LA SIGNIFICATION DU GURU PURNIMA P.2
22 juillet 2007
Anil Kumar
OM…
Sai Ram
Pranams aux Pieds de Lotus de Bhagavan,
Chers amis,
LE GOUROU PURNIMA
Ce matin nous allons étudier le rôle du gourou dans nos vies. C'est la deuxième partie de cet entretien. La semaine dernière nous avons traité de l'importance du Guru Purnima et le rôle du gourou dans le chemin spirituel. Ce matin nous continuerons dans la même voie et avec le même souffle, sur le même sujet, et voyons comment nous pouvons apprendre.
L’UNITÉ
Mes amis, c'est le gourou qui nous enseigne le principe de l'unité. Je voudrais attirer votre attention sur un aspect important. L'unité ne veut pas simplement dire d’être ensemble ; l'unité ne veut pas simplement dire d’être d’accord sur une question ; l'unité ne veut pas dire que les gens de la même idéologie doivent se regrouper ensembles.
Cette unité dont je me réfère ce matin est quelque chose au-delà de cela, quelque chose de plus que la compréhension ordinaire. Notre compréhension de l'unité est au niveau physique, notre compréhension de l'unité est au niveau psychologique, mais je voudrais vous transporter au niveau parapsychologique de l'unité. La parapsychologie ou l’aspect mystique de l'unité, qu’est-ce que je veux dire par cela ?
L'unité, du point de vue spirituel, est la conscience d'une entité systématique, l'expérience de l'unité systématique. Pour être un peu plus clair, quand je réponds, quand je réagis à tout ce qui est autour de moi, c’est unité. Il y a du bonheur dans une partie du monde, à cause de cela je suis heureux ici. Oui, c'est l’unité. Il y a une tragédie dans une partie du monde, comme un accident d'avion dans une certaine région du Brésil, où deux cents personnes sont mortes. Quand quelque chose de tragique survient, vous vous sentez mal à ce sujet, vous vous sentez très désolé à ce sujet, et vous êtes complètement perturbés. Quelque chose est arrivée dans un endroit éloigné, à ceux dont vous ne connaissez rien. Vous n'avez aucune idée de ces personnes du tout. Mais quand il y a de la souffrance dans une partie du monde, vous souffrez également. De même, quand il y a du bonheur dans une partie du monde, vous êtes également très heureux. C’est ce que nous appelons l’unité ; c’est ce que j'appelle la réceptivité ; c’est ce que j'appelle la réaction. C’est seulement alors que nous pouvons dire que nous sommes unis. C'est l’unité spirituelle.
Quand un grand arbre est coupé avec une hache, vous sentez la douleur. Quand un animal saigne beaucoup, vous sentez la douleur. Quand le chien de la rue pleure à l'agonie, vous vous sentez mal. Quand les oiseaux volent à travers le ciel, ah, vous sentez comme si vous sautiez de joie, vous sentez comme si vous voliez vous même (cependant nous savons que physiquement ce n’est pas possible, comme les choses sont maintenant). Vous êtes heureux avec les étoiles, vous êtes heureux avec les oiseaux, vous êtes heureux avec les rivières et les fleurs. Peu importe si c’est un lis ou un grand mari-gold ; cela importe peu.
Ainsi, réagir à chaque situation de la vie, que se soit pour une plante, un oiseau, une fourmi, un animal, une fleur, ou une montagne, réagir positivement et partager c’est ce que nous appelons l'unité. Cette sorte d'unité, que nous comprenons, c’est d’être en compagnie du Maître Divin. Ainsi le Guru Purnima appel ce sentiment d'unité avec l'univers tout entier.
L'UNITÉ C’EST L’UNITÉ
Prenez par exemple, l'unité, l'univers et l'université. L'univers, l’unité, la syllabe de base est uni- c’est commun aux deux. Nous devrions pouvoir expérimenter l'unique unité qui est l’unité. Au niveau spirituel, au royaume spirituel, c’est la signification de l'unité. Quand vous appréciez la brise fraîche, bien, vous êtes perdus (dans vos pensées) où vous êtes. Quand vous voyez les nuages qui passent, vous oubliez tout. À ce moment, je me rappelle ce qui était arrivé à Sri Ramakrishna Paramahamsa. Sri Ramakrishna Paramahamsa observait les oiseaux voler à travers le ciel. Quand il a vu les oiseaux se déplacer en groupe, il a perdu conscience ; il est devenu un (avec les oiseaux).
Ainsi, l'unité n'est pas le fait d’être d'accord, ce n'est pas un point d'accord, et ce n'est pas le point de vivre ensemble. Par l'unité, je veux dire, ce qui n’a pas de second. L'un-sans-second c’est la vraie unité, seulement l’un sans second, oui, uni-, unité. C’est ce que nous expérimentons en la présence Divine de notre Maître. Nous voyons beaucoup de personnes, beaucoup de gourous qui vivent toujours seuls, qui veulent toujours être seuls avec eux-mêmes. Ils veulent être loin des foules exaspérantes. Ils veulent passer leur vie dans un ermitage, dans la forêt ou sur le dessus d’une montagne, parce que cela leur donne l’expérience de l'excitation de l'unité avec la nature.
Par conséquent, mes amis, le Guru Purnima apporte cet aspect important d'expérimenter l'unité avec la réalité, l’unité avec la nature. Vous êtes un avec la nature, vous êtes un avec Dieu. En fait, il n'y a aucun second du tout. L’un sans second est la vraie interprétation du mot unité. Là où l'individu fusionne dans l'entité cosmique, là où l'individu est un avec l'univers - cela devrait être la sadhana, car nous entrons dans la célébration du Guru Purnima.
