LA RELIGIOSITÉ
29 août 2007
Anil Kumar
Satsang avec un groupe d’Iraniens
OM…
Sai Ram
COEXISTENCE AVEC TOUTES LES FORMES
Merci, Swami, pour nous avoir ramené de nouveau ensemble. J'ai entendu dire que vous avez dû changer votre rendez-vous à cause des moustiques là-bas, au Samadhi des parents du Swami. Nous avons appris à vivre avec les moustiques. À moins que les moustiques fassent du bruit, nous ne pouvons pas dormir, parce que c'est une musique pour nos oreilles ! Ainsi la vie est devenue une question de la coexistence avec les moustiques et les coquerelles !
J'ai été heureux de notre dernière réunion. Tant de questions et tant de points intéressants ont été soulevés pendant notre discussion. Cette fois je m'occuperai de certains sujets, après quoi je vous invite à poser des questions.
LE RELIGIOSITÉ EST UNITÉ
La spiritualité n'est pas académique. La religion n'est pas un rituel. La dévotion n'est pas un travail à temps partiel. La dévotion ne peut pas être limitée au samedi, au jeudi ou au dimanche, comme cela. Par conséquent, mes amis, nous devons orienter nos vies vers la religiosité et non pas la religion. La religiosité signifie l'observance des citations des écritures. Le comportement selon nos saintes écritures est de la religiosité. En d'autres termes, la pratique de la religion est religiosité.
Malheureusement, nous avons cessé de pratiquer la religion, mais nous prêchons la religion. Aujourd'hui nous propageons la religion et nous ne pratiquons pas la religion. Aujourd'hui nous créons de la propagande et de la publicité sur notre religion, mais nous n'expérimentons pas notre religion. Nous sommes très puissants dans notre expression, nous sommes très bons dans nos écritures, mais nous n'avons aucune expérience. Parce que nous allons par nos paroles, par nos écritures, par nos livres, par nos rituels, tout au nom de la religion, nous sommes divisés en différentes religions. Mais si nous pratiquons notre religion, la religiosité, il y aura l’unité.
Les religions sont hostilité, la religiosité est unité. La religion a une expression, la religiosité est limitée à l’expérience. Ainsi mes amis, le premier point que je veux qui soit clair c’est que nous devons être religieux, pas simplement être des hommes de religion.
Le deuxième point : Je dois être religieux en tant qu'individu d'abord, par une observance individuelle de la religiosité. Je dois véhiculer cette religiosité dans ma famille et puis la déplacer vers la société.
D'abord, comment être religieux en tant qu'individu ? Ne regardez pas le mal, regardez ce qui est bien. N'écoutez pas le mal, écoutez ce qui est bien. Ne pensez pas mal, pensez à ce qui est bien. Ne faites pas le mal, faites le bien. Ces quatre principes rendront l’individu religieux. Vous pouvez me demander des questions sur ce point, mais je suis sûr que vous me suivez.
LA RELIGIOSITÉ DANS LA FAMILLE
Puis, en tant que famille, comment pouvons-nous être religieux ? Entre le mari et l'épouse il doit y avoir une compréhension parfaite. Il peut y avoir quelques malentendus à l’occasion, il peut y avoir des attaques fortuites, de chauds arguments, mais ils ne doivent pas être assez profonds pour affecter les enfants. Devant les enfants, ils sont un. Après ils peuvent se chicaner et résoudre leur problème. Je prends tout seulement des discours de Baba.
Tout comme nous avons deux yeux, le mari et l'épouse sont comme les deux yeux qui regardent dans la même direction. Si un œil regarde dans une direction et l’autre œil regarde dans l'autre direction, vous ne voyez rien. Ainsi quand il n'y a aucune compréhension entre le mari et l'épouse, là il ne peut y avoir aucun ajustement. Je ne vous parle pas en tant que célibataire ou une personne non mariée. Pour votre information, j'ai quatre enfants et sept petits enfants, et j'ai complété quarante-trois ans de vie d’homme marié. Ainsi mes observations et mes expressions sont basées sur l'expérience. Je ne prêche pas simplement ; toutes ces déclarations sont à partir des enseignements de Swami seulement.
