de l'homme ne prend pas d’expansion. Pourriez-vous jeter une certaine lumière sur cela ?
Oui, vous dites que les scientifiques observent que l'univers est en expansion, mais notre expérience quotidienne est que le cœur n'est pas en expansion. Comme Bhagavan l’a mentionné, il y a quelque temps, « l’expansion est la vie, la contraction est la mort. »
Nous n'avons pas l'expansion de l'amour ; nous avons seulement la contraction de l'amour. Il est très évident qu'il n'y ait aucune largeur d'esprit, dans la famille ou dans la société. Au lieu de cela, nous sommes témoin d'une contraction dans la largeur d'esprit et l'expansion dans l’étroitesse d’esprit.
La première raison de cette contraction est l’égocentrisme. Tout le monde voudrait avoir des choses dans son propre intérêt et à son avantage. Il ne s’occupe pas de savoir ce qui arrivera au reste du monde, nous pensons ainsi. Nous regardons d’abord pour nos propres intérêts.
La deuxième raison est la glorification individuelle (dans le sens habituel du mot « individu » ; Je ne me réfère pas au soi spirituel). Dans la glorification de soi, nous sommes témoin de la pensée que je sais, que je suis supérieur aux autres, que je ne dois pas apprendre et que je suis tout.
Le sentiment que « je suis extraordinaire » est une maladie. Personne n'est extraordinaire. Chacun est ordinaire. Avec ce sentiment d’ordinaire, vous atteindrez des tailles extraordinaires - dans le sentiment de la sympathie et de la compréhension du point de vue des autres. Cependant, nous ne réalisons pas cela.
L'ignorance est la troisième raison de la contraction. En cet univers entier, sur un continent, dans un pays avec tant de districts, dans la ville, sur une rue particulière où vous vivez, qui sommes-nous et qui suis-je ? Personne. Nous ne réalisons pas cela. Mais il y a un sentiment d'identification. Nous pensons « je suis cela, je suis ceci, » mais nous avons tort. C'est de l’ignorance.
Vous demandez pourquoi nous ne reconnaissons pas que l'univers est en expansion. C’est parce que nous ne comprenons pas que nous sommes une seule famille. Cette famille n’inclut pas seulement la société humaine, mais tous les animaux, les plantes, les fleuves, les lacs et les montagnes. Toute la voie vers le haut à partir du caillou, nous appartenons à une famille. Nous sommes une entité organique, et ce sentiment d'unité est absent ; donc nous sommes contractés.
Pour être universels dans notre regard vers l’extérieur, nous devons honorer les autres points de vue et les sentiments autant que les nôtres et leur donner autant de liberté que nous voudrions pour nous-mêmes. C'est la marque de la largeur d'esprit.
Par conséquent, ma courte réponse à cette question est cette ignorance, la glorification de soi, le sens de la fausse personnalité et l'identification avec un nom et une forme sont toutes responsables de la contraction du cœur. Pour citer Bhagavan de nouveau : « L’expansion est la vie, la contraction est la mort. »
Autres questions ? S.v.p., oui, veillez venir ici.
LIBRE ARBITRE VERSUS LA VOLONTÉ DIVINE
Q. Quel est notre rôle ? Avons-nous le libre arbitre ?
Toutes les fois que nous avons une session comme celle-ci, j’ai cette question. Ou bien le demandeur était absent auparavant, ou certains des auditeurs sont nouveaux à cette idée, mais la question est aussi vieille que n'importe quoi pour moi. Naturellement, nous les professeurs nous ne nous occupons pas de répéter. Le succès de la carrière d'un professeur dépend de sa capacité de se répéter. (Rire) Ainsi j'aime me répéter ! Cela ne me fait rien.
Quel est le libre arbitre et quelle est la situation divine ? Quelle est la différence entre les deux ? Le libre arbitre est simplement psychologique et est lié aux circonstances extérieures. La plupart du temps nous voyons qu'il est basé sur des conditions sociales comme les valeurs, la structure et les normes sociales de la situation actuelle et de l'individu. Par exemple, dans une société qui donne de la valeur à l'argent, le libre arbitre des citoyens est directement orienté sur le processus d'amasser des richesses.
Mais la volonté Divine (ou le destin, ou la destiné) est spirituel. Du point de vue humain, le libre arbitre est matériel, ou physique, ou psychologique ; tandis que la volonté Divine, la volonté de Dieu, est spirituelle.
Le libre arbitre est variable. Dans un temps nous sommes très désireux d'être en première ligne pour le darshan. Nous luttons pour cela, nous le prenons comme une question de prestige et l’annonçons à tout le monde, « j'ai obtenu la première ligne ! » J'ai le libre arbitre d’avoir ce désir. Mais plus tard mes idées changent et ce n’est plus important où je m'assois, parce que pendant ce temps, j'ai expérimenté que Swami me remarque là où je m’assis. Avec la maturité, j'ai grandi assez pour conclure qu'il est bien plus important que Swami me voie, que d’entretenir la pensée de Le voir. Il me regarde toujours. Naturellement cette idée doit être fermement et profondément enracinée de sorte que nous ne soyons pas psychologiquement dérangés quand nous ne pouvons pas Le voir de la manière que nous aimons.