La situation opposée est celle-ci : Si vous vous considérez comme divisé, vous êtes divisé : « Je suis divisé sur le plan géographique et linguistique. » Il y a des plantes, il y a des animaux ; après tout, il y a des enfants, et il y a des personnes âgées. Mais si nous nous divisons, nous finissons dans la folie. Ainsi la division est folie, l’unité est la réalité. La division est la voie du monde ; l'unité est le chemin du chercheur. Alors soyons unis spirituellement, de sorte que nous puissions expérimenter le Divin à l’intérieur. En esprit nous sommes un. C'est le message que nous devons garder à l'esprit pendant cette période du Guru Purnima.
LA SPIRITUALITÉ EST LE CHEMIN DE LA CONNAISSANCE
La prochaine situation est celle-ci. (Ces points doivent être répétés un certain nombre de fois parce que nous ne nous sommes pas encore habitués à ce genre de vie, nous lisons, nous écoutons et nous parlons de spiritualité.) À moins que nous vivions selon nos pensées, vivons selon les enseignements, vivons selon les saintes écritures, nous ne pouvons pas dire qui nous savons.
Les gens disent, « Je sais, je sais. » Qu’est-ce que vous savez ? Vous ne savez pas que vous ne savez pas ! (Rire) Je parlais avec des étudiants il y a deux jours. La personne qui sait qu’elle sait, est un sage - suivez-la. La personne qui sait qu’elle ne sait pas, enseignez-lui. La personne qui ne sait pas qu'elle ne sait pas, est un imbécile – évitez-la. Par conséquent, l'étude des saintes écritures, apprenant les saintes écritures par cœur, citer les saintes écritures à profusion, c’est le travail d'un ordinateur, pas d'un chercheur spirituel. (Rire)
La spiritualité n'est pas une question de mémoire. Il y a des machines qui peuvent mémoriser bien mieux. La spiritualité n'est pas une question de mémoire ; ce n'est pas une question de répétition. La spiritualité doit être vécue. La spiritualité doit être expérimentée. C'est dans ce secteur que nous voyons des personnes mener des vies de divergence. Ce n'est pas une vie de convergence ; c'est une vie de divergence. La convergence signifie vivre selon les saintes écritures et vivre selon l'enseignement ; la divergence est dans une direction différente. Par conséquent, nous ne trouvons pas la consolation, le réconfort et le bonheur, même dans les ashrams, parce que notre vie est dans la divergence et non pas dans la convergence. Nous devons apprendre à vivre selon la sainte écriture. C’est seulement alors que nous pourrons dire, « Je sais. » Jusqu'à ce temps-là, nous devrions être assez conscients pour dire, « Je ne sais pas. » Nous sommes en cours de savoir, mes amis. C'est un point très important.
Le savoir est supérieur à la connaissance. Certaines personnes disent, « Je sais. » C'est la connaissance. Certaines personnes disent en physique, « Je sais. » « Comment le savez-vous ? » « J'ai un Ph D, M.Sc. » Ok, c’est de la connaissance. Biosciences ? « Oui, je sais. » « Pourquoi ? » « J'ai une maîtrise. » Ok, c’est de la connaissance.
La spiritualité n'est pas de la connaissance ; la spiritualité n'est pas de la connaissance ! Si vous ramenez la spiritualité au niveau de la connaissance, c'est une allergie, et l'allergie n'est pas de la connaissance. La spiritualité est le chemin du savoir. Ce n'est pas l'état de Je sais. Ce qui est connu est la connaissance. Ce qui est en cours de savoir est le chemin du chercheur.
Oui, j’apprends signifie que je suis ouvert. J’apprends des choses signifie que je suis toujours innocent. J’apprends signifie que je suis encore frais. J’apprends signifie que je suis toujours un enfant, frais et ouvert. Quand quelqu’un dit, « Je sais, » il a fermé la porte. Toute sa connaissance est l’expérience d'une autre personne. Quand je dis, « J’apprends, j’apprends, » c’est mon expérience. Quand vous dites, « Je sais, » vous savez que c'est l'expérience de quelqu'un d'autre, pas la vôtre.
Ainsi, dans le processus du savoir, vous êtes la première personne. Dans le processus de connaître la connaissance, c'est la troisième personne, de deuxième main, un papier carbone, une copie Xerox, une affaire de copier-coller. Avant ce n'était pas comme cela. Les gens devaient beaucoup étudier, beaucoup lire et faire de la recherche. Mais aujourd'hui, copier-coller – un Ph D le jour suivant. « J'obtiendrai de l'information de Google, copier-coller. » L'information de Google, double l'information, Ph D ! (Rire) Je ne m’amuse pas avec les gens. Ok, faisons-le comme cela, mais la spiritualité n'est pas comme cela. La spiritualité n'est pas un processus de copier-coller.
