KODAIKANAL 2007, Partie 1
Anil KUMAR
3 juin 2007
OM…
Sai Ram
UN MERVEILLEUX VOYAGE À KODAIKANAL - LE PARADIS SUR TERRE!
Je remercie Swami de nous avoir tous ramené en sécurité après une absence de deux mois. Mes remerciements sincères à Swami pour l'occasion qu’Il m'a donnée de L'accompagner à Kodaikanal et d’y avoir resté pendant 23 jours. Les gens ont dis que ce voyage avec Bhagavan fut très agréable, très avantageux, significatif et utile. Le climat fut coopératif, il n’a pas plue tous les jours comme dans le passé.
Le sentiment général que tous les dévots ont expérimenté fut d’avoir eu la grande chance de voir Swami de très près. Il ne fut pas question de darshan de voiture ni de darshan de pneu ! (Rire) Non, non. Nous avons réellement eu le darshan de Swami, non le darshan de voiture !
Swami a circulé autour des lignes du darshan en fauteuil roulant deux fois, trois fois, le matin et l’après-midi. Tout le monde s'est senti extrêmement heureux. La situation présente était si bonne que toutes les personnes qui n’ont pas pu remettre de lettres depuis des mois à Prashanti Nilayam, ont eu la chance de remettre dix lettres chacun, au moins. Alors, de vieux dossiers semblent aussi avoir été réglés ! (Rire)
Chaque jour, alternativement, chacun a pu avoir la première rangée. Les lignes étaient plus courtes et la place plus petite, les occasions étaient nombreuses, car il y avait moins de personnes. Nous avons également eu des bhajans tous les jours en après-midi avec Swami qui était assis là. Il y a également eu une opportunité pour deux ou trois étudiants de s'adresser à l’assemblé. Pour reprendre leurs phrases, « C’était le paradis. C'était vraiment le ciel sur terre ! »
Kodaikanal est encore primitif et pur dans sa beauté. Il n'a pas été urbanisé ; il n'a pas été industrialisé. Il n'est pas pollué. Pur, il le demeure toujours. Il est encore beau et non pollué, grâce aux personnes qui ne sont pas encore allé là-bas pour le gâter ! (Rire)
J'ai suivi Swami après un espace de quatre ans. Pendant ces années, je n’ai pas pu suivre Swami à Kodaikanal parce que j’ai visité des pays étrangers. Bien cette fois, j’ai prié pour pouvoir être amené avec Lui, et être disponible. Ce fut si compatissant de Sa part de me demander de suivre.
Après ne pas avoir vu Kodaikanal depuis longtemps, bien, j'ai trouvé beaucoup de changements là-bas. De nouveaux emplacements avaient été acquis, aussi il y avait plus de logement. Et la nouvelle construction a rendu l’endroit beaucoup plus beau qu'avant.
LA TOPOGRAPHIE DE LA DEMEURE DE SWAMI À KODAIKANAL
Il y a un lac qui a six kilomètres de diamètre. Six kilomètres, un grand et un énorme lac ! Il fournit de l’eau à la totalité de Kodaikanal - aux hôtels et aux résidants là-bas. Sur un côté de ce très grand lac, il y a une épaisse forêt avec des arbres colossaux, énormes - pas d’arbustes. De l'autre côté du lac, il y a une pente. Au-dessus de la pente, c’est une région accidentée où la résidence de Swami est située. C’est comme le dessus d’une montagne ! Cet endroit s'appelle Sai Sruthi. Sruthi signifie « Veda. » Sai Sruthi signifie Sai Veda – c’est vraiment un beau nom !
Et sur le dessus de cette colline c’est la construction du Sai Sruthi. D’un côté, c’est la salle des bhajans. Tout près et en face de la salle des bhajans, il y a environs douze maisons d'invités. La cantine pour les invités est sur le côté droit, au centre. Pour répéter cette description encore une fois, il y a la résidence de Swami sur la gauche, les maisons des invités et la salle des bhajans sur le côté droit. Sur le devant, il y a une belle bordure avec des fleurs en pleine floraison. Ah, quelle belle vue pour les dieux !
Et puis, il y a un garage pour voiture de l’autre côté de la demeure de Swami; aussi, quatre belles maisons avec un bon espace entre elles. Elles ne sont pas aussi rapprochées que les maisons des invités. En d’autres mots, il y a beaucoup d’espace entre les maisons, dans un style occidental. Elles sont très bien meublées. Les maisons sont si belles que vous avez le goût de jeter un coup d’œil dedans, sans être invitée et sollicitée.
En fait, vous sentez comme si vous restiez là. Les quatre maisons sont très belles, avec un jardin tout autour. Et puis, tous les toits de ces maisons sont inclinés, comme une pyramide. (Anil Kumar se rapporte au toit en pente, qui est un vieux modèle britannique et qui n’est pas normalement vu dans les constructions Indiennes où les toits plats sont utilisés.) Il y a quatre de ces toits en pentes. Les planchers des chambres sont recouverts de tuiles, avec des portes en verre et un tapis de jardins tout autour. Et là également il y a un garage pour voiture, et au dessus, une chambre pour les médecins. Je pourrais dire un dortoir pour les médecins. Il a également un toit incliné (comme en Occident). Il y a également une installation informatique. Quatre médecins demeurent là.
Ainsi, il y a la résidence de Swami, il y a les maisons des invités, d’autres maisons et plus bas, un portique où Swami donne le darshan. Et de chaque côté du portique il y a un endroit semi-circulaire. En forme semi-circulaire. À cause de la colline et où est située la route goudronnée semi-circulaire. Une route goudronnée a été faite pour que le véhicule de Swami puisse passer facilement.
Swami donne le darshan du balcon et entre dans la foule, en bas, passe sur la route de goudron, de Sa résidence à l’endroit où sont les dévots. Sur le devant il y a un énorme hangar, un gros hangar. (Un grand toit appelé hangar pour protéger du soleil et de la pluie). D’un côté les dames sont assises et de l’autre côté les hommes sont assis. C’est la topographie. Et en bas de la colline, il y a un autre hangar. Un genre de sentier pédestre avec des marches. Tous les gens montent les marches pour arriver au hangar là. Oh, c’est si beau! Et aussi, il y a de la forêt de l'autre côté du lac.
Les gens commencent à se réunir tôt le matin, vers quatre heures ou cinq heures, même avant. Kodaikanal est un endroit très froid, plus que vous pouvez imaginer. Vous voyez différents châles de toutes les couleurs, portées par des gens de différents groupes d’âge. Ainsi, ils montent les marches et s'assoient là sous le toit du hangar, du côté gauche et du côté droit. D’un côté, quelques chaises sont gardées pour les VIP.
NOUS NE POUVONS PAS VIVRE UNE VIE SANS APPRÉCIER LA NATURE
Est-ce possible de croire qu’il y a un si bel endroit ? Il est très difficile pour moi de reconnaître le fait que j'étais là. Pour la plupart des gens moyens, il est impossible de rester pendant trois ou quatre jours à Kodaikanal. Le prix le meilleur marché pour un logement est de 1 000 roupies par jour, c’est tous ! Et la nourriture, partout où elle est fournie, vous coupez sur le manger ; vous n’avez pas le choix. Ainsi, une famille de classe moyenne ne peut pas rester plus de quelques jours. Même les gens mieux nantis font également un effort pour rester une semaine.
Il y a des hôtels coûteux qui offrent des chambres pour 5 000 ou 6 000 roupies par jour, incluant le déjeuner, le buffet et le diner. Ainsi c’est très coûteux. Pourtant Swami a permis que je reste avec Lui durant 23 jours, ainsi je suis presque millionnaire ou milliardaire ! (Rire) Autrement, je n’aurais pas pu demeurer là aussi longtemps.