Ainsi, le libre arbitre est variable ; il change de la manière que l'esprit de l'individu change. Une fois nous voulons la première ligne ; la prochaine fois nous prendrons n'importe quelle ligne. Une fois je décide de m'asseoir dans le Mandir, une autre fois dehors, dans Puttaparthi. Quand nous disons vous avez le libre arbitre, cela signifie que vous pouvez avoir selon votre volonté ! Mais la volonté de Dieu est inchangeable.
Vous pouvez demander comment je peux dire cela. Bon nombre d'entre nous sont ici malgré nous-mêmes. Certains ont vraiment voulu être ici, et donc ils sont ici. D'autres n'ont jamais compté être ici, mais ils sont ici de toute façon. Encore d'autres se sont installés ici et effectuent un certain travail ici. Certains veulent sortir, mais ne peuvent pas. (Rire)
C'est le vrai paradoxe. Nous sommes très impatients d'obtenir - très sentimentaux, fortement dévoués, attendant un certain Seva ou un certain travaille ici. Nous entrons et, après un certain temps, nous voulons sortir, mais nous ne pouvons pas. Alors, ceux qui veulent entrer ne peuvent pas, et ceux qui sont entrés ne peuvent pas sortir ! C’est ce que nous appelons la volonté Divine. Vous ne pouvez pas changer la volonté de Dieu. Elle se produira comme Il l’a décidé.
Nous entendons souvent Swami nous dire, « J'avais prévu depuis longtemps votre voyage ici. J’ai su que vous viendriez, il y a dix ans. » C'est le plan Divin. Nous voyons également fréquemment des personnes dans la ligne du darshan à qui Swami parle soudainement. Une entrevue leur est accordée et, après deux ou trois années, nous constatons qu'elles ont obtenu un travail dans Prashanti Nilayam. C'est le plan du maître Divin. Vous ne pouvez pas lui échapper.
Une autre différence est que les résultats du libre arbitre sont déterminés selon vos propres préférences et convenances. Ce que vous aimez, vous le faites ; ce que vous n'aimez pas, vous ne le faites pas. Mais, que vous l'aimiez ou pas, vous êtes obligé de le faire selon la volonté de Dieu.
Prenez ma propre exemple : après ma retraite j'ai voulu quitter et Baba a dit, « Bien, quels sont vos plans ? » J'ai dit, « Je me suis retiré. » Swami a dit, « Alors quoi ? » (Rire) Avant que je n’aie pu même ouvrir la bouche, Il a dit, « Il n'y a aucun Sai Baba séparé à nulle part, vous continuer à enseigner. » C'était cela. Je n'ai eu aucun choix. Je ne pouvais même pas ouvrir la bouche !
Il y a longtemps, en 1989, quelque chose de très drôle m’est arrivé. Je servais comme président dans l'Organisation Sathya Sai Seva dans l’Andhra Pradesh. Je pense que je réussissais raisonnablement. Plusieurs de nos amis, partout dans l’état se rappellent toujours de moi, c’est une preuve du travail que j'ai effectué.
Soudainement, comme un bouchon, Baba me dit, « Je vous amène à Bangalore. »
Je n'étais pas mentalement préparé. Je prenais soin de parents âgés, de la belle-famille âgée et des enfants qui étudiaient à des cours professionnels. Qu’est-ce que je pouvais faire ? Il a simplement dit, « Vous venez à Bangalore. » Je n'ai pas dit oui. Comment est-ce que je pouvais dire « oui » verbalement quand il n’y avait aucun « oui » en moi ? (Rire) Ainsi j’ai gardé le silence.
Swami était à Hyderabad à ce moment-là, inaugurant un nouveau cours. Il s'est tenu au centre de la salle et a annoncé, « Anil Kumar n'est plus votre président de l'État. Je l’amène à Bangalore. » (Rire) Il a dit ceci devant 400 personnes. C'était devenu une question du prestige Divin et sans aucun choix humain, les deux allant de pair. Ma famille et moi avons été laissés sans aucun choix. Il avait ouvertement dit, « Je le prends. »
Pourtant j'ai décidé de Le suivre, car Il était sur le point de partir, je voulais discuter avec Lui de laisser tomber temporairement l'idée. « Veuillez me laisser ici, Swami, » j'ai voulu Lui dire. J'ai pensé que j'étais assez sage, comme le meilleur - comme la plupart d'entre nous le font ! (Rire) j'ai dit, « Swami, je viendrai avec Vous à l'aéroport, » pensant que parce que je voyageais dans Sa voiture je pourrais gagner du temps et discuter avec Lui afin de remettre Sa décision. Mais Il a immédiatement dit, « Vous n’avez pas à venir à l'aéroport. Aller directement à Bangalore. » (Rire) Voyez comment la volonté Divine travaille - contre ma volonté !