J'emploie le langage de l’informatique. Désolé, je ne sais rien à ce sujet. Dieu m'a protégé de ce champ. Nous voyons des gens passer des heures et des heures, et encore des heures devant l'ordinateur. J'ai peur car ils doivent manœuvrer la souris même pendant leur sommeil ! Même les enfants jouent avec des jeux vidéo et tout cela. Avant, les parents devaient acheter beaucoup de jouets pour les enfants. Aujourd'hui ce n'est plus nécessaire. Donnez-lui un ordinateur et il sera occupé jusqu'à la fin de sa vie ! (Rire) Mes amis, je ne suis pas contre la modernité ; Je ne suis pas contre les derniers développements, non. Soyons modernes, oui. Mais en même temps, la spiritualité est quelque chose de différent. Elle veut que vous sachiez. Elle ne veut pas que vous disiez, « Je sais. » Pourquoi ? En apprenant, vous êtes frais. En apprenant, vous expérimentez. En apprenant, vous expérimentez. En apprenant, vous êtes important. D'un autre côté, quand vous dites, « Je sais, j'ai lu, j'ai entendu, » c’est de l'information de deuxième main. Elle est déjà partie ; c'est de la connaissance du passé.
La spiritualité veut que vous appreniez pour vous-même ; par conséquent, dans le monde vous pouvez savoir de quelqu'un d'autre. Ce qu’Archimède a dit, ce que Pascal a dit, ce que Galilée a dit, ce que Newton a dit, si vous apprenez bien, vous obtiendrez un cent pour cent en physique. Mais en spiritualité, vous savez, vous obtiendrez toujours un zéro. Vous obtenez un zéro, bien que vous sachiez. Pourquoi ? Parce que vous n'avez pas expérimenté, parce que vous ne pratiquez pas. Par conséquent, le Guru Purnima veut que nous continuions dans le processus d’apprendre, non dans le processus de recueillir de la connaissance de seconde main. Je pense, au meilleur de ma capacité, je rends cela clair.
« CECI AUSSI PASSERA »
Troisième point : Le Guru Purnima veut également que nous considérions un autre aspect important. Qu'est-ce que c'est ? Comment est-ce que je peux dire que je bénéficie de la proximité de Dieu ? Comment est-ce que je peux dire que je profite pleinement en étant ici ? Comment pouvez-vous dires que vous appréciez la présence de Dieu ou qu'être en la présence du Gourou n'est pas des paroles en l'air ?
Beaucoup de personnes disent, « Comment allez-vous ? » « Très bien ! » Publicité pour la crème dentaire Colgate 32 ! (Rire) Nous savons qu'il ne va pas bien. Il ne va pas bien. Non pas parce que je veux que chacun de nous pleure, et dise « Non, non. » Soyons heureux.
Ce que je veux vraiment dire c’est qu'un homme qui est exposé au gourou devrait avoir un état d'esprit équilibré. Qu’est-ce que je veux dire par un état d'esprit équilibré ? L’équanimité, la tranquillité. Qu’est-ce que je veux dire par cela ? Aucune situation ne reste longtemps. Tout doit venir à une fin à un moment ou à un autre.
Nous dansons, ok, ce soir nous dansons, bon. Mais cela doit finir à un moment. Je ne peux pas continuer à danser toute la journée. « Oui, j'aime la nourriture. » Bon, mais vous ne pouvez pas continuer à manger durant vingt-quatre heures. « J'aime la musique. » Bon, vous ne pouvez pas continuer à toujours l’écouter. « Non, » vous dites ? « Veuillez l'arrêt, laissez-moi apprécier le silence. » Vous appréciez le silence également. Pourquoi appréciez-vous le silence ? À cause du bruit, vous appréciez le silence.
Pourquoi appréciez-vous la nuit ? À cause du dur travail que vous effectuez pendant la journée, vous appréciez le sommeil de la nuit. Pourquoi aimez-vous le jour ? C'est le moment où vous travaillez et gagnez votre pain quotidien. De cette façon, le jour et la nuit vous aident. La nuit vous donne le repos ; le jour vous donne le travail. Ainsi la nuit et le jour sont bienfaisants, ils ont des avantages et sont bénéfiques. Personne ne peut dire, « Oh Dieu, je veux seulement la nuit. » Les animaux nocturnes doivent prier comme cela. Personne ne peut dire, « Je veux seulement le jour, » parce que vous êtes fatigué. Vous voulez dormir parfois, éteindre la lumière. « Laissez-moi dormir paisiblement. »
Par conséquent, ce que je veux porter à votre attention est ceci : une ferme conviction que ceci passera, ceci passera aussi. Ce peut être un moment de joie, ou ce peut être un moment de peine. Ce peut être un moment de jubilation, ou ce peut être un moment d'humiliation. Ce peut être un moment de musique, ou ce peut être un moment de misère. Ce peut être un moment de sourire, ou un moment de larme. À chaque moment nous devons considérer cette citation, « Ceci passera aussi. Ceci passera. »
Swami a donné l’exemple de Dharmaraja dans le Mahabharata. Bien, toutes ces personnes se sentaient très tristes : « Nous, les Pandavas, nous cinq menons des vies vertueuses, menons des vies de droitures. Comment se fait-il que nous devions passer notre vie en exil ? C’est insupportable pour un prince de vive dans la forêt. C’est impensable pour un prince de dormir sur le plancher. C’est impensable pour un prince de consommer des feuilles et des tubercules trouvées dans la forêt, laissant les banquets et les repas somptueux et délicieux. Ce n'est pas une chose facile. »
Quand ils se sentaient très désolés, Le Seigneur Krishna a donné un mantra. Il l'a écrit sur une feuille et l'a roulée, et a dit à Dharmaraja, « Gardez ce mantra avec vous. Ne l'ouvrez pas et ne le lisez pas jusqu'au moment où vous serez dans des difficultés insupportables. À ce moment, si vous vous sentez comme, ' Oh Dieu, je ne peux plus le supporter plus longtemps ! Oh, Swami, non, non ! Mettez un arrêt à cette souffrance ! Je ne peux plus le supporter plus longtemps,' bien, à ce point de saturation, à ce moment insupportable, vous ouvrirez la feuille et lirez le mantra et vous serez libéré du problème, » a dit Krishna.