L’endroit est très beau ! En particulier le matin vers six heures, quand vous regardez dehors par la fenêtre ou que vous marchez et observez le lac avec la brume au dessus de l’eau. À l'aube, il y a des nuages blancs partout comme de la brume, au-dessus du lac. Wah ! Quelle merveille c’est cela ! Il y a eu des poètes comme William Wordsworth, Coleridge, Robert Browning, Kalidasa, et de la littérature Sanskrit comme le sage Valmiki, ils auraient pu composer des volumes et des volumes. (Après tous, comment un biologiste comme Anil Kumar peut-il décrire tout cet endroit ? (Rire) Qui est-il, après tous ?) Maintenant, au levé du soleil, quand la lumière du soleil tombe sur l’eau, cela ressemble à un tapis argenté ! Un tapis argenté, qui brille d’un blanc lumineux sur six kilomètres !
Une soirée, il y a eu la pleine lune, une lune lumineuse. Wah ! Quelle belle lune brillante! Quand nous marchions autour du lac, observant l’eau, la lune et les arbres là, nous avons commencé à comprendre ce qu’était la vie. Nous pensions, après tout, que la vie était la position, l’implication, la situation financière, la dignité et la respectabilité. C'est un non-sens. Nous ne vivons pas une vie du tout. Nous ne jouissons pas de la vie du tout. Nous ne voyons pas la nature du tout ! Tout ce que nous pouvons voir c’est nos cartes de crédit, nos carnets de banque, la facture d'électricité et ainsi de suite. C'est tout ! Nous ne voyons pas la nature qui est si admirablement décorée. Nous ne voyons pas la nature qui est si admirablement disponible à tous, fait par Dieu Lui-même.
L’UNION DU CRÉATEUR ET DE LA CRÉATION
Kodaikanal, avec son aspect nuptial, c’est comme la mariée qui attend le marié, Bhagavan Baba. Quel bel endroit ! Quelle merveilleuse union entre le créateur et la création ! Et Bhagavan, se déplaçant parmi les lignes des dévots, Il semble faire quelque chose comme une danse cosmique, une danse céleste, la Shiva Tandava elle-même ! Je n'exagère rien. Je n’utilise pas de mots en extra, plus que nécessaire. Je suis à court de description poétique, car je suis un étudiant en science. Toute la description poétique des montagnes, des collines, William Wordsworth aurait été parfaitement capable de faire l’union de Kodaikanal avec son ambiance. Très beau !
UN OSCAR DÉCERNÉ DES MAINS DE BHAGAVAN
Les arrangements pris par le gouvernement du Tamil Nadu étaient incomparables. Chapeaux à l'Organisation Sathya Sai Seva du Tamil Nadu! Tout comme sur un terrain de jeu de cricket, il y a l’homme de l’organisation, je devrais dire que l'Organisation Seva du Tamil Nadu est l'organisation de l’année. Récemment, ils ont accueilli les dévots à l'Ati Rudra Maha Jnana Yajna, là-bas à Madras, dans un style super, excellent, inégalé, invaincu et merveilleux ! Alors ils ont reçu tous les hommages, la reconnaissance et les éloges de Bhagavan et de tous les dévots là-bas. Les gens ont commencé à avoir le sentiment que, « Il serait préférable de faire le Yajna à un autre endroit parce que nous ne pourrons jamais égaler le modèle du Tamil Nadu ! » C'était la manière que cela fut fait. Ils ont déjà gagné l'Oscar de l'année des mains de Bhagavan.
LE SOURIRE SUR LE VISAGE EST UN CADEAU DE DIEU
Ce voyage à Kodaikanal leurs a faits obtenir un grand nombre d’Oscar en récompense, parce que les arrangements étaient très bons. Les gens du Seva Dal étaient très disciplinés, très dévots. Nous pensions, frères et sœurs, que Swami aurait pu ne pas donner de darshan, comme cela s’est produit ce matin. Parfois quand nous écoutons Ses entretiens, d’une façon ou d’une autre, Il oublie les faits, les figures et les gens, ici et maintenant. C’est notre sentiment ici et maintenant, de l’admettre franchement, sans rien cacher. Bien lentement, lentement, nous avons réalisé comment nous sommes ignorants, comment nous sommes impuissants. C’est le temps de se rendre compte que Baba est Divin ; nous ne prenons rien pour acquis. J’ai des statistiques avec moi pour prouver les faits. Pour emmener votre curiosité plus loin, je veux porter à votre connaissance et citer quelques personnes.
Il y avait une personne, qui s’occupait des maisons d'invités, venant de Coimbatore. Son nom est Prabhu. Il est comptable. Il s'est occupé de chacune des vingt personnes des douze maisons d'invités, aidé par dix volontaires.
Le moment où vous ouvrez la porte, il y a des gens du Seva Dal qui vous demande, « Monsieur, que voulez-vous ? Puis-je vous servir un café ? Aimeriez-vous avoir jus de fruit ? Aimeriez-vous avoir un casse-croûte ? Aimeriez-vous avoir du pain grillé ? Que voulez-vous ? » Aussitôt que la porte est ouverte, un homme du Seva Dal s’occupe de vous. Il y en a toujours un qui est sur pieds.
Je pense qu'à aucun mariage, pas même les mariés, ne reçoivent ce genre d’hospitalité et de réception ! Pas à ma connaissance. C’est le style Divin... Le modèle de réception de Baba. C’est unique, personne ne pourrait jamais l’égaler ! Baba est l’hôte idéal. Nous pouvons apprendre de Baba comment être un hôte. Oui ! Parce que tous les invités qui L'ont accompagné, l’équipe les a tous traités comme des invités royaux, des invités Divins avec honneur et respect.
Ce monsieur Prabhu distribuait le travail parmi ses volontaires. Il avait l'habitude de me dire bonjour à tous les jours. Après une semaine, il a dit « Monsieur, je vais partir. » J'ai demandé, « Pourquoi ? » « Monsieur, nous travaillons sur des quarts de travail, en groupes. Notre groupe est composé de jeunes et nous restons une semaine, nous alternons, la semaine prochaine un autre groupe nous succédera. Ainsi je dois partir. »
J'ai dit, « Merci infiniment pour tous vos services. En particulier, j'aime votre visage souriant ! » Le sourire sur le visage est un cadeau de Dieu. Ce n'est pas le compte bancaire ni la position. Un visage qui n’est pas crispé c’est Dieu le plus valable et le plus riche cadeau de Dieu ! Un visage qui est sérieux est une malédiction, un fléau de la vie. C’est peut-être dû aux péchés accumulés depuis plusieurs vies ! (Rire)
Quand la nature danse, quand les oiseaux volent, quand les fleurs parlent aux gens de chaque côté, comment un individu peut-il avoir un visage long et sérieux, quelle vie malheureuse c’est cela ! (Rire) Ce n’est pas une manière de vivre. Il est préférable de mourir et de partir.
BABA ACCOMPLIT SON TRAVAIL SILENCIEUSEMENT
Prabhu a dit, « Je vais partir. » Je lui ai dit, « Merci beaucoup ! J'ai apprécié votre sourire sur le visage. À cause de votre sourire, j'ai bu plusieurs tasses de café par jour ! » (Rire) Je suis un habitué, un fanatique du café. En particulier, le Tamil Nadu est connu pour avoir une sorte de café spécial. Personne ne peut le préparer comme eux. Ainsi je l'ai remercié. Il a pris congé et était prêt à partir.