Alors je suis venu à Bangalore pour essayer encore. Il m’a accordé une entrevue et a dit, « Comment allez-vous ? »
« Bien, » j'ai répondu.
Il a dit, « Quand allez-vous joindre ? Quand allez-vous joindre ? » (Signifiant, joindre l'université à Bangalore.)
J'ai dit, « Swami, je n'ai pas apporté mes certificats, mon diplôme universitaire supérieur, mon expérience ou mon certificat de service. Je n'ai apporté aucun de ces documents avec moi. »
Il a dit, « Je suis le Chancelier ; Je vous nomme. Les papiers ne sont pas nécessaires. » (Rire) Le libre arbitre –qu’est-ce qu’il lui arrive ? Où était-il ? Il est allé aux chiens !
Et alors j'ai dit, « Swami, j'ai été en service pendant les 26 dernières années. Je ne peux pas abruptement mettre un point et joindre ici. Je suis déjà en service ; Je ne peux pas partir soudainement. Je devrais démissionner ou donner deux mois de notice et puis venir ici. »
Il a demandé, « Quand votre collège va-t-il rouvrir ? Quelle est la date de la réouverture du collège ? »
« Juillet, » j'ai dit.
Swami a dit, « Quel mois c’est présentement ? »
« Mai. »
« C’est assez de temps. Vous commencez à vous occuper du collège maintenant. À partir de juin, le rendez-vous régulier. »
Aucun choix. Alors j'ai dit, « Swami, je devrais aller pour apporter mes bagages et tout cela. »
« Vous pourrez y aller pendant les vacances. » (Rire)
Ma tentative finale : Je m'e suis assis là à Bangalore dans le hangar Sai Ram, comme il s'appelait en ces jours-là. Soudainement un volontaire a marché vers moi et a dit, « Swami veut que vous attendiez devant ce bâtiment. »
Pendant que j’attendais devant le bâtiment, le Trayee Brindavan, Swami est soudainement arrivé. Il a dit, « Aujourd'hui vous occuperez ce bâtiment ; il est prêt pour vous. C'est l'activité de la maison, gruha pravesha. Vous allez rester ici. »
Mais je n'étais pas préparé ! (Rire) Swami s'est précipité immédiatement à l’intérieur et je L'ai suivi, et alors Il est passé dans le bâtiment comme s’Il n'avait jamais été là avant, en disant, « Oh c’est très bien. (Rire) Beaucoup mieux que votre autre maison. (Rire) Votre cuisine est horrible – voyez comme elle est belle cette cuisine ! » (Rire)
Il a continué à apprécier chaque pièce là-bas et à condamner la maison dans ma ville natale. Il disait, « C’est sans espoir ; voyez comme c'est beau ! » (Rire)
Alors Il a dit, « Fait-mois l'Arathi. » Ainsi je l’ai fait. Il a dit, « Prend ces vêtements. Vous êtes maintenant le directeur. Vous êtes maintenant le directeur du collège. » Le sujet fut terminé. Et c'est comme cela que les choses se sont produites.
Quand je pense à ma propre vie et au libre arbitre, je sais que nous avons chaque liberté à gagner. (Rire) Mais quand il y a la volonté Divine, cela agit simplement indépendamment de votre choix, et nous ne pouvons pas le changer.
En outre, le libre arbitre que j'ai, selon comment j'agis, me comporte et parle, peux ne pas être nécessairement dans mon bon intérêt. Supposer que j'ai un désir envers le travail que je fais. Finalement je peux me causer des ennuis parce que je ne sais pas ce qui est bon pour moi ; considérant qu'avec la volonté Divine, tout ce qui se produit est toujours pour le meilleur. Cela peut sembler être négatif pendant quelque temps, mais en temps opportun vous comprendrez que c’était positif. Tout ce qui se produit selon la volonté Divine est bon pour nous.
Je vais le présenter de cette façon : le libre arbitre signifie l'effort humain ; il signifie des buts humains, des objectifs et des ambitions, et la détermination de fonctionner pour la réalisation de ces choses. Mais la volonté Divine veut que nous acceptions ce qui en survient à la fin. L'acceptation de ce qui se produit à la fin est notre préparation, ce que nous appelons « s’abandonner ». S’abandonner ou l'acceptation de la volonté Divine, est la qualité de base d'un dévot. Suis-je clair ?
Autre questions ? Oui, veillez venir ici, monsieur. Prenez ce siège.