Dharmaraja a obéi comme un dévot et gardé ce mantra dans sa poche. Ils devaient passer une année d'incognito (agnathavasa), incognito signifie sans être identifié, sans être remarqué. Sans être reconnue, ils ont dû passer une année entière. À ce moment-là, ils se sont sentis très attristés. C’est très difficile de mener une vie sans être reconnu, parce que nous voulons la reconnaissance. Nous voulons être reconnus. « Je peux n'être rien, mais laissez-moi être reconnu pour cela - être rien. » (Rire)
Un monsieur contestait les élections. J'ai dit, « Pourquoi ? » « Monsieur, président de l'union des sans-emplois. » (Rire) Des chômeurs, il veut être le président de cette union, très bien ! Ainsi la reconnaissance est importante, et mener une vie sans reconnaissance n'est pas une petite affaire.
À ce moment-là, Dharmaraja s’est rappelé ce que Krishna lui avait dit, et a lu le mantra. Quel est ce mantra ? « Ceci passera aussi. » (Rire) « Ceci passera aussi, » signifie quoi ? Vous pleurez, vous vous sentez malheureux et fatigués, mais le mantra dit, « Ceci passera aussi. » Par conséquent, mes amis, le Guru Purnima veut que nous gardions à l'esprit, consciemment, à chaque moment, le merveilleux mantra, « Ceci passera aussi. » Rien ne va rester en permanence. Rien n'est éternel en ce monde, bon ou mauvais.
« Alors que dois-je faire ? » Ne faire rien (Rire), ne faite rien. « Monsieur, qu’elle est mon rôle ? » Vous n'avez aucun rôle. « Ainsi qu’est-ce que je suis supposé faire maintenant ? » Surveiller seulement. Surveiller seulement mon impuissance ! (Rire) Nous pouvons également observer diverses situations dans nos vies, surveillez ce qui se produit, c’est tout. Quand vous vous identifiez avec cela, alors vient le plaisir ou la douleur. « Je vois à ce que les choses soient parfaites et très bonnes, allant d'une manière positive ; j’observe. » Bon. Mais si je pense : « Cette positivité est à cause de moi, et, oh, de bonnes choses se produisent à cause de moi, » c’est une tragédie. Simplement surveiller. Rien de négatif ne survient, tout fini dans l'échec, le blâme ou douleur, nous devrions également observer. Pourquoi ? Ceci passera aussi. « Non, monsieur, ceci ne passera pas. » Allons, essayez ! Quand je m'identifie avec le plaisir ou la douleur, la réaction, les bosses, les sauts, les pleurs - de telles choses surviennent. Mais les enseignements du gourou, les enseignements du Maître Divin, ne sont pas perturbés, ne sont pas dérangés, ne sont pas identifiés avec aucune situation, parce que cela passera aussi. Ceci signifie que mon rôle ici est seulement d’être le témoin, c’est tout.
JE SUIS SEULEMENT UN TÉMOIN
Je ne peux pas dire que le lever du soleil ou la lumière du soleil est à cause de moi. Vous savez cela. J'ai demandé au soleil hier au soir, « Sois là à 6 h 30 du matin, tu comprends ? » (Rire) Vous ne pouvez pas prendre le crédit pour le lever du soleil. Lors d’une nuit de pleine lune vous ne pouvez pas dire, « La lune est mon oncle, ainsi je lui ai demandé de briller plus intensément. » (Rire). Non. Vous appréciez le clair de lune, vous appréciez la journée. Vous ne pouvez pas dire, « J'ai demandé à cette rose d’être belle ; donc elle est belle. » Non, non, elle est belle malgré vous ! (Rire) Parce que vous êtes le témoin, tout comme vous appréciez la fleur, tout comme vous appréciez le clair de lune, tout comme vous observez le lever du soleil, soyons le témoin de tous les événements de nos propres vies.
« Dans ma vie, ceci s'est produit. » Bien. « Dans ma vie en ce moment, ceci se produit. » Ok. Ainsi, soyez un observateur, surveillez comme un observateur. Soyez le témoin de votre propre vie, tout comme si vous alliez voir un film au cinéma, ou regardiez un film. Le film continue, mais vous observez, c’est tout.
« Non, monsieur, je n'observe pas. »
« Qu’est-ce que vous faites ? »
« Je pleure aussi. »
« Pourquoi ? »
« L’héroïne pleure. »
Par conséquent il pleure également, très bien ! Elle pleure tout simplement, elle fait semblant. En fait, elle ne pleure plus parce que le taux avait été fixé - pleurez pendant une heure, pour tant d’argent ! (Rire) Alors pourquoi devriez-vous pleurer ? Vous n'obtenez aucun argent pour cela ! (Rire) Et vous avez acheté le billet en plus, ainsi vous avez perdu de l’argent. Elle a obtenu de l'argent pour pleurer ; Je pleure et je perds de l'argent. Faites que j’obtienne de d'argent également, pourquoi pas ?