Dans l'après-midi, d’une façon ou d'une autre, je l'ai rencontré à l’arrêt d’autobus où il montait dans une voiture. Il a fait arrêté la voiture et a dit, « Monsieur, je m’en vais maintenant. Il serait bon de vous revoir. Voulez-vous regarder ce document ? » C’était un message de fax qui venait juste de lui être envoyé. « Vous êtes promu avec une augmentation de 10 000 roupies de salaire. » Un 10 000 roupies - une promotion ! Je n'ai jamais vu Swami parler à Prabhu. Je n'ai jamais vu Prabhu assis dans les lignes du darshan, particulièrement en première ligne. Bien néanmoins, la grâce de Baba est descendue sur lui.
Mes amis, ce que je veux vous dire est ceci : Baba accomplit silencieusement Son travail. Silencieusement, cependant du dehors nous le voyons dans un fauteuil roulant, dans une voiture, dans Sa nature inoubliable. Mais, Il accomplit Son travail silencieusement ! C'est le premier exemple que je veux porter à votre connaissance.
Puis le deuxième exemple que je veux vous mentionner. Là dans la cantine, les membres du Seva Dal servent le déjeuner, le buffet et tout. Un garçon qui servait est venu à moi, « Monsieur, mon nom est Shyam Sundar. »
« Bon ! D’où venez-vous ? »
« Monsieur, je viens de Chennai. »
« Qu’est-ce que vous voulez me dire ? »
« Monsieur, j'ai obtenu mon diplôme en gestion d'hôtel et je sers dans un grand hôtel à Shimla, dans l’Himachal Pradesh. Les gens de l'hôtel savent que je suis un dévot de Baba. Ils m’ont demandé quand j’ai joint l'hôtel, « Quand allez-vous à Prashanti Nilayam ? Quand allez-vous voir Baba ? » »
Et ma réponse fut, « J'attends que l’appel vienne ; avant cela je n’y vais pas. » Après que j’ai appris que Baba allait à Kodaikanal, je suis allé rencontrer mon directeur général de l'hôtel. J'ai dit, « Monsieur, Swami va visiter Kodaikanal. Je veux que vous me donniez congé et m'envoyiez là-bas. »
Le directeur a immédiatement dit, « Prenez ces 10 000 roupies avec vous pour vos dépenses. Voici deux billets d’avion de Shimla à Kodaikanal, aller-retour en avion. » C'est la manière dont Baba travaille ! Sundar m'a dit, « Monsieur, j'ai obtenu assez d'argent pour mes dépenses et également des billets d’avion de mon gérant ! » Ceci ne se produit pas n'importe où ailleurs !
C'est la deuxième personne qui nous fait voir comment Baba travaille silencieusement ; comment Il fait les choses d’une manière silencieuse. Il apparaît innocent comme un bébé dans le berceau, avec sa couronne de cheveux qui va d'un côté et de l'autre. Sa beauté innocente le dépeint comme l’enfant Vatapatra Sai, l'enfant éternel ; pourtant Il accomplit Son travail silencieusement.
NOUS NE NOUS RAPPELONS PAS QUE BABA EST DIEU
Je vais vous mentionner une autre personne qui a servi comme Seva Dal. Il a sa propre histoire. Il semble qu'il est allé voir son directeur et a dit, « Monsieur, je voudrais aller à Kodaikanal. Baba vient là-bas. Je suis un volontaire du Seva Dal. Veillez m’accorder un congé. »
Le responsable a dit, « Pourquoi accorder un congé ? Allez, mais ne revenez pas ! » (Rire) Cela signifie, « Si vous allez, vous êtes congédié ! Vous pouvez y allez. Il n'y a aucun problème de congé. Vous ne revenez pas ! »
Alors il a quitté son travail, laissant tout pour Swami. Il est venu à Kodaikanal pour servir dans la cantine. Après vingt jours, alors que ce garçon était toujours là à Kodaikanal, il a reçu une lettre disant qu'il avait obtenu le travail pour lequel il avait appliqué il y a deux ans ! En Inde, ceci se produit. (Rire) Nos demandes dans la vie antérieure peuvent aussi être considéré seulement maintenant ! (Rire) Ce garçon avait appliqué pour un travail, il y a deux ans, et a alors obtenu le travail.
Ainsi Il prend soin de chaque un de nous. Il sait tout. Le plus d'expériences nous faisons, le plus d’expériences nous écoutons, le plus de dévots que nous rencontrons, nous apprendrons à vivre et devenons un dévot dévoué. Quand nous sommes pris dans la toile d'araignée de l'illusion, quand nous sommes pris dans la toile d'araignée de la confusion, du travail, des responsabilités, de la position, des choses de l’ego, nous ne vivons pas comme dévot.
LA VIE SANS BABA NE VAUT PAS LA PEINE D’ÊTRE VÉCUE
Nous pouvons vivre sans Baba, mais ce n'est pas une vie en réalité. Je peux vivre, mais je ne peux pas appeler cela une vie ! Quand cette vie est attachée à Swami, quand cette vie est reliée à Swami, c’est seulement alors que cette vie est significative. Autrement, c'est « seulement vivre ». C'est tout. Comme la végétation ou une pièce de bois mort.
L'OMNIPRÉSENCE DE BABA
Je vais vous mentionner une autre personne. Swami a insisté pour que les étudiants marchent autour du lac tous les jours. Tôt le matin, ils doivent y aller, aussi pour y faire de la course (de sorte qu'ils mangent plus) ! (Rire) Il veut que les étudiants y aillent.
Alors un jour, Swami a demandé au gardien, « Est-ce que tous sont allés pour la promenade du matin ? »
Le gardien a dit, « Oui, Swami. Nous sommes tous allés. »
« Non, non, non, trois garçons qui servent ne sont pas allés. Trois garçons ne sont pas allés ! »
Ceci est une surprise. Que dites-vous maintenant ? Le sait-Il ou Il ne sait pas ? Se souvient-Il ou Il ne se souvient pas ? C'est seulement parce que nous ne nous souvenons pas qu'Il est Dieu ! Nous ne nous rappelons pas toujours qu'Il est Dieu ; mais Il se rappelle de tout. Il fonctionne toujours à ce niveau.
APERÇUS DE LA DIVINITÉ DE BABA
Le président de l'organisation Sathya Sai aux États-Unis, du nom de Bob Bozzani, est venu à Kodaikanal. Quelqu'un dit, « Swami, Bozzani est ici. » Cet homme de l'organisation a dit que Bozzani et son épouse pouvait être appelé à l'intérieur pour le buffet ou quelque chose comme cela.
Swami a immédiatement répondu, « Bozzani est seul ici. Son épouse ne l'a pas accompagné. »
Swami n'était pas encore sorti en dehors de Sa résidence. Bozzani était assis à l’extérieur. Mais Swami le savait et a dit, « Bozzani est là… appelez-le. Son épouse ne l'accompagnait pas. » Que pouvons-nous dire ? Comment expliquer ?
Puis il y avait un autre homme qui était là dans le Sai Sruthi, qui avait déjà conduit Sa voiture de Bangalore à Puttaparthi. Swami l'a regardé et lui a dit, « Demain, à cette heure, vous serez à Bangalore. » Il fut réellement secoué. Plus tard, il a appris que son vol de retour avait été confirmé et qu'il pouvait se rendre à Bangalore. Au même instant Swami lui avait prédit.
Ainsi Swami connait le passé, le présent et le futur de tous les gens. Swami peut dire aux gens ce qui va se produire maintenant, dans le moment présent ou plus tard. Ces choses sont de grandes surprises pour certains. Je partage ces choses en entier avec vous, pour alléger votre fardeau, pour vous faire savoir que Swami sait tous.