LE LIBRE ARBITRE PEUT AFFECTER LA VOLONTÉ DIVINE
Q. Les choix que nous faisons comme libre arbitre, affectent-ils de quelque façon la volonté Divine ? Où le karma s'insère t-il dans tout ceci ?
Si la volonté humaine coïncide - accepte la volonté Divine, vous pouvez dire qu'elle l'affecte. Quand elle ne l’accepte pas, vous pouvez conclure qu’elle ne l'a pas affectée.
Par exemple, il y a une personne qui veut venir à Prashanti Nilayam. Si elle a réussi à venir ici, cela signifie que sa volonté et la volonté Divine était d’accord. S'il veut venir, mais ne peut pas, cela signifie que la volonté Divine a choisi un autre jour qui serait meilleur pour lui, afin de servir son meilleur intérêt.
Pour donner ma propre exemple : en 1979, j'ai reçu une entrevue pour la position de directeur du Sri Sathya Sai Junior Collège, maintenant Sathya Sai Higher Secondary School. Cette année là Swami a dit, « Venez. » Quand Swami dit ceci, je n'ai aucune alternative. Je viens. Swami a dit, « L'entrevue est ce matin ; allez à cet endroit. » Je suis allé là-bas.
En soirée, Il parlait aux membres du conseil – en ce temps là le professeur Bhagavantham et le professeur Gokak était les personnes qui m'ont interviewé. Swami leur a demandé, « Comment il a été ? »
Ils ont dit d’une seule voix, « Très bien, très bien. » Et Swami a dit à tout le monde, « Naturellement il a bien fait. » Et Il a commencé à plaisanter avec mon neveu, à qui Il a dit, « Votre oncle va être le directeur, vous serez libre. Vous pouvez l’apprécier. »
Mais je n'étais pas mentalement préparé. Plus tard, je n'ai reçu aucun ordre de rendez-vous. Je n'ai pas démissionné. Jusqu'à ce jour, je ne savais pas pourquoi il ne m'appelait pas. Je n'ai jamais demandé pourquoi. Il n'a jamais dit pourquoi. J'ai simplement gardé le silence.
Mais après analyse, j’ai compris que si j’avais été appelé en 1979, j'aurais eu certaines difficultés. Pendant ce temps, je construisais une nouvelle maison, et j’avais pris quelques prêts. S’ils n'avaient pas été remboursés, j'aurais été très inconfortable si j’avais joint le collège à ce moment-là. C'était dans mon propre intérêt que Swami l'a arrêté. Mais finalement cela s’est matérialisé en 1989. Cela a pris dix ans pour qu'Il m'amène ici. C'est la volonté Divine.
Ainsi, la volonté divine est naturellement indépendante ; mais si cela est conforme à notre volonté ou désir, elle est affectée par notre volonté. Si ma volonté est en accord avec la volonté Divine, c'est la réalisation ; c’est la floraison, la manifestation. Mais si c’est contre ma volonté, c’est totalement Divin, et c’est assurément pour mon propre bien - pour lequel je dois être préparé totalement et de manière inconditionnelle.
SWAMI NE SOUFFRE PAS PARCE QU'IL N'EST PAS LE CORPS
Q. Voyant Swami maintenant dans un fauteuil roulant ou dans une voiture, comment pouvez-vous dire que Sa volonté prédomine ? Comment pouvez-vous dire qu'Il contrôle votre vie ?
Très simple. Il dit qu'Il n'est pas malade, bien qu'Il semble être malade. Il dit qu'Il n'a aucune douleur, mais c’est douloureux pour nous tous de L'observer se déplacer. Ce qu'Il dit est vrai, qu'Il n'est pas malade, qu'Il n'a aucune douleur quelconque. Ce que nous voyons est également vrai.
Le problème est que nous ne pouvons pas entrer dans l'esprit dans lequel Il parle. Notre perspective est seulement vraie de la dimension humaine. Sa déclaration est vraie de la dimension Divine. Nous devons Le regarder par l'objectif de Son message.
Il dit que vous n'êtes pas le corps. Et Il a clairement dit et le répète à plusieurs reprises qu'Il n'est pas le corps. Il dit, « Quand vous n'êtes pas le corps, comment puis-Je être le corps ? » Impossible. C'est le corps qui tombe malade. Quand on n'est pas le corps, la question de la maladie ne se pose pas.
L'histoire a enregistré que quand il fut demandé au sage Ramana Maharshi, « Swami, sentez-vous la douleur ? Êtes-vous malade ? » Il a répondu, « Est-ce que mon corps semble ainsi ? Est-ce qu’il donne l'impression qu'il a de la douleur ? Qu'il est malade ? » Ramana Maharshi évidemment ne s'est pas identifié avec son corps. Une fois que nous nous dissocions du corps, nous voyons que c'est seulement l'esprit qui pense, « Je suis le corps. »
Soyez assurés, mes amis, en ce qui concerne la Divinité, il n'y a aucun manque, aucune pénurie, aucune insuffisance quelconque. C'est simplement le corps qui transforme et éprouve ces qualités négatives.