Ainsi mes amis, tout comme vous le voyez au cinéma, rappelez-vous que tout ce qui se produit est simplement une projection. Avec le projecteur, vous observez le film. Nos vies sont rachetées, nos vies sont libérées, nos vies sont paradisiaques (si je peux employer cette expression), notre vie tourne divinement si nous pouvons simplement observer les situations de notre propre vie pendant que nous observons le film. C'est la science du chercheur spirituel. Comment dites-vous cela ?
LES GOUROUS VONT AU-DELÀ DU NIVEAU DU CORPS
Beaucoup de personnes sont venues à Ramana Maharshi : « Swami, vous avez été opéré. Nous vous voyons maintenant et pensons, 'Comme cela a pu être douloureux !' » Et Ramana Maharshi disait, « Est-ce que mon corps semble être souffrant, vraiment ? Est-il souffrant ? » C’est ce que Ramana Maharshi demandait. Les personnes, en le voyant, commençaient à pleurer. Mais il commençait à plaisanter au sujet de son propre corps : « Voyez, ces coupures sont si belles. Je n'ai jamais pensé qu'elles pourraient être si belles. Comme des pierres précieuses, comme ma chair est brillante, vous voyez. Comme elle est belle ! » Ainsi il était seulement le témoin de son corps, alors que d'autres personnes pleuraient à ce sujet.
Alors Ramakrishna Paramahamsa était sur son lit de mort et non capable de boire une goutte d'eau, quand les gens l'ont avisé, « Swami, veillez prendre du repos. À cause du cancer de la gorge, vous ne pouvez pas manger, vous ne pouvez pas boire, alors prenez du repos. » Il a dit, « Quand vous tous mangez, quand vous tous buvez de l’eau, dois-je manger séparément ? Dois-je boire de l'eau séparément ? Quand vous tous en prenez, c'est suffisant. »
« Bhagavan Baba, vous êtes trop fatigué. Swami, pourquoi ne prenez-Vous pas du repos ? Nous Vous voyons Vous déplacer un certain nombre de fois. Nous Vous voyons circuler, faisant des tours à répétition pour les dévots. Swami, veillez prendre du repos. »
Swami devient sérieux, et avec un regard sévère, Il dit, « Repos ? Je n’en veux pas. Je n’en veux pas. Je n'ai pas besoin de cela. »
« Swami, êtes-Vous fatigué. »
« Non, non. »
« Vous êtes fatigué. »
« Je ne suis jamais fatigué ! » (Rire) Oh je vois !
Certaines personnes lui demandent, « Swami, comment allez-Vous maintenant ? »
Il dit, « Je vais toujours bien. Comment allez-Vous, d'abord ? »
« Swami, avez-Vous des douleurs en ce moment ? »
« Vous pouvez avoir des douleurs. Je n'ai jamais eu de douleur, aucune douleur du tout. »
Je vois. Comment est-Il capable dire cela ? Il peut dire cela parce qu'Il est au-delà du niveau de corps. Ainsi un Sadguru, un Maître Divin, nous dira toujours d’être simplement le témoin de ce qui se produit dans notre vie, devant nous, sans nous identifier avec les situations.
Supposer qu'une activité est un grand succès. Si nous allons chez le gouverneur ou le président d’un centre Sai et disons, « Monsieur, l'activité fonctionne bien - félicitations ! » Il ne dira pas, « C'est par la grâce de Swami. »
Au lieu de cela, il dira, « Savez-vous quelle genre de planification nous avons faite ? Vous savez combien de réunions nous avons eues ? Vous savez (Rire) le nombre de personnes impliquées ? Vous savez cela ? ! »
« Correct, c’est assez ! J'en sais assez. C'est mon erreur d’avoir posé cette question (Rire), Il n’y a rien de mal avec vous ! »
Par conséquent, le moment où nous regardons ce qui se produit et pensons, « Je ne me tracasse pas, je ne suis pas concernés ; les choses se produisent simplement comme cela ; Je suis seulement le témoin, » c’est la vraie qualité du chercheur spirituel ou d'un aspirant.
LA VIE EST UN RÊVE, RÉALISE-LE !
Le point suivant : Puisque beaucoup se sont rassemblés ici pour le Guru Purnima et la Conférence Internationale, nous entendons beaucoup d'histoires drôles. Quelqu'un est venu et a dit, « J'ai eu un beau rêve la nuit dernière. » Quelqu'un dira, « Swami est apparu dans mon rêve la nuit dernière et Il veut que je vous rencontre. » Quelqu'un vient et dit, « Swami est apparu dans mon rêve et m'a conduit au ciel. »
C’est un homme très grand, une personne très importante (VIP), qui parle toujours au sujet de ses rêves. « Swami m'a conduit au ciel, et Swami (dans le rêve) m'a enseigné la Bhagavad-Gita en entier. Alors Swami m'a conduit au Kailasa, » et nous écoutons tout simplement et sourions.