Je dois vous en dire davantage. Swami s'informe du voyage de retour de tout le monde. Il a demandé à un médecin, « Qu’est-ce que vous avez planifié ? »
Il a dit, « Swami, j'aimerais venir à Puttaparthi, prendre du repos pendant deux jours, et puis retourner à Londres. »
« Bon. »
Il a demandé à un autre homme, « Qu’est-ce que vous avez planifié ? »
Il a dit, « Swami, je vais Vous suivre, prendre du repos pendant deux jours, et puis retourner à Ottawa, au Canada. »
Alors Il m'a regardé, « Qu’est-ce que vous avez planifié ? »
J'ai dit, « Je vais Vous suivre. Juste après, j'irai dans ma ville natale, Swami. » Je viens d’un endroit du nom de Guntur, dans l’Andhra Pradesh. C’est un vrai four là-bas ! Vous êtes plus confortable dans le feu qu’à Guntur ! (Rire) Seulement quarante-huit degrés centigrade (118 F.), c’est tout ! (Rire)
Alors Swami a dit, « Voulez-vous aller à cet endroit maintenant ? De Kodaikanal à Guntur ? »
J'ai dit, « Swami je suis né là. J'ai été élevé là-bas. Aucun problème. »
Alors juste avant de commencer, Il a dit « Où allez-vous ? »
« Swami, je vais dans ma ville natale, comme je l'ai dit. »
Alors Il a dit, « Trente personnes sont décédés là récemment à cause de l'insolation. (Rire) Vous voulez toujours y aller ? » (Rire)
Alors je Lui ai dit, « Ils n’appartenaient pas à cet endroit, Swami. Toutes ces trente personnes qui sont mortes ne venaient pas de chez nous. Ils venaient d’un autre endroit. Ils doivent être venus en visite dans cet endroit et sont morts là. (Rire) Ils appartenaient à un autre endroit et sont venus comme visiteurs, ils y ont laissé leurs corps. Ils ne sont pas natifs. » Swami est resté silencieux.
La chose la plus drôle c’est quand je suis rentré à la maison, mon ami fut assez bon pour m’apporter sa voiture. J'ai visité un ou deux amis là-bas, et alors je n’ai pas pu me lever pour un jour et demi à cause de l'insolation ! C'est tout. (Rire) Je suis demeuré couché tout le temps sur un lit. (Rire) C’est pourquoi Swami a indirectement mentionné, « N’y allez pas. » Mais j’avais décidé d’y aller. Que s'est-il produit ? Je suis demeuré tout le temps couché. Malgré des expériences personnelles, malgré ce que les dévots nous ont dit, nous refusons d'apprendre. C'est le fléau ; c'est le destin. Nous refusons d'apprendre la leçon ; nous refusons de grandir. C'est pourquoi nous restons où nous sommes.
MOMENTS D'INTIMITÉ ET DE PROXIMITÉ
Je dois vous dire également certaines autres choses intéressantes dans ce contexte. Swami avait l’habitude de nous parler et de nous faire la douce conversation tous les jours. Je vais partager quelques parties de ces conversations.
Un jour, soudainement, Il m'a regardé et a dit, « Voulez-vous Me dire ce qui se passe dans votre ville natale ? Qu’est-ce qui se produit là-bas ? » Je ne suis pas Bhagavan Sri Sathya Sai Baba pour vous dire ce qui se passe là-bas ! (Rire) Je suis à des milliers de kilomètres de cet endroit.
J'ai dit, « Swami, c’est un été très chaud et le temps des récolte de petits piments. La préparation des piments mangues, c’est une industrie maintenant. Il y aura de gros récipients. Les piments mangues doivent êtres coupés en forme triangulaires avec un couteau. La moitié des contenants seront remplis de morceaux de mangues. Puis il y a un mélange de moutarde, d’huile et d’autres choses. L'autre moitié du contenant est rempli avec cette huile. C’est pucca (bonne couleur), de couleur rouge. Vous pouvez le sentir sur un kilomètre de long ! » (Rire) C’est ce que je Lui ai dit.
Il m’a regardé en pensant peut être, « Cet individu pense à manger seulement ! » (Rire) « Hmmm… bon. Gardez cela. » Et Il m’a lancé un grand sourire.
Ce matin à la cantine, ils ont servi du pesarattu. Pesarattu est un met typique de l'Andhra, il est préparé avec de la farine de riz et des lentilles vertes, du dhal. Ils ont servi cela dans la cantine.
Puis Swami m'a demandé, « Combien de dosas vous avez mangé ? »
J'ai dit, « Swami, pas beaucoup - seulement deux. »
« Seulement deux ? C'est tout ? »
Il a demandé plus tard, « Pourquoi, pourquoi pas plus ? »
J'ai dit, « Ceci n'est pas la préparation idéale. » (Rire)
Il a dit, « Pourquoi ce n’est pas la préparation idéale ? »
Je Lui ai dit, « Swami, dans l’Andhra Pradesh, de le district de Godavari, cette préparation de dosas verts est spéciale. »
Comme un enfant innocent, Il m'a regardé et a dit, « Qu’est-ce qu’il y a de spécial ? »
J'ai dit, « Il a de grandes choses triangulaire, admirablement bien pliées comme un sari en soie, (Rire) de couleur vert pâle. C’est admirablement plié, il y a des oignons, des piments et des morceaux de gingembre à l'intérieur, et beaucoup d'huile. Cela prend le plat entier ! Petit morceau par petit morceau, vous le mélangez avec le condiment et vous le mangez, avant qu’il entre dans l'estomac, vous pouvez en sentir le goût ! Quand vous avez fini de le manger vous y pensez encore pendant une semaine ! (Rire) C’est de la manière qu’il est fait. » Il riait et appréciait !
« C’est une grande chose, Swami, ce doit être en forme triangulaire et vert. Ce ne doit pas être noir… pas trop rôti. D’un vert clair, simplement un vert clair. Il doit être bien plié, comme un sari. Ce doit être fait comme cela. Ce doit être bien plié. » Il me regardait fixement.
Je n'ai pas voulu manquer ma chance. Immédiatement j'ai dit, « Swami, Vous pensez que je parle seulement de manger et de nourriture. Non, non, non ! J’ai une chose à dire! Umm. »
« Allez, vous allez le dire de toute façon. (Rire) Qu’est-ce que vous voulez dire ? »A-t-Il dit.
Je lui ai dit, « Je mange jusqu'à ce que mon ventre soit plein. Je Vous vois avec mes yeux grands ouverts. Je vous entends avec mes oreilles grandes ouvertes. Je Vous parle inlassablement, sur une longue période de temps. J'écris des articles sur Votre gloire, un grand nombre de pages, sur une grande période de temps et je dors parfaitement bien. Je n’ai besoin d’aucun comprimé pour dormir. (Rire) Je n’ai besoin d’aucun comprimé pour l'appétit. Je suis bien par votre grâce Swami. Je Vous vois, j'écris sur Vous, je Vous parle. Bien, également je mange et je dors bien. Quoi de plus puis-je avoir dans cette vie ? »
Je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui pensent qu’ils sont mieux que moi à cause de leurs comptes bancaires et tout cela. Mais ils font de la haute pression et ont des problèmes de sucre aussi. À posséder beaucoup d'argent, le « compte de santé » commence également ! (Rire)
« Swami, je suis bien » j'ai dit.
Alors Bhagavan a dit, « Très bien, c'est comme cela que vous devez vivre. Je vous bénis pour que vous viviez une longue vie. C’est comme cela que vous devez vivre. » (Rire)
Ce fut un bel entretien. Après quatre ans, j'ai acquis cette sorte d'intimité et de proximité. Après des années, j'ai eu cette sorte de connexion, cette sorte d'intimité. Vraiment j'apprécie complètement chaque second qui passe !