Nous savons que Ramana Maharshi a souffert une grande douleur à la fin de sa vie. Nous voyons la photo de Shirdi Sai Baba mettant ses deux bras sur les deux garçons qui l’accompagnait en donnant le darshan. Sri Ramakrishna Paramahamsa également est connu pour avoir souffert. Naturellement nous savons comment Jésus a souffert. Cela nous semble de la souffrance pour nous, mais ils sont au-delà de cela. Aucun d’eux n'a dit qu'ils souffraient.
Paramahamsa Ramakrishna, tout en supportant un cancer de la gorge, n’a jamais dit, « Je souffre. » Bien que les gens autour de lui pleuraient, Paramahamsa n'a jamais pleuré. Quelqu'un l’a supplié, « Swami, pourquoi ne mangez-vous pas ? Pourquoi ne buvez-vous pas ? Pourquoi ne prenez-vous pas de repos ? »
Paramahamsa a dit, « Quand vous tous mangez, pourquoi devrais-je manger ? Quand vous tous buvez, pourquoi devrais-je boire ? Je n'ai pas besoin de repos parce que le repos se situe dans l’enseignement de mes disciples. Le repos se situe dans le passage de mon message, pour lequel je suis venu sur terre. »
Cela semble de la souffrance de notre point de vue parce que nous sommes conditionnés par le corps. Nous avons l'identification totale avec le corps ; mais les grands, les réalisés, sont au-delà, où il n'y a aucune douleur du tout.
LA SIGNIFICATION DU VENDREDI SAINT
Dans le même contexte, mes amis, je voudrais porter à votre attention deux événements importants. Ce sont le Vendredi Saint et aujourd'hui, Pâques. Ces deux événements sont très importants pour tous les chrétiens ; en fait, ils sont les deux événements les plus importants dans l’histoire de l’homme.
Vendredi Saint est le jour de la crucifixion de Jésus-Christ sur la croix ; le jour où il a quitté son corps. C'est un événement historique. Jésus a beaucoup saigné, portant une couronne d’épines et a été cloué sur la croix. Les gens lui ont craché au visage, le condamnant.
On pourrait se demander pourquoi cela s'appelle « Vendredi Saint », (En anglais Good Friday) s'il commémore un événement si horrible. Mais qu’est-ce que le Vendredi Saint signifie pour nous qui ne sommes pas chrétiens ? Je ne suis pas chrétien. Ni ne va être mis sur une croix. Alors quelle signification cela a pour moi ?
Mes amis, la croix représente plusieurs aspects de la vie. Elle représente une combinaison de douleur et de plaisir, un carrefour, une question : Être ou ne pas être ? La croix représente le fardeau, le poids et la douleur de la souffrance que nous avons tous dans la vie.
Comme humains, nous avons nos problèmes ; nous avons nos difficultés. Nous tous souffrons. Tout comme Jésus ne s’est jamais plaint, mais a porté la croix, sur son épaule, jusque sur la colline du calvaire, ainsi pouvons-nous porter la croix de la vie. Nous devrions pouvoir épauler la dualité, les hauts et les bas, les soupirs et les sourires, les larmes de joie et de peine pareillement. Nous aussi devons porter cette croix de la vie.
NOUS DEVONS NOUS ABANDONNER DANS NOTRE DOULEUR
Il convient de noter que Jésus n'a pas été mis sur la croix pour aucune gaffe ou erreur qu’il ait commise. En ces jours, la tradition était de crucifier une personne pour un crime ou un péché. Mais Jésus, qui était immaculé, parfaitement idéal et totalement Divin, a été crucifié. C'était une démonstration de la façon de maintenir l'équanimité. C'est une preuve ouverte de la façon de maintenir l'équilibre dans la vie, d’accepter des situations négatives et de la façon de supporter la douleur.
La société peut cracher sur vous. La société peut vous condamner. Vous pouvez sentir la douleur, être surchargée en raison du poids de la croix, mais vous continuez à faire votre possible. Vous continuez à lutter ; vous continuez à marcher. Vous continuez à avancer, à aller vers l’avant, jamais vers l'arrière.
En particulier sur le chemin spirituel, nous luttons. Ce n'est pas un lit de roses. Ce n'est pas une vie confortable ; c'est une vie de défit. Dans la vie matérielle, vous êtes sûr de bénéfices et de pertes – vous pouvez subir une perte aujourd'hui, mais vous recevrez un bénéfice demain. Le succès est basé sur votre intelligence, et votre capacité dans la gestion, la manœuvre, la manipulation, la politique et la conspiration. Mais dans la vie spirituelle, ces habilitées ne nous conduisent nul part. Vraiment, la vie spirituelle est un véritable défi.