Un exemple simple : quand le mari retourne à la maison, tard le soir, l'épouse est très inquiète. « Vous devez être très fatigué du bureau, mon cher. Vous travaillez jour et nuit pour la famille. Vous luttez tellement dur et puis vous n'avez pas pris un déjeuner approprié. Je ne sais pas si vous avez même pris un casse-croûte ou pas. Venez vous rafraîchir. Je vais préparer un bon dîner entre temps. » Tout cela se produit quand il y a une parfaite compréhension. Même si le mari arrive à la maison très tard, à cause de sa compréhension, l'épouse s'ajustera sur son retard.
S’il y a un léger malentendu, quand l'épouse commence à douter de son mari, si l'individu arrive dix minutes en retard, il y aura une «Guerre de Corée» dans la famille. Elle lui demandera, « Pourquoi es-tu en retard ? Où es-tu allé ? Avec qui as-tu passé ce temps ? », et parle sans ajustement. Par conséquent, comme Baba le mentionne, entre le mari et l'épouse il doit y avoir de la compréhension, puis il y a de l’ajustement. C'est la religion au niveau de la famille.
Nous pouvons dire, « Non, monsieur, nous combattons les uns avec les autres. Mon épouse va au temple chaque jeudi et je jeûne chaque samedi, mais nous nous chicanons tous les jours. » Ce n'est pas de la religion. Simplement aller au temple et jeûner ne vous rendent pas religieux en tant que famille.
Ainsi votre compréhension, votre ajustement, c’est la religiosité au niveau de la famille. L'épouse doit toujours encourager le mari sur le chemin spirituel, de la bonne manière, d'une manière véridique, d'une manière paisible, d'une manière heureuse. Même si l'individu est un peu à côté de la voie, l'épouse doit le remettre sur la voie. Ainsi, en plus de soutenir son mari, diriger son mari c’est le devoir de l'épouse.
Après avoir quitté ses sœurs, frères et parents, l'épouse joint son mari. Ainsi le mari doit avoir un sentiment d'amour envers elle, parce qu'elle est avec lui, après avoir laissé tous ses parents, sœurs, frères et tout. C'est la religiosité au niveau de la famille.
Comment les parents doivent-ils se comporter envers leurs enfants ? Les parents doivent montrer l’exemple aux enfants. Les enfants se développent par la formation de la mère et l'exemple du père. Les enfants doivent être incités à prier tous les jours. Nous devons les inciter à écouter des belles histoires à partir de nos saintes écritures. Nous devons leur enseigner comment être courtois, décents et avoir de bonnes manières. Ainsi la manière dont nous formons nos enfants est le devoir principal des parents. Le maintien de la culture et des traditions est la responsabilité des parents.
Alors quelle est la formation religieuse des enfants ? Suivre leurs parents, respecter leurs professeurs, être courtois avec tous les aînés, être très bon dans les études, est la religion des enfants.
LA RELIGIOSITÉ ET L’ISLAM DANS LA SOCIÉTÉ
Alors quelle est la religion de la communauté et de la société ? Comme communauté nous devons aimer notre pays. Comme Iraniens, vous devez aimer votre pays l’Iran d'abord, et tous les autres pays après. Vous devez grandement aimer votre culture, votre tradition, les grandes personnes et les saints de votre religion. Il n'y a aucune condition à ce sujet. Vous devez garder le drapeau de votre pays très haut. Vous devez préserver les valeurs de votre pays et préserver les valeurs de votre religion. L'Islam met un accent particulier sur la fraternité. L'Islam souligne la foi. L'Islam veut que nous observions les rituels comme le jeûne et les visites à la Mecque. Heureusement, je regarde Quran TV (Coran à la TV), et également je lis des livres, une traduction du Coran qui m’est fournis par mon frère. Ainsi j'ai une certaine idée de l'Islam également. Ce genre de fraternité, cette sorte d'immense foi, et ce genre de sincérité envers Dieu sont les précieux bijoux de l'Islam.