Pour revenir à la nourriture, le menu là était typique : un potage au jus, du dal, du sambar, quelque chose comme cela… typique, comme vous le trouvez partout ailleurs. Un jour, Swami est venu avec son fauteuil roulant et s’est arrêté. « Anil Kumar, comment aimez-vous la nourriture ? »
« Que dois-je dire ? Swami, les places sont nombreuses, les mets sont les mêmes. (Rire) Les bijoux sont nombreux, l’or est le même. (Rire) Les places sont nombreuses, les mets sont les mêmes ! »
Il a ri et a dit, « Oh Je vois… peut-être que vos piments vous manquent. Ok, Je vais en obtenir ! » Alors Il a demandé à un garçon qui servait, « Hé… apportez-lui des piments pour qu'il soit satisfait ! » (Rire)
Comme cela, ce fut de beaux moments de l'humour de Sai.
Un matin, un garçon a apporté un ventilateur et il a ventilé Swami pour qu’il y ait une brise. Swami a dit, « Arey ! Vous ventilez avec la main gauche. Vous ne savez pas comment faire ? »
Le serviteur a dit « Oh, je suis désolé. » Alors il a commencé à le faire correctement, avec la main droite.
Alors Swami a ajouté, « À Kodaikanal, dans ce climat froid, vous n’avez pas besoin de ventilateur ? » (Rire) D’une manière ou d’une autre, il y avait un problème. (Rire)
SUR LE CHEMIN LORS DU VOYAGE, SWAMI ÉTAIT FRAIS COMME UNE FLEUR
Sur la route vers Kodaikanal, nous nous sommes arrêtés à un endroit appelé Gangarapatti. Gangarapatti est une vallée où il y a beaucoup, beaucoup d'arbres. Dans le passé, à cet endroit, il y avait un ermitage, un ashram. Vous pouvez demander « Comment savez-vous qu’il y avait un ashram dans le passé ? » Des livres et des récits de la description d’un ashram.
Cet ashram était rempli d’arbres et de verdure dans la vallée. Au centre, il y a une belle maison qui fut construite et le nécessaire pour les invités. Ils ont donné beaucoup de nourriture : idlies, puri et upma… tout ce que vous vouliez ! Finalement, Swami a reçu l'Arathi et s’est tourné vers les gens et a dit, « Êtes-vous confortable ? »
« Swami, nous sommes plus que confortable, » nous avons dit. Gangarpatti est un très bel endroit. C'est un endroit que Swami a visité lors de notre voyage.
À notre retour, Swami a passé du temps à Palani, en bas de la colline. À Palani, un dévot a construit une nouvelle maison, une belle maison. Swami a voulu l’inaugurer, alors nous sommes allés. La maison était très belle, avec une piscine et des arbres, très confortables, très belle. Là vous êtes transportés dans un autre monde ! C'est comme cela que nous avons apprécié l'expérience.
Et à notre retour, Swami s'est arrêté à Coimbatore, où il est resté pendant deux heures. Tous les gens ont reçu beaucoup de merveilleux cadeaux des hôtes, en plus un grand banquet, un gros buffet.
Maintenant la chose importante que je veux vous dires est celle-ci : Le dernier jour quand nous sommes revenus, Swami s'est levé à 4 h 30 du matin et nous sommes revenus à Puttaparthi en soirée vers 4 h 30. C'est douze heures. Veillez me croire, Il n'a même pas pris une goutte d’eau !
Veillez me croire : Il n'a même pas pris d’eau et n’a même pas pris un morceau de nourriture ! Il s’emblait aussi frais que s’il était 4 h 30 du matin, aux petites heures du matin. De 4 h 30 du matin à 16 h 30, pendant douze heures ; pourtant Il a l’air toujours aussi frais !
Avions-nous l’air aussi frais ? Pour avoir l’air aussi frais, des produits de beauté, des poudres pour le visage et des crèmes auraient été en grande demande ! (Rire) Il aurait fallu en mettre tous les demi-heures pour avoir l’air frais. Swami a toujours été frais. De 4 h 30 du matin à 16 h 30 de l’après-midi, c’est comme cela.
LE JOUR D'ESWARAMMA À KODAIKANAL
Une autre chose que je veux partager avec vous est la célébration du jour d'Eswaramma là-bas. Le 6 mai, nous avons célébré le jour d'Eswaramma à Kodaikanal. Dix milles personnes furent nourris. Dix milles personnes ! D’où sont-elles toutes venues, je ne sais pas. La résidence de Swami est à six milles de la ville. Ainsi, les gens ont dû marcher quinze milles, vingt milles pour atteindre l'endroit et puis retourner. Tous les villageois sont venus – dix milles personnes !
Swami leur a distribué des vêtements. Des saris, des dhotis, des chemises, des pantalons, des pantalons courts pour les enfants, des ardoises, des crayons, des gommes à effacer, des tapis et des couvertures de laine. Chaque personne a reçu cinq articles de la main Divine ! En plus il y a eu le prasadam, servi de manière somptueuse. Le pulihora et chakkara pongal ont été servis. Ce sont les deux mets habituels servis à chaque occasion importante.
La veille, Swami avait appelé les organisateurs et a dit, « Demain faites les préparations pour la distribution des prasadams. Rappelez-vous, lors de la préparation du pulihora, assurez-vous qu’il garde sa saveur et son parfum. Il doit avoir sa merveilleuse odeur. Il doit sentir à distance, alors faites attention pour le faire correctement. »
« Aussi, quand vous préparez le chakkara pongal (sucrerie), assurez-vous de mélanger assez de jaggery. Nous ne devons pas êtres avares. Quand Je dépense, pourquoi êtes-vous avares comme cela ? C’est bien et servez-les amplement. Oui, deux grandes cuillères de sucrerie à chaque personne. Je veux que vous vous assuriez que tous les mets sont distribués. »
Aussi, deux mille enfants ont reçu au moins deux articles de Swami, y compris des montres bracelet. Ce fut une grande célébration, une réception officielle ce jour-là et tous ont apprécié. C’est ce que j'ai voulu partager avec mes amis, en particulier ce matin, puisque nous sommes fraichement revenus du voyage de Kodaikanal.
LE DHARMAKSHETRA EST PRÊT POUR SWAMI
Après le retour de Kodaikanal, comme je vous l’ai dit plus tôt, j'ai visité ma ville natale et j'ai eu une brève vacance à cause de l’insolation à ma résidence ! Alors je suis allé à Bombay (Mumbai) visiter le Dharmakshetra. Pour votre information, le Dharmakshetra est le nom de l'endroit où ils font des bhajans quotidiennement, des bhajans hebdomadaires et toutes sortes d’activités de service de Sathya Sai dans Mumbai. (Centre Sai à Mumbai)
Je veux partager avec vous quelques points sur le Dharmakshetra, ce que j'ai entendu, vu et expérimenté pour la première fois (bien que je sois dans l'organisation depuis plus de 35 années). J’ai entendu parler souvent du Dharmakshetra, mais je n'ai jamais connu autant de détail que durant cette visite.
Dharmakshetra a de beaux bâtiments. Il ressemble presque au « Thrayee de Brindavan » près de Bangalore, bien qu'il soit situé sur une colline. À peu de distance, il y a un autre bâtiment, le « Shantideep » où Swami demeure. La chambre de séjour de Swami est en haut. Il y quelques chambres d'invités en bas.