Mais les garçons sont des garçons, vous savez. Un étudiant est venu et a dit, « Monsieur, j'ai un commentaire. » Je suis très libre avec les garçons. J'ai dit, «Quel est votre commentaire ? » Il a dit, « Monsieur, Swami a conduit ce VIP au ciel. Ce serait été très bien s’il l’avait laissé là-bas ! Pourquoi Il l'a ramené ? » (Rire) Il aurait pu le laisser là-bas, parce que nous avons des temps très difficiles avec lui maintenant. S’il l’avait laissé là-bas dans le ciel, ce serait été très commode ! Nous ne l'envions pas, nous ne voulons pas le copier non plus, parce que nous ne sommes pas préparés à aller au ciel maintenant. Il reste encore beaucoup de chemin à faire, il reste encore du temps. »
« La vie est un rêve, réalise-le, » dit Baba. Ce n'est pas mon interprétation. Comme je le dis toujours, je ne parle pas selon ma propre interprétation, non. La vie est un rêve, réalise-le ! Qu’est-ce que cela signifie ? Le rêve que j'ai eu la nuit dernière n'est pas là maintenant. Dans le rêve de la nuit dernière, j'étais dans une voiture Rolls Royce, ou dans un hôtel sept étoiles. Wow, la nuit dernière ! La nuit dernière, j'étais un homme très important, assis sur une chaise importante. Maintenant, à l'état d’éveil, je suis poussé par un Seva Dal, dehors ! C'est tout (Rire), La cinquantième rangée seulement ! Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est vrai ?
La vérité de votre être, qui est très importante dans le rêve, est aussi vraie que votre être sans importance maintenant. Votre être sur la chaise, la nuit dernière, dans le rêve, est aussi vrai que l’expulsion par le Seva Dal ce matin. Pourquoi ? Parce que, c'est le rêve de nuit et maintenant c'est le rêve de jour. C'est le rêve de jour ; c'est le rêve de nuit. (Rire) Ainsi, quand le rêve de nuit débute, il n'y a plus de rêve de jour. Oui, quand le rêve de jour est à son plein rendement, il n'y a plus de rêve de nuit. Certaines personnes peuvent rêver le jour également, parce qu'elles ont un pouvoir spécial pour entrer en Samadhi au travail, dans la salle de classe ou sur l’estrade. Certains peuvent dormir debout à cause de la technologie de pointe. Certains peuvent dormir avec leurs yeux ouverts également (Rire), avec un certain pouvoir supplémentaire, vous savez !
Ainsi mes amis, ce que je veux faire imprimer sur vous c’est que, ce que vous avez rêvé la nuit dernière est parti. Ce que vous expérimentez maintenant est parti, parce que ces deux situations sont seulement des rêves. Certaines personnes auront quelques rêves dans la nuit qu’ils apporteront avec eux le matin. Supposer que le jour, vous êtes torturés, ainsi dans le rêve également vous continuez à être torturés, parce que c'est une prolongation. (Rire)
Non, non, mes amis, ce ne devrait pas être comme cela. Comprenons que la vie est un rêve, réalise-le, signifiant que, c'est aussi vrai que cela. C'est aussi vrai que cela. Tous les deux sont partis. Avec la venue de l'un, l'autre disparaît. Avec la perte de l'un, l'autre existe. Lorsque le jour commence, la nuit s’en va. Lorsque la nuit commence, le jour s’en va. C’est quelque chose comme cela. C'est la terre qui se déplace ; le soleil reste là au centre. Quand la terre tourne et que vous voyez soleil, c’est le jour. Quand la terre s'inverse, c'est la nuit. Est-ce que j'ai raison ? Mais le soleil est là au centre, c’est tout. Il reste où il est.
De même, les rêves viennent et disparaissent, mais vous, le rêveur, êtes là tout le temps. Vous êtes le rêveur, mais pas le rêve. Les rêves sont nombreux ; le rêveur est un. Supposer que je dis, « J'ai rencontré Anil Kumar, la nuit dernière, dans le rêve. Je suis cet Anil Kumar maintenant comme vous le voyez. » Je suis sûr qu'aucun de vous ne sera ici la prochaine fois, parce que vous êtes venu ici pour écouter ce que Swami a dit, pas quelque chose d'un fou ! Comment est-ce que je peux être différent dans le rêve de nuit ? Le même homme, la personne qui a rêvé la nuit dernière, est la personne qui rêve maintenant, la même.
Ainsi, les rêves sont nombreux - les rêves de jours, les rêves de nuit, des rêves horribles, les rêves terribles, les rêves merveilleux. Certaines personnes ont eu un merveilleux rêve la nuit dernière. Continuez à rêver comme cela, veillez bien. Ainsi, le rêveur est plus important que le rêve. Le rêveur est constant, alors que le rêve est passager. Le rêveur est la réalité, alors que le rêve est faux. Le rêveur est Divin, le rêve est un thème. Le rêveur est une constante, le rêve change. Est-ce que je suis clair? S.v.p. Par conséquent, ce Guru Purnima devrait nous aider à connaître le vrai rêveur, et ne pas être emporté par des scènes de dualité, ne pas être emporté par des rêves de nuit ou des rêves du jour, parce que le rêveur est éternel.
« Alors, monsieur, qu’est-ce que je dois faire ? » Pour connaître le rêveur, vous n'avez pas besoin de rêves. Non, vous avez besoin de visions. Alors, ayons des visions, non des rêves. Faisons attention dans notre utilisation. Vous pouvez dire que j'ai eu une vision, mais ne jamais dires que j’ai eu un rêve. Parce que les rêves sont des réactions psychologiques ; les rêves sont des désirs non comblés ; les rêves sont des tâches inachevées. Mais les visions sont Divines.