C'est la religion de la communauté. Dans la communauté, la religion signifie l'absence d’ego, la présence de l'humilité. La religion dans une communauté signifie ne pas se sentir jaloux l'un de l'autre. La religion de la communauté signifie le partage et s'occuper de l'un et de l'autre. La religion de la communauté signifie s'aimer. La religion de la communauté signifie partager sa joie avec les autres et partager sa peine avec les autres.
Sans amour vous ne pouvez pas vous appeler religieux. Avec cet ego, c'est de l’ignorance de s'appeler un être religieux. Avec de la jalousie, c'est une sottise de penser qu'on est religieux. Si on est indifférent à la pauvreté, indifférent à la famine, indifférent à la maladie, indifférent à la douleur des gens, alors on n'est pas religieux. Après tout, il est dans une vie humaine. Par conséquent, mes amis, nous devons servir les autres. C'est l'esprit de la religion.
Selon mes expériences des Musulmans dans ce pays, je n'ai vu aucun Musulman mendié. C'est vraiment une grande chose. J'ai également observé beaucoup de Musulmans travailler dur. Cela ne les dérange pas d'effectuer même un travail physique très dur afin de vivre indépendant, plutôt que de mendier sur les rues. Certains travaux dans notre vie sont monopolisés par les Musulmans. Dans l'industrie de l'automobile – les voitures, les jeeps, les motocyclettes, la réparation de véhicule et des pièces de rechange - ceux qui effectuent ce travail sont seulement des Musulmans. Ce sont des domaines d’habilité et de dur labeur. Il peut y avoir quelques éléments antisociaux parmi certaines personnes. De tels éléments antisociaux sont présents chez les gens de chaque religion. Ils perturbent la paix. Il peut y avoir de la politique. Oublions cela.
Il y a un Dargah (tombeau, arche, porte) dans ma ville natale. Pendant le festival de Muharram, les gens de toutes les religions, de toutes les castes, vont à ce Dargah. Il y a des Brahmanes, qui sont très orthodoxes, appelés Mastarnou. Même le principal d'une école, Brahmane à cent pour cent, est appelé Mastarnou. Quand ils n'ont pas d’enfant, ils vont à ce Dargah et prient, et quand ils ont des enfants, ils appellent leurs enfants Mastarnou, comme cela. Quand les voitures, les autobus et les camions passent le Dargah, le conducteur de n'importe quelle religion arrête et casse des noix de coco, offre des fleurs et met quelques friandises là, et puis continue.
Les gens sont bons, mais les chefs sont égoïstes. Les politiciens sont égoïstes. Ils nous divisent, mais nous sommes tous un, nous nous aimons, nous prenons soin l'un de l'autre. Par conséquent, mes amis, mon entretien principal de cette soirée est au sujet de la religiosité, appliqué à l'individu, à la famille et la communauté.
LA RELIGION DE L'AMOUR
Sathya Sai Baba veut que chacun soit religieux. C’est seulement dans Prashanti Nilayam que les gens de toutes les religions, Musulman, Bouddhiste, Chrétien et Hindou, sont ensembles en grand nombre ; il n’y a pas de place ailleurs dans le monde comme ici. Les Hindous ne vont pas à la mosquée et les Musulmans ne vont pas au temple, mais ils sont tous présents aux pieds de Sathya Sai Baba. Il y a un namaz régulièrement (des prières) dans les mosquées, des bhajans régulièrement (chants spirituelles) dans les temples, mais dans Prashanti Nilayam, ils chantent « Allah Tuma Ho, Ishwara Tuma Ho, » parce qu'il y a une combinaison de toutes les religions ici. Il n’y a pas seulement des bhajans, il y a des chants d'unité, et il y a des chants, des prières combinées. Il y a des chants qui synthétisent les religions.
Ici personne ne vous demande à quelle religion vous appartenez. Nous n'avons aucune religion, parce que l'amour est notre religion. L'amour est notre souffle de vie. L'amour est le chemin vers Dieu. Par conséquent, Prashanti Nilayam est non seulement la place de Sathya Sai Baba ; c'est également un endroit pour expérimenter l'unité des religions. Chacun de nous sera meilleur qu'avant dans sa propre religion, une fois que nous sommes ici.