Maintenant Dharmakshetra a été rénové. Ils attendent Swami à n'importe quel jour. Je prie pour que Swami se rende là-bas, ainsi je pourrais l'accompagner également. (Rire) Ainsi, laissons-les prier sérieusement et je me joins également à leurs prières sincères. Il y a des chambres d'invité de désignées et quelques dortoirs pour loger environs trente étudiants, s’ils suivent Swami.
Voici une description du Shantideep : Il y a une belle salle de séjour pour Swami où Il peut recevoir des invités. C’est très beau, avec des couleurs assorties et des décorations. Il y a un élévateur. Il y a des miroirs partout, bien nettoyés (de sorte vous puissiez ajuster vos cheveux partout où vous arrêtez !). C’est très typique d’une ville cosmopolite, de Bombay. Autour du Shantideep, vous avez une plate-forme, où des programmes peuvent être présentés. Cela est arrangé de manière que Swami peut tout voir de Sa résidence. Il n’a même pas besoin de descendre physiquement.
En face de la plate-forme, il y a une pelouse verte. De chaque côté de la colline, il y a de belles idoles - des statues de l'Adi Shankara, gourou Nanak et Jésus-Christ. Il a un bel endroit, une plate forme en avant, où Swami peut observer les programmes. Comment ont-ils pu concevoir tout cela dans l’entier ? ! C’est grand, vraiment grand ! Les gens ne peuvent pas créer ces grandes choses par eux-mêmes. À moins qu'ils aient du talent, plus la grâce de Dieu, personne ne peut créer de chose pareille ! Cela est si beau.
DHARMAKSHETRA EST UNE INSPIRATION POUR LES OUVRIERS DE SAI, PARTOUT
Puis le lendemain matin, ils ont voulu que j'inaugure le septième groupe de professeurs qui ont suivit le cours d’éducation Sathya Sai. Ils ont reçu le diplôme de l'éducation Sathya Sai. Au meilleur de ma connaissance, il y a seulement trois endroits dans le monde aujourd'hui où ces diplômes d'éducation Sai sont offerts.
L’une des endroits est au Zambie, où Victor Kanu travaille. Le deuxième endroit est à Bangkok, en Thaïlande, où Jumsai travaille pour le progrès et l’avancement. Ce sont les seuls deux endroits où le diplôme de l'éducation Sai est offert à l'extérieur de l'Inde - Zambie et Bangkok en Thaïlande
En Inde, il y a seulement un endroit : le Dharmakshetra à Bombay offre le diplôme de l'éducation Sathya Sai. Le programme est donné aux professeurs aînés et toute autre personne intéressée à l'éducation Sai. Ainsi il n'est pas seulement pour les professeurs ; quiconque qui est intéressé peut avoir le programme.
C’est un cours de quarante-cinq jours. J'ai vu tout le matériel … beaucoup de matériel est donné ! Ouvrages de lecture, des CDs, des diagrammes -- ils vous en donnent beaucoup. Vous avez des entretiens le matin et des discussions en soirée. En plus, ils vous conduisent autour de la ville. Ils vous conduisent également à certaines écoles où vous pouvez être invité à faire un exposé. Aussi il y a des conférences, des discussions et des présentations de groupe pour tous. À partir de 5 heures ce programme commence, après une méditation, jusqu'à 9 heures le soir.
Il y a également une méditation de groupe au Dharmakshetra. Dans cette atmosphère spirituelle, vous êtes complètement coupés de la ville. Sur la colline quand vous regardez, il y a une vaste région. Imaginer comment cela est beau ! À Bombay, pour obtenir un pouce de terrain cela coûte une grosse fortune. Mais au Dharmakshetra, sur une large colline, vous pouvez voir toute la ville, avec des jardins tout autour. C’est une chance d’être né dans un tel endroit. On est chanceux de passer du temps dans un tel endroit.
Là à l'école d'éducation Sai, j’ai rencontré les gens (trente d’entre eux) et j’ai également assisté à une ou deux conférences tenues là-bas. Je suis passé à travers le programme présenté. C’est un programme de quarante-cinq jours pour obtenir le diplôme de l'éducation Sai. Il y a tellement d'information sur les valeurs humaines et sur le programme Educare. J'ai été très captivé !
Je leur ai dit, « Pourquoi ne priez vous pas Swami et voir à ce que je sois assigné pour enseigner à côté de vous. Oui, j'aime enseigner. L'enseignement est mon souffle. Le moment où j’arrête d’enseigner, ma vie devient inutile. C’est mon plus grand intérêt dans la vie. » L'enseignement a été mon divertissement, mon illumination, mon passe-temps. Ainsi je leur ai dit de faire une requête auprès de Swami et demander de me transférer, alors je pourrais être là et enseigner aux gens.
Puis, au Dharmakshetra, il y a un autre énorme bâtiment. C’est un bâtiment à trois étages où il y a un hôpital avec quinze spécialistes travaillant sur vingt-quatre heures. Quelques cabinets de consultation sont également là, totalement gratuits. En plus des quinze médecins, il y a vingt-cinq médecins superspécialisé – des spécialistes disponibles dans la ville qui peuvent venir à Dharmakshetra, sur demande, quand leurs services sont nécessaires.
L'hôpital du Dharmakshetra est l’un de cinq grands hôpitaux superspécialisé dans la ville, comme l’hôpital Breech, Candy et Apollo. Ce sont les grands hôpitaux de cette ville. Les médecins de ces hôpitaux viennent et soignent au Dharmakshetra également. Comme déjà mentionné, tous les patients sont traités gratuitement. Ainsi, il y a beaucoup d'activité là. C’est plein de vie, avec les gens travaillant vingt-quatre heures sur vingt-quatre !
De plus, Dharmakshetra garde en service vingt-sept fourgons mobiles avec de l’équipement médicaux pour visiter les villages et servir les personnes des villages. Vingt-sept sont là ! Ils ont des médecines, des experts, du personnel médical auxiliaire et même des salles d'opération, de sorte qu'ils puissent aller partout dans l'état du Maharashtra et servir les pauvres. Ceci est pour les pauvres, tous les services médicaux sont totalement gratuits. Je ne savais pas la plupart de ces choses ; ainsi j'ai pensé que vous voudriez le savoir aussi.
LE MERVEILLEUX CENTRE DE BIOTECHNOLOGIE « AKSHA »
Un jour, les organisateurs ont dit, « Si nous avons le temps, nous vous conduirons dans un endroit appelé « Aksha ». J'ai dit, « Pourquoi pas ? » Ainsi, ils m'ont conduit là-bas. Aksha est un endroit situé à vingt kilomètres du Dharmakshetra, où il y un terrain de vingt acres.
Il y a un beau bâtiment de construit là et le nom est mentionné au centre. Qu'est-ce qu’il est écrit ? « Institut Sri Sathya Sai de l'Agriculture et de la Biotechnologie » : Ils forment des groupes d’étudiants. Chaque groupe est de trente à cinquante étudiants. Les étudiants sont des villageois seulement. Ils n'ont pas besoin d'être des diplômés. Ils peuvent avoir seulement une huitième ou dixième année scolaire, même ne jamais être allés à l'école. Ils ont admis des villageois et les forment. Là aussi, ils ont un programme de quarante-cinq jours.
Qu’est-ce qu’il est enseigné ? L’examen des sols, la culture du coton, l’horticulture, les méthodes de purification des eaux, le sanitaire, la santé et l'hygiène, aussi comment conduire un camp médical. On enseigne ces choses aux villageois, en groupe de trente à cinquante personnes sur une période de plus de quarante-cinq jours.