Penser aux temps où vous êtes totalement frustré, découragé et dépressif, et tout le monde vous condamne. Personne ne marche avec vous, pas même un membre de la famille se tient prêt de vous, et vous n'avez aucun espoir. Dieu ne vient pas se tenir devant vous et dire, «Avancez, Je vous aiderai. » Aucune chance ! Il vous laisse simplement pleurer. La vie spirituelle est un défi. Vous devez continuer indéfiniment, advienne que pourra, malgré tous les calomnie, les rumeurs, la condamnation, le lancement de boue et l’assassinat du caractère. Inévitablement, ces choses se produisent, mais nous continuons à marcher.
Jésus a regardé le Père, pas les gens autour de lui. Il n'a pas regardé ceux qui l'attaquaient, les personnes qui le condamnaient, qui l'on crucifiés. Il a regardé en haut et a prié le Père dans les cieux. C’est ce que nous devons faire aujourd'hui.
Au lieu de cela, dans une période de difficulté, nous disons, « Dieu, qu’est-ce que Vous faites ? Êtes-vous en vacances ? (Rire) Qu’est-ce que Vous pensez ? Qu’est-ce qui ne va pas avec Vous ? Pourquoi Vous ne me regardez pas ? Vous n’avez pas de sentiments pour moi ? Vous ne voyez pas ma souffrance ? Vous n’êtes pas sensible ? » Ce sont les questions qui viennent à notre esprit quand nous souffrons. Aucun de nous ne pense, « Oh Dieu, ceci est votre décision. Oh Dieu, ceci est le dessein de votre volonté. C'est votre plan. J'accepte tout ce qui survient. Que Ta volonté soit faite. »
Jésus sur la croix représente l'esprit d'abandon, nous rappelant que l'homme doit chercher Dieu malgré les difficultés, quelles qu’elles puissent être, malgré toutes les souffrances physiques, émotionnelles et mentales.
NOUS DEVONS PARDONNER À CEUX QUI NOUS ONT FAIT DU MAL
Non seulement Jésus n'a pas condamné ceux qui étaient responsables de sa situation, mais il leur a pardonné. Il a prié ainsi, « Oh Dieu, pardonnez leurs, car ils ne savent pas ce qu'ils font. » Jésus sur la croix représente la rémission.
Vous et moi avons une approche différente. Si quelqu’un dit quelque chose contre nous, nous attendons l’occasion de lui redonner cela en abondance, avec des intérêts composés ! (Rire) Nous ne pouvons pas supporter aucune critique, ainsi nous essayons de voir qu'elle soit réduite. Nous voulons que tout le monde accepte ce que nous sentons nous-mêmes, ce que nous faisons, ce que nous disons, mais nous ne nous inquiétons pas de ce que l'autre pense. Mais Jésus a pardonné.
Nous ne voulons pas pardonner ; nous voulons être pardonnés. Quelle stupidité ! Si quelqu’un agit ou parle contre nous, nous ne sommes pas disposés à lui pardonner, mais nous voulons que Dieu nous pardonne ! Si nous sommes si intelligents, nous ne penserions pas que Dieu est si inintelligent ! (Rire) Dieu est plus intelligent que vous ou moi - et peut calculer bien mieux ! Il dira, « Dans quelle mesure avez-vous pardonné ? Comment pouvez-vous espérer que Je vous pardonne ? »
Ne jugez pas si vous ne voulez pas être jugé. Pardonnez nos fautes comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. La rémission de mon côté est la première étape en s'attendant à ce que Dieu me pardonne. La compréhension de mon côté est la plus importante. C'est une condition préliminaire requise que je dois accomplir avant que je m'attende à ce que Dieu réponde à ma situation.
Pour résumer : dans une histoire, Vendredi Saint nous donne toutes les leçons importantes que le christianisme offre. L'histoire de Jésus sur la croix nous enseigne l'amour, le sacrifice, la douleur humaine, l'abandon, l'acceptation de la volonté de Dieu et le pardon.
SI VOUS VOULEZ VOUS COMPARER À UNE PERSONNE DIVINE,
VOUS DEVEZ REGARDER TOUTES SES ACTIONS
Trois jours plus tard, le dimanche de Pâques, le Christ a ressuscité des morts. Cette résurrection a une belle signification – revenir de nouveau à la vie, revivre - et c'est la raison pour laquelle la Sainte Bible dit clairement qu'à moins que nous naissions de nouveau, nous n'entrerons pas dans le royaume des cieux.
Quelqu'un m’a récemment dit, « Qu’est-ce qu’il y a de si grand au sujet de Jésus ? Il est mort sur la croix. Je dois mourir aussi. Est-ce que je vais devenir Jésus ? » Je lui ai dit, « Oui, si vous mourez sur la croix et si vous ressuscitez trois jours plus tard. » (Rire) Les personnes idiotes parlent de cette manière.