Baba a démontré tant d'expériences aux personnes des différentes religions. À un bouddhiste, il donne des expériences selon les sentiments et les expressions bouddhistes. Bouddha était une âme illuminée. En fait son nom était Gautama, son nom était Siddhârta ; mais après avoir obtenu l'illumination, il est devenu Bouddha. Ainsi, Bouddha n'est pas le nom d'un individu. Bouddha représente l’état de Bouddha – le couronnement, l’illumination, l’état d’illumination du Bouddha.
Il y a beaucoup de Bouddhas, d’âmes illuminées. C'est l'interprétation que Baba a donné au sujet du Bouddha, et il dit clairement, « Suivre la droiture, ainsi vous pouvez être individuellement bon, et socialement bon. La droiture vous rendra juste individuellement et juste socialement. » C'est ce que signifie « Dhammam Sharanam Gachchami » (« Je prends refuge dans le Dharma "). Je m’abandonne au dharma (loi universelle de la rectitude), suivre le dharma. Avec ce dharma, servez la société.
LES QUALITÉS DE LA RELIGIOSITÉ
Aimer tout le monde, servir tout le monde. Ainsi, en tant qu'individu, vous ne pouvez pas vivre seul ; vous vivez dans une société. Partager et prendre soin est votre dharma. Puisque vous êtes humain, vous appartenez à l'humanité; autrement, vous n'êtes pas humain du tout. Ce n'est pas assez si vous suivez la mode ; vous devez avoir de la compassion. C'est ce que signifie servir dans la société et vivre dans la société. C'est la signification de « Sangham Sharanam Gachchami » (« Je prends refuge dans la compagnie des vertueux "). Alors individuellement, suivez le dharma, « Dhammam Sharanam Gachchami », et servez la société, « Sangham Sharanam Gachchami ». En conclusion, atteindre l’état de Bouddha, voir Dieu dans tout le monde, voir Dieu dans l’animé et l’inanimé, sentir Dieu partout, être pieux en tout temps, c’est ce qui est signifié par « Buddham Sharanam Gachchami » (« Je prends refuge dans les bénédictions du Bouddha ").
Ainsi, du dharma individuel, par l'intermédiaire de sangha (la communauté), vous allez à la Divinité – nous sommes un, de l’individualité à la communauté, puis à la Divinité. Par conséquent, mes frères et sœurs, je fais appel à vous tous, et je me rappelle que nous devons développer certaines qualités de la religiosité. Nous ne devons pas détester personne, nous ne devons pas blesser personne, nous ne devons pas insulter personne, nous ne devons pas critiquer personne et nous ne devrons pas regarder personne de haut. Nous devons rendre tout le monde joyeux, nous devons faire rire tout le monde et nous devons faire pour que chacun apprécie le fruit de la vie avec nous, parce que mon bonheur est votre bonheur. Si tout le monde est malheureux, je ne peux pas être heureux. Ainsi le bonheur affectera mon bonheur. Par conséquent je dois être heureux et alors vous rendre heureux aussi. Je dois sourire et vous faire sourire.
Ainsi ce sont les choses que j'avais à dire, comme une longue note d'introduction. Maintenant je laisse un certain temps pour les questions.
QUESTIONS ET RÉPONSES
Aujourd'hui, dans une telle atmosphère de violence, comment pouvons-nous être heureux ? Que proposeriez-vous à ces personnes ici afin d’apprendre à tolérer la situation ?
Bon ! La réponse est celle-ci. Quand vous allez dans un centre sur une colline, comme à Kodaikanal, que faites-vous ? Vous allez dans un centre sur la colline avec des chandails de laine, des châles de laine et des couvertures, pour vous maintenir au chaud. Vous ne souffrez pas en raison des températures froides là-bas. Vous vous protégez contre le froid.