Je ne dénigre pas que vous puissiez rêver de Baba. Je ne nie pas que vous puissiez rêver de Swami. Les rêves que vous avez avec Swami ne sont pas vraiment des rêves ; ce sont des visions. Considérant tout ce que vous rêvez, comme être le président d'Amérique, est simplement un rêve qui passe. Tout ce que vous rêvez, comme posséder le palais de Birla, est un rêve. Cependant, Swami est près de vous - vous parlant, vous consolant, vous cajolant, vous conseillant, vous dirigeant – ce n'est pas un rêve. C'est une vision. Ainsi, les phénomènes spirituels sont des visions, alors que les phénomènes mentaux et physiques sont des rêves. Par conséquent permettez à ce Guru Purnima de nous aider à avoir des visions, qui sont totalement Divines et spirituelles.
LA SPIRITUALITÉ EST POUR « ÊTRE »
J'ai un autre point à partager avec vous. Nous sommes toujours épris de faire quelque chose. Je fais ceci. Je fais cela. Certains disent, « Vous savez ce que je fais ? »
« Oh, monsieur, quoi ? »
« Je me lève à 3 heures. »
« Oh ! Bon. »
« Je vais au temple. »
« Bien. »
« Je fais ceci. Je fais cela. Je fais ceci encore. »
« Très bien ! »
Ce que je ressens est : Si vous dites que vous vous levez à 4 heures, je dirais, pourquoi pas à 3 heures ou ne pas dormir du tout ! ? Très bien. L'insomnie est une sadhana ou l'insomnie une maladie ? Pour votre information, le sommeil est bon. Demander aux médecins. Aucun médecin ne vous conseillera de vivre sans sommeil. Si vous ne dormez pas, il y a quelque chose qui ne va pas avec vous. Dormir, mais pas toute la journée, parce que nous voulons faire quelque chose et parler, par pitié !
« J'écris quelques petites poésies, vous savez, celle que j'ai écrite. »
« Êtes-vous John Milton ? Pourquoi une telle publicité ? »
« Je veux que vous sachiez que je suis un auteur également. »
« Est-ce ainsi ? »
Veillez épargner les mots ! Le point est que les annoncés sont toutes des actions – des actions pour de la publicité, qui sont pleines d’ego et pleines de propagande. Elles sont orientées sur la société. Elles sont pour la reconnaissance de soi.
Mes amis, ne vivons pas pour ' faire ' et pour annoncer nos activités. Vivons pour notre être. L’être est plus important que faire. Ainsi, la spiritualité veut que je me concentre sur mon être et non sur ce que je fais. Pourquoi ? Quand je connais mon être, je peux sentir le centre de l'univers. Le centre de cet univers est vraiment identique à mon être. Mon être est vraiment identique à votre être.
Il peut y avoir beaucoup de cercles, mais tous ces cercles ont le même centre. Ainsi le centre est comme l'être, alors que tous les cercles sont comme l’action de faire. ' Faire ' sont nombreux, différents secteurs, différentes périphéries ou différentes dimensions, mais le centre est un et le même être.
Par conséquent mes amis, laissons ce Guru Purnima nous aider à méditer sur notre être et ne pas penser à ' faire ', parce que plus il y a de ' faire ' ou d’actions, plus vous êtes éloigné du centre. Et plus le cercle est grand, plus vous êtes éloigné de son centre. Ainsi, plus le cercle est petit, plus vous êtes proche du centre ; tandis que plus le cercle est grand, plus vous êtes éloigné du centre. Ainsi, ' faire ' vous éloigne du centre, parce qu'être est la réalité. Limitons la périphérie de notre activité humaine, nos ' faires ', de sorte que nous soyons plus près de notre être, qui est universel. J'ai voulu partager cela avec vous ce matin.
CONNAÎTRE NOTRE VALEUR
L'autre chose sur laquelle je veux attirer votre attention est celle-ci : Que ce Guru Purnima nous aide à évaluer nos vies. Nous connaissons la valeur de tout, mais malheureusement nous ne connaissons pas notre propre valeur, je veux dire la valeur de notre vie. Je connais la valeur de cette montre - deux cents à trois cents roupies. Je connais la valeur de ce verre - cinq à dix roupies. Mais quelle est votre valeur ? Vous ne pouvez pas dire cela.
Quelle est la valeur de la vie ? Vous ne pouvez pas le dire. Nous ne pensons pas à la valeur de la vie ; nous pensons seulement à la valeur des objets. Mais nous ne pensons pas à la valeur du sujet. L'objectivité est bon marché ; la subjectivité est précieuse. Quand vous pensez au sujet, c’est précieux, intéressant à connaître ; mais si vous allez par l'objet, c’est sans valeur.
Quelle que puisse être la pierre précieuse, même si c’est un diamant, c’est seulement une pierre. Quelle que puisse être la pierre, c'est toujours une pierre. De même, quelque puisse être les objets très coûteux, ils sont seulement du matériel, sans vie. Parce que j'ai une bague avec un diamant, je ne peux pas dire que ma bague peut parler. Non, non, vous vous parlez à vous-même. La bague à diamant ne parlera pas.
Certaines personnes disent, « Vous savez, mes lunettes de marque Ray Ban sont coûteuses. » Oh ! Mais ma question est, « Après tout, vous voyez seulement à travers les verres. Avec mes verres, je peux aussi vous voir. Les vôtres sont très coûteux. Vous voyez également. Vous ne fermez pas les yeux et vos verres ne vous montrent rien de différent devant vous. Avec mes verres, je vous vois. Avec vos verres également, vous voyez une personne. Mais vos verres ne vous aideront pas à voir la personne qui est au terminus d'autobus, n’est-ce pas ? »
« Non monsieur, ce sont mes verres coûteux, ainsi je peux voir un homme près du terminus d’autobus, près de la gare ou de l'aéroport. » Il doit y avoir quelque chose qui va mal avec vous ! Restons loin de vous, à une distance respectable, de peur d’être blessé. (Rire) Ainsi le point est au sujet des verres, qu’ils soient coûteux ou bons marché, ils servent à voir seulement.