Il me rappelle un homme qui m’a dit, « Krishna a eu huit épouses et 16 000 gopis (filles vachères), alors pourquoi ne devrais-je pas avoir la même chose ? » (Rire)
« Très bon, vous êtes très rationnel, » je lui ai dit. « Je peux vous comprendre. Mais Krishna a pu faire que chacune de ces femmes l'expérimente à son côté, tout en même temps – 16 000 Krishnas en même temps ! Qu’en est-il de vous ? Si vous êtes dans la cuisine, vous ne pouvez même pas apparaître sur la véranda ! » (Rire)
Il y a eu un homme qui m’a dit, « Monsieur, Shirdi Baba a beaucoup fumé. Alors pourquoi ne fumez-vous pas ? » (Rire) J'ai dit, « Veillez fumer. » Shirdi Baba a également mis sa main dans le feu. Faire cela d'abord et puis fumer. » (Rire)
« Adi Sankara a bu de l'alcool, alors pourquoi vous ne le faite pas ? » Un autre homme a dit. « Buvez. » je dis. « Mais il a bu du poison également. » (Rire) Notre raisonnement est si ridicule !
RESSUSCITONS DE NOS CHAGRINS ET SOUCIS
Vendredi Saint et Pâques me rappellent toujours les dernières lignes de la prière Mrityorma Amritam Gamaya.
Asato Maa Saad Gamaya,
Tamaso Maa Jyotir Gamaya,
Mrityorma Amritam Gamaya.
De l’ignorance conduit moi à la vérité,
De l'obscurité conduit moi à la lumière,
De la mort conduit moi à l'immortalité.
Dans ces dernières lignes, nous entendons Mrithi (la mort), et nous pensons au Vendredi Saint, le jour de la mort de Jésus. Amritam Gamaya (conduire à l'immortalité) parle du symbolisme de la résurrection de Pâques, quand Jésus est ressuscité à l'immortalité pour que tous le suivre.
Dans la résurrection nous réalisons que nous sommes plus que le corps. La mort n'est pas la fin. La soi-disant naissance et la soi-disant mort sont seulement des occurrences concernant le corps. L'aspect du corps est la naissance, alors que la disparition du corps est la mort. Le vrai esprit, la conscience, est éternel.
La mort est l’ignorance. Si on est ignorant, on peut être physiquement vivant, mais son essence est morte et est partie. L'ignorance est la mort, alors que la conscience est la vie. Ainsi la résurrection est un retour à la vie, un retour à la conscience, un éveil.
La vie est conscience. La vie est expérience. La vie est aventure. La vie est un pèlerinage. La vie est éternelle. La vie est immortelle. La vie est heureuse ! La béatitude, joie, le sourire - ce sont les signes de la vie. La douleur, le sérieux, l’ignorance, la tristesse, la misère - ce sont les signes de la mort.
En ce jour de Pâques, prions pour sortir de la mort du souci, que nous ressuscitions de la mort de l'agonie, que nous ressuscitions de la mort d’ignorance – pour aller dans la vie de la sagesse, de la joie et de la béatitude. C'est la vraie résurrection.
LA RÉSURRECTION SORT DE LA ROUTINE
Ce matin quand j'ai demandé à quelqu'un, « Comment allez-vous, monsieur ? » Il a répondu, « Ah, qu'est-ce qu’il y a dans la vie ? Je me lève, j’ai le darshan et rentre à la maison. Plus tard, je viens pour les bhajans et rentre à la maison. Qu’est-ce qu’il ya de plus ? » (Rire)
Je senti comme le besoin de lui dire de sortir ! La vie n'est pas comme cela. Si vous pensez que la vie est une routine, il est préférable de se suicider ! La vie n'est pas une routine. Elle est toujours nouvelle.
Quand un enfant sourit, vous ne dites pas, « J'ai vu beaucoup d'enfants sourire. » Non, quand un enfant sourit, vous sentez le besoin de sourire. Quand vous voyez une belle rose, vous ne dites pas, « Oh, j'ai vu cela durant toute ma vie entière. » (Rire) Quand vous voyez Baba donner le darshan, vous ne dites pas, « Je vois ce même visage depuis 40 ans. » (Rire) Même les piliers dans la salle ne disent pas cela ! (Rire)
Mes amis, c’est un signe de mort de considérer la vie comme une routine, et se déplacer comme une machine programmée. Nous ne devrions jamais penser comme cela, parce que la vie est fraîche. Elle est nouvelle, elle est dynamique. La vie est un pèlerinage éternel, un voyage sans but, sans aucun point final. En fait, la vie finira si elle atteint un but. Mais il n'y a aucun but. La vie est le courant continu d'un fleuve, le soufflement éternel du vent.
Pâques, la résurrection, mentionne que nous devons sortir de la mort de la monotonie et de l'ignorance.