Ils apprennent toutes ces choses : comment mieux cultiver ; comment cultiver des fruits de tailles colossales ; comment faire pousser différents types de légumes et de fruits, comme les asperges, les bananes ; et aussi la culture du coton. Ils m’ont montré de gros fruits, des bananes et des plantes médicinales qu'ils ont cultivées. C'est un excellent programme.
Ils sont tous des villageois pucca (véritables). Il en a qu’ils n’avaient jamais vues de train jusqu’à ce jour. Provenant de villages où il n’y a aucune route d'approche. Des villages où il n’y a aucune électricité. Ces gens de ces endroits apprennent l'horticulture, la culture du coton et la protection des eaux. Ils retournent et servent leurs villages. Il y a déjà vingt-cinq groupes qui se sont qualifié à cet Institut Sathya Sai d'agriculture et de biotechnologie attaché au Dharmakshetra de Bombay. Vingt-cinq groupes ! Imaginez cela !
Mes amis, lire des livres, offrir des fleurs et manger le prasadam, tout le monde peut faire cela. (Rire) Ce n'est pas de la spiritualité ; ce n'est pas ce qui est demandé. Ma visite au Dharmakshetra m’a ouvert les yeux. Ce fut une bénédiction pour moi. C'est une plus grande chance qui me fut conféré. Ce fut de la matière pour mon éducation. Je fus éclairé par ce voyage là-bas. Je suis très fier du Dharmakshetra et des gens de Bombay aujourd'hui.
Après être allé dans l'état tout entier de l’Andhra Pradesh, être familier avec beaucoup d'états Indiens et après avoir visité beaucoup de pays étrangers, je n’avais pourtant jamais rencontré de telles activités. Le Dharmakshetra, à Bombay est plein de dynamisme, remplit de services publics disponibles vingt-quatre heures sur vingt-quatre tout au long de l'année. Ces organisateurs qui souhaitent se développer, ces ouvriers de Sai qui souhaitent apprendre, il n’y a aucun autre endroit intéressant à visiter que le Dharmakshetra de Bombay (Mumbai)!
Je n’ai pas de parents là-bas. Je n’ai aucune relation d'affaires avec eux. Je suis impartiale, c’est une évaluation impartiale et correcte que je vous présente. Ici dans l’assistance, nous avons un monsieur qui est de l'Institut Sathya Sai de l'Agriculture et de la Biotechnologie. Vous pouvez lui parler et vérifiez ce que je dis.
LA CULTURE OCCIDENTALE SUR LE CHEMIN À SHIRDI
Ensuite, par la grâce de Baba, j’ai pu aller à Shirdi. Je suis allé à Shirdi, qui est environ quatre heures et demie de voiture de Bombay. J'ai précédemment visité Shirdi au cours de l'année 1975. C'était la dernière fois où je suis allé là-bas… il y a 32 ans ! Arey ! Quelle différence entre ce temps et maintenant ! Il doit y avoir eu une différence égale dans ma personnalité ! (Rire) Mais c'est le côté négatif, tandis qu’il y a le côté positif ! (Rire)
Sur le chemin, il y a un endroit du nom de « Igath », ils m'ont dit. Je connais Jagath, mais c'est Igath. Je me demandais ce que pouvait être cet endroit, Igath ?
Sur le côté de la route, il y avait un beau style d’hôtel occidental. C'est une sorte de restaurant comme dans tout Holiday Inn. Oui, pourquoi pas ? C'est un beau type d'hôtel occidental d’un côté de la route, comme nous en trouvons partout en Occident. Là en Occident, les gens conduisent pendant des heures et des heures. Ils peuvent descendre n'importe où et prendre un casse-croûte et puis repartir. C'était comme cela, dans un modèle Occidental, pucca, beau, avec quelques maisons pour que les invités qui désirent séjourner là. Nous avons vu des enfants jouer sur la pelouse, et il y avait également une piscine. Elle était si belle. Mais on doit pouvoir avoir les moyens ! (Rire)
Ils servent également un grand déjeuner, 30 mets dans le buffet ; les gens peuvent prendre tous les mets qu’ils peuvent manger ! Il y avait tant de mets, de la crème glacée au café chaud, toutes sortes de gâteaux, etc. Je ne suis pas un vendeur. Je ne suis pas un membre de cette gestion d'hôtel. Je ne fais pas de publicité. Je vous dis seulement ce que j'ai vu sur le chemin, ce qui n’était pas là avant.
De Igath, quand vous allez de l’avant vers Shirdi, à quelques milles de Shirdi, vous voyez des panneaux indicatifs, beaucoup de panneaux. Huh ? L'hôtel Meet Me ! L'hôtel Dwarakamayi, l’hôtel Shirdi, une auberge, Shirdi vous souhaite la bienvenue, etc. Il y a tant d'hôtels sur le chemin, qui n'étaient pas là il y a trente-deux ans.
Alors nous sommes restés à l'hôtel Parc Inn, un hôtel cinq étoiles. Le moment vous entrez, vous ne sentez pas que vous êtes à Shirdi. Est-ce New York, Washington ou Londres ? Où sommes-nous ? (Rire) Cent pour cent occidental, c’est tout.
UNE RÉCEPTION ROYALE ET UN DARSHAN À SHIRDI
Avant que nous ayons atteint, il était environ huit heures. Nous avons reçu le message que le temple serait fermé à partir de dix heures. (Chaque soir, ils ferment à dix heures.) Alors immédiatement, nous nous sommes dépêchés.
Là, il y a un bâtiment à trois étages, fait d'une façon circulaire. Tous les trois étages sont remplis de dévots, dans les lignes ou les files d'attente. Ils passent l'un après l'autre. C'est un autre Tirupati ! Le poussage est également là ; également ces cries (que vous trouvez à Tirupati) vous ne manquez rien ! Donc, il y a un bâtiment circulaire à trois étages, où vous devez attendre longtemps, dans de longues lignes ou files d'attente.
D’une certaine façon, le cadre dirigeant de Shirdi Samsthan, à un certain moment pendant des années passées, a développé le désir de venir à Puttaparthi. Ainsi, il a dit à tout le monde, « Je veux venir à Puttaparthi. » Récemment il a dit à certains de nos membres du Dharmakshetra, « Je veux venir à Parthi. »
Nos membres ont dit, « M. Anil Kumar est ici de Puttaparthi. Pouvez-vous faire quelque chose pour lui ? Arranger un darshan spécial ? » (Rire)
Mes amis, ceux qui sont passés par le livre Sai Satcharitha (L'histoire de Shirdi Sai), qui est Parayana Grantha, un livre qui est lu tous les jours là-bas, connaissent ce que Shirdi Baba a clairement dit : « Mon dévot, partout où il va, il lui sera donné un traitement de VIP. (Rire) Les personnes le recevront comme ils me recevraient. » C’est ce qu'il a dit dans le Satcharitha. Je me tiens ici en tant que preuve vivante devant vous ! À Shirdi, dans le Maharasthra, l’endroit que j'ai visité il y a trente-deux ans, je suis reçu aujourd'hui par un cadre dirigeant, quand il y a des files d'attente d’un bâtiment à trois étages !
Alors il m'a conduit à son bureau, m’a mis une guirlande, m’a présenté des vêtements qui ont été déposé sur le Samadhi de Shirdi Baba, et il dit, « Vous allez directement ! » Je suis allé.
La statue de Baba, je vous dis, est dans une position assise, les jambes croisées. J’ai senti comme si c’était le père qui attendait le retour de son petit fils ! « Swami, je vous vois après trente-deux ans, » je me suis dit.
J’ai pensé, « Est-ce le retour de l’enfant prodigue ? Est-ce le retour du misérable ingrat ? Est-ce le retour du professeur qui vous a oublié depuis longtemps, Bhagavan ? » Les larmes ont commencé à couler de mes yeux, de manière inaperçu. C'est une très belle statue. Une très belle statue !