Les chaussures… quelqu'un demandaient, « Vous savez quel est le prix de ceci ? »
« Quoi, monsieur ? »
« Trois mille cinq cents (roupies). »
Alors j'ai dit, « Une telle chose aussi coûteuse ne peut pas être portée ! Veuillez les garder sur votre tête comme les Padukas ; ce sont des Padukas à trois mille, cinq cents ! Veillez ne pas les porter - -gardez-les sur votre tête ! » Ce sont des chaussures très coûteuses. Ainsi les chaussures, aussi coûteux qu’elles puissent êtres, doivent servir comme chaussures seulement ; elles ne peuvent pas être employées comme couronne, impossible.
Ainsi en conclusion, mes amis, aussi coûteux que l’objet puisse être, il est seulement matériel. Les objets ne pourront jamais être plus grands que le sujet. Un exemple simple : si je ne suis pas ici, ce que j'ai est peu important. Alexandre le Grand, au moment de sa mort, son empire n'est pas mort. L'empire était là, mais cet individu était sur une autre planète. Ainsi les objets sont comme cela, mais le sujet est le plus important.
Par conséquent, permettez que ce Guru Purnima de nous aide à nous concentrer sur le sujet beaucoup plus que sur l'objet, plus sur le rêveur que sur les rêves. Également permettez à cette occasion de nous aider à connaître la valeur de nos vies. Nous avons évalué tout le monde, mais nous devons nous évaluer. Quelle valeur a notre vie !
LE VOYAGE SPIRITUEL, PAS DE JUGEMENT
Permettez que ce Guru Purnima de nous aide à cesser de juger les autres, parce que nous sommes très anxieux de juger tout le monde. Quand nous regardons une personne, elle semble être petite. Pourquoi êtes-vous affecté parce qu’elle est petite ? (Rire) « Bien, je pense qu'il est très grand. » Alors quoi ? Vous n'êtes pas aussi grand que lui. « Il a le teint très clair. » Alors quoi ? « Il est dans la moyenne, selon son teint. » Alors quoi ? « Il est un peu foncé. » Alors quoi ? Ce genre de jugement – un tel est bon… mauvais… clair… foncé… c’est très injuste.
Le moment où nous cessons de juger les autres, nous commençons notre voyage spirituel. Le voyage spirituel commence quand le jugement arrête. Tant que vous jugez, vous êtes mondain. Tant que vous jugez, vous êtes dans le physique. Tant que vous jugez, vous êtes seulement objectif. Mais quand vous ne jugez plus, vous voyagez vers Dieu, vous voyagez vers le sujet et vous voyagez vers cette unité, l’unité. Vous voyagez vers le centre de votre rêve, de votre vie, de la réalité de la vérité. Vous vous éloignez de la fausseté – de tout ce qui est faux.
Par conséquent, le jugement des autres est laid. Le jugement des autres est vraiment ridicule, comment pouvez-vous jugez une personne ? Une personne est très bonne. Vous ne savez pas ce qu’elle était il y a dix ans ; vous ne savez pas ce qu’elle était hier ; vous ne pouvez pas dire ce qu'elle va être demain. Vous la voyez seulement aujourd'hui, droit devant vous et vous dites, « Il est l'homme le plus excellent que j'ai jamais rencontré. » ou « Quel homme horrible ! » Vous jugez comme cela ?
Vous ne pouvez pas juger, mes amis, vous ne pouvez pas dire qu’un tel est bon, qu’un tel est mauvais. Non, non, non ! C'est un reflet de votre être intérieur. C’est seulement une réflexion de l'être intérieur. Alors ne jugeons pas personne, parce que chacun est précieux.
Apprécions la présence de Bhagavan, qui est plus importante que la communication. Nous devons atteindre cette étape. Plus tôt, la communication a joué un rôle important : Swami parlait à tout le monde, Swami donnait des entrevues à beaucoup de personnes, et ainsi de suite. Les choses étaient au niveau de la communication alors. Mais aujourd'hui nous le voyons en dedans, au-delà de la communication. Ainsi, recevons les Divines vibrations, les Divines vibrations de la présence Divine elle-même.
Que Dieu aide tout le monde à se développer sur le chemin spirituel. Marchons ensembles, dans la direction spirituelle, sur le sentier spirituel. Que Bhagavan vous bénisse, et que Bhagavan soit avec vous à tout jamais.
Je sais que cette salle est retenue pour différent but - un rendez-vous est donné à nos frères. Ne les laissez pas me sous-estimer ; Je ne veux pas perdre leur amitié non plus. Ainsi monsieurs, nous vous invitons à quitter, et nous vous souhaitons la bienvenue pour revenir ! Merci. Sai Ram.
OM…
Asato Maa Saad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amrtam Gamaya
Om, Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Om, Shanti Shanti Shanti
Jai Bolo Bhagavan Shri Sathya Sai Babaji Ki Jai !
Jai Bolo Bhagavan Shri Sathya Sai Babaji Ki Jai !
Jai Bolo Bhagavan Shri Sathya Sai Babaji Ki Jai !
QUE DIEU VOUS BÉNISSE !