PÂQUES NOUS APPELLE POUR NOUS ÉLEVER AU-DELÀ DU NOM ET DE LA FORME
La vie est une, mais les êtres vivants sont nombreux et nous créons tant de noms et d'identités : Australien, Indien, Américain, Britannique, Andhra, Karnataka. Nous disons même, « votre eau, mon eau. » Comment pouvez-vous posséder l'eau ? (Rire) Pouvez-vous posséder l'air ? Nous sommes devenus ainsi conditionné à réclamer l'eau, à réclamer l'air et nous commençons à tout réclamer. C'est de l’étroitesse d’esprit, sans sentiment d'universalité ou de largeur d'esprit. Cette limitation est la mort, alors que la vie est universelle, sans limites et infinie. La mort est limitée au nom et à la forme, alors que la vie est au-delà du nom et de la forme.
Pâques mentionne la nécessité de s’élever au-delà du nom et de la forme, de s'élever du nom et du corps de « Jésus » vers la divinité éternelle. Nous sommes tous appelés pour expérimenter cette universalité, cette unité.
Quand les gopis cherchaient Krishna, elles disaient partout, « Krishna, qu’est-ce qu’il lui est arrivé ? » Et elles demandaient aux fleurs, « Où est Krishna, voulez-vous nous le dire? »
Attendez-vous à ce que les fleurs répondent ? Même les êtres humains ici ne répondent pas ! (Rire) Comment espérez-vous à ce que les fleurs répondent ? (Sauf quand je demande si je peux m'asseoir à un endroit spécifique pendant le darshan, « Non ! » c’est une réponse rapide que j'obtiens !) (Rire)
Mais ces gens illettrés des villages pouvaient parler aux buissons et aux roses. Ils disaient, « Pouvez-vous nous dire où est Krishna ? » Et quand Rama a été séparé de Sita, c'est un arbre qui a commencé à partager sa peine. C'est de cette manière que tout était relié à la vie, à toutes les formes de vie.
Mais maintenant nous les humains ne sommes pas connectés. Nous formons différents groupes, pays et eaux. (Rire) Hari Om, Hari Om. Il n'y a pas de fin à cela.
La vie est une, que se soit humaine, les plantes ou les animaux. C'est pourquoi toutes les religions attachent de l'importance à ces aspects.
L'arbre Aswadha vrksha est mentionné dans le la Bhagavad Gita. L'arbre de Noël est important dans le christianisme. Shirdi Sai s'est assis sous un arbre Margosa. Et comme vous le savez, Baba aime les jardins de fleurs. Les musulmans considèrent le Kaaba, la grande pierre dans la Mecque, très importante. Les chrétiens ont la croix.
Vous pouvez considérer ces idoles simplement comme une pierre inanimée ou du bois, mais l'objet donne le sentiment d'unité avec vous. Oui, ces choses deviennent pleines de vie où vous pouvez communiquer avec elles. La vie est cette unité.
L'absence du sentiment d'unité est la mort. Pour des raisons de censure, pour l’enregistrement, pour les lignes de la cantine, les engagements de la famille et professionnel, nous pouvons nous réclamer vivants, mais en réalité nous ne le sommes pas.
CHAQUE MOMENT DE LA VIE EST NOUVEAU
Pâques appel pour la vraie vie. Vivons entièrement et totalement notre vie. Réveillons-nous et rallumons l'étincelle de la conscience. Nous expérimenterons le feu de la sagesse, marchez sur le sentier spirituel. Apprécions la vie et sourions ! Considérons chaque seconde comme un cadeau de Dieu.
Chaque moment de ma vie est nouveau. Ne me laissez pas regarder vers le futur. Si je continue à regarder vers le futur, je suis sans espoir. L'espoir est futuriste. Oh, quelle ironie c'est cela ! La vie est ici, maintenant. Vivre dans le présent, à ce moment même, c’est la vie. Vivre dans le passé c’est la mort.
Certaines personnes très bien informées disent, « Savez-vous comment je suis ? » Je dis, « Je ne suis pas intéressé à le savoir ! (Rire) Je vous vois maintenant et même maintenant vous êtes horrible. Je peux seulement imaginer comment vous étiez dans le passé. » (Rire)
La connaissance est la mort – pardonnez-moi si je dis cela - parce que la connaissance c’est l’accumulation de l'information ; c'est-à-dire, simplement de l'information empruntée ou de l'information de seconde main. C’est ce qui a en vous, ce qui est frais, naissant, créateur, c’est la sagesse. C'est la vie.
Jésus était illettré. Mais il a répandu la lumière de la sagesse à toute l'humanité. Mon humble soumission et prière ce matin est : « Que ce Vendredi Saint – la mort - nous conduise à Pâques – la vie. Mrtyormaa Amrtam Gamaya. »
Que Dieu vous bénisse. Merci beaucoup. (Applaudissements)
Om…
Asato Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amrtam Gamaya
Om, Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Om, Shanti Shanti Shanti