Shirdi regarde profondément dans vos yeux avec tellement de compassion… une compassion océanique, himalayenne ! J'ai vu son profil d'un côté et d’une certaine manière, j'ai voulu voir l'autre côté également. Je ne pouvais pas quitter l'endroit ! Et alors le prêtre a crié, « Avancez, allez ! » Alors j’ai pu sentir le contact de nos Seva Dal locaux. (Rire)
J'ai pensé, « Oh Bhagavan, vous êtes assis les jambes croisées, je sais, alors vous pouvez vous levez immédiatement et venir au secours de vos dévots ! »
C'est Shirdi Bhagavan qui a dit, « Je suis égal à la poussière sous les pieds de mon dévot. Quelle humilité himalayenne c'est cela ! » C'est Shirdi Bhagavan qui a dit, « Voici un individu qui me dit Sai Ram. J'attends une occasion de rembourser ma dette de gratitude. » Je ne sais pas ce que j'ai fait dans le passé de sorte que je puisse vous voir aujourd'hui. D’une façon, j'ai eu le darshan et je suis retourné.
Là sur les lieux, il y a un arbre sous lequel Baba s'assoyait, en ces jours. Il très bien protégé. D’un côté, il y a le Dwarakamayi, où est située une pierre énorme sur laquelle Baba s’assoyait. Il est encore préservé. Et il y a également un mortier qu'il a employé tous les jours. Il est aussi soigneusement préservé.
Des téléviseurs sont placés tout autour du bâtiment à trois étages et dans le Dwarakamayi, ainsi vous pouvez voir tout ce qui se passe là-bas. Dans le Samsthan, l'Arathi, le puja et tout cela ! Vous verrez tout en regardant la TV la pierre sur laquelle Baba s’assoyait et le plat qu'il utilisait et le grand pot dans lequel il cuisait.
Comment Baba faisait-il cuire, le savez-vous ? Vous devez avoir lu sur le sujet. Il n'avait pas besoin de cuillère. Il mettait sa main dedans et il mélangeait comme cela ! Pas quand cela était froid, pas quand cela venait du réfrigérateur. (Rire) Quand il était sur le feu, à la température d’ébullition !
Quand Shirdi Bhagavan voulait boire quelque chose, il faisait sortir tous ses intestins. Tout était sortie à l’extérieur, les lavait soigneusement et les remettait à l’intérieur, quelque chose comme laver ses vêtements. (Rire) C’est ce qu’il a fait !
Ainsi j'ai vu cet arbre Neem, le mortier et le Dwarakamayi, tous ces endroits importants. Et il y a un endroit très large où il y a beaucoup de magasins. Des guirlandes, des matériaux pour puja et le prasadam sont vendus là. J'ai visité ces endroits également. C’est si merveilleux !
Là au temple de Shirdi, il y a également un toit. Au-dessous de ce toit, il y a Chandni. Ce n'est pas un Shamiana. Chandni signifie quelque chose comme d’énormes tentes, avec des bords pliés fait en tissus sur l'avant, toute de conception florale, fait de différentes couleurs comme un arc-en-ciel. Ainsi, les énormes tentes sont sous le Chandni là. Elles sont en permanence. D'un côté, il y a une estrade ou une plate-forme, où les programmes culturels ont lieu chaque soirée. Les dévots peuvent aller passer un certain temps là. J'étais heureux de voir cela également.
KAKAD ARATHI À SHIRDI
Alors ils ont dit, « Aimeriez-vous assister à l'Arathi du matin ? » L'Arathi en début de matinée s'appelle Kakad Arathi.
Les gens ont dit, « C'est très renommé. »
Alors j'ai dit, « Monsieur, à quelle heure je dois être ici ? »
Ils ont dit, « Vous devez être prêt à quatre heures. »
« OK, pourquoi pas ? »
Croyez-moi, je n’ai pas pu dormir durant cette nuit ! À une heure trente je me suis levé, à deux heures je suis levé… à deux heures trente je me suis levé… à trois heures je me suis levé… à quatre heures trente je me suis levé pour de bon. Ohhh ! (Rire) Le lendemain matin nous sommes allés pour le Kakad Arathi. Les gens se tenaient dans la ligne darshan depuis deux heures trente et même avant. Parce que je suis un VIP, j'ai obtenu cet avantage ! (Rire)
De façon ou d'autre, je voulais aller là-bas. Mais même comme VIP, j’étais le sixième homme ou plus. Ainsi, il y a de multiple VIP là-bas ! (Rire) « Qu’est-ce que je fais, Swami ? » Je me sentais comme cela parce que j'ai voulu le voir comme il était il y a trente-deux ans quand j'ai vu Swami pour la dernière fois ! Je me sentais très triste.
Soudainement, d’une certaine façon, un homme est venu et a dit, « Non, venez et tenez-vous à l'avant ! » Ainsi je me suis tenu juste devant la statue de Baba. Ce fut une merveilleuse surprise !
Ce qu'ils ont fait est ceci : À dix heures, le soir précédent, ils ont mis un rideau à moustique au-dessus de Baba, comme si Baba se reposait. Il va dormir, après l’Arathi de la soirée à dix heures. À cinq heures le matin, il est réveillé. Le rideau à moustique est enlevé. Alors ils préparent la statue de Baba pour l’Abhishekam. Ils enlèvent toutes les décorations et les tissus et puis commencent à Lui donner un bain avec de l'eau de rose.
Tous les dévots étaient assis afin de pouvoir avoir le darshan. Tandis que le bain sacré était donné, la Suprabhatam fut chanté dans la langue Marathi. Tous les gens étaient habillés dans le style traditionnel pucca (bon style). Le programme entier était diffusé par micro et le public pouvait l’écouter.
Après le bain sacré, ils ont pris une serviette turque et essuyé toute l'eau… quelque chose comme si une mère le faisait pour son enfant. Ils ont simplement essuyé l'eau, même dans les oreilles ! Ils ont entièrement passé le tissu dans l'oreille et l'on nettoyé comme cela. Arey ! C'est ce qui est le Sagunopathra -- voir la vie dans la statue !
Ils ont simplement essuyé l'eau comme cela avec la serviette. Quand ils l’ont fait, certaines personnes ont nettoyé le Samadhi aussi. Et alors le Kakad Arathi a commencé. Ils ont commencé par la décorer, avec une couronne sur le dessus et autres décorations. Puis le darshan a débuté. Tak, tak, tak… les lignes ont commencé à venir. Ce fut vraiment une expérience passionnante !
Certaines personnes ont dit, « Anil Kumar, vous êtes venu à Shirdi. Pourquoi ? »
J'ai dit, « Sathya Sai Baba est une banque d'État, alors que Shirdi Baba est une banque de réserves. » (Rire)
Sathya Sai Baba lui-même a dit, « Quand j'étais à Shirdi… » Sathya Sai Baba lui-même a dit, « Moi et lui sommes un. » Il y a beaucoup d'exemples où il s'est référé à des expériences de Shirdi. Il y a beaucoup de chapitres et beaucoup de livres écrits sur cela. Ainsi j'ai voulu aller à la banque de réserves et lui rendre visite là-bas. (Rire)
La statue de Shirdi Bhagavan est toujours très fraîche dans mes yeux et dans mon cœur. J’ai prié Bhagavan pour que je puisse voir ce darshan et pour que je puisse en imprimer la forme dans mon cœur !
Avec ces quelques mots, je prends congé de vous. Sai Ram !
OM…
Asato Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amrtam Gamaya
Om, Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Om, Shanti Shanti Shanti