Naturellement, vous aimez votre peuple. Les facteurs extérieurs ne devraient pas perturber notre paix intérieure, parce que les choses extérieures sont changeantes. Aujourd'hui il y a guerre, demain il y aura la paix. Aujourd'hui, c’est un ami, demain il devient un ennemi. Aujourd'hui il dit, « Bonjour, bonjour, » demain, « Enfer, enfer, enfer. » (Jeu de mots Hello et Hell) Aujourd'hui il peut dire, « Heureux de vous voir », demain il peut ne même pas vous dire au-revoir. Aujourd'hui nous disons, « Je vous aime. » Demain il vous évitera. Ainsi, les choses extérieures changent toujours. Dans la famille c’est comme cela, dans la communauté c’est comme cela, dans les bureaux c’est comme cela. Ainsi que devons-nous faire ? Nous devrions prendre soin de nos valeurs intérieures. Vous pouvez ne pas m'aimer, mais je vous aime. Vous pouvez ne pas m'apprécier, mais je vous apprécie. Vous pouvez me nuire, mais je vous aide. Je peux être votre ennemi, mais vous êtes mon ami.
Un exemple simple : un monsieur prenait son bain dans le fleuve. Là dans le fleuve un scorpion luttait pour sa vie. L'individu a essayé de sauver le scorpion, mais le scorpion l’a piqué au doigt. Immédiatement il l'a laissé tomber dans le fleuve. Mais il luttait encore, ainsi il a pris le scorpion pour la deuxième fois afin de le sauver. Il a commencé à piquer encore ; il l'a laissé tomber de nouveau. Voyant qu’il luttait, encore il l'a repris. D'autres personnes observaient cet homme, en pensant « Qu’est-ce que cet homme fait ? » Ils ont dit, « Vous êtes un imbécile numéro un. Un scorpion vous pique et vous le laissez tomber, puis vous le reprenez. Qu’est-ce que cela ? » Et cet homme a dit, « L'habitude d'un scorpion est de piquer, et moi mon habitude est de sauver. S’il n'abandonne pas son habitude, pourquoi devrais-je abandonner la mienne. Après tout, si un scorpion garde son dharma de piquer, pourquoi devrais-je abandonner mon dharma ? »
Pareillement, dans une famille ou une communauté, au bureau ou dans la société, il peut y avoir des perturbations pleines d’agitations, plein de violence, de carnage, de bombardement, de tir, mais nous ne devons pas changer. Notre paix est notre paix. Et nous devons lentement répandre cette paix aux autres. Toutes les bonnes qualités sont en nous, elles ne sont pas en dehors.
Même le bébé sort de l'utérus de la mère, pas de l'extérieur de la mère. Les sucreries : c'est l'intérieur de la langue qui goûte, pas l'extérieur. La sucrerie ne dit pas, « Je suis sucré, je suis sucré. » C'est la langue qui dit, « C’est sucré. » Une fleur, une rose a une bonne odeur. C'est le nez qui dit qu'il a une bonne odeur ; une rose ne dit pas, « Je sens bon. » Toutes ces expériences se produisent à l'intérieur de nous, pas en dehors. De même, la vérité, la droiture, l'amour, la paix, la non-violence et le sacrifice sont tous en moi, pas en dehors. Ainsi je dois partager mes valeurs intérieures avec les personnes à l’extérieures.
Question
Dans toutes les religions, quand une dame va au temple, dans une église, ou dans une mosquée, elle doit couvrir ses cheveux. Pour moi, les valeurs intérieures sont importantes, plus que de couvrir mes cheveux. Quel est le point de vue de Baba à ce sujet ? Et deuxièmement, Baba a mentionné à des dames Iraniennes, dans une entrevue, parce que vous êtes de l'Iran, vous devez couvrir vos cheveux, et dans une autre entrevue, Il a dit à d'autres que c’était de l’ignorance.
Une des dames Iraniennes a répondu : J'étais dans cette entrevue et les dames ont dit à Baba que notre gouvernement nous forçait à couvrir nos cheveux. Baba a dit que c'était de l’ignorance, signifiant que cette obligation était de l’ignorance.
Il y a certaines choses qui sont observées comme coutumes et traditions du pays. Ces choses n'ont rien à faire avec la religion. Les Hindous pensent que s'ils voient un chat noir, c’est un mauvais présage pour eux. Et les Hindous pensent que s'ils voient une veuve en premier le matin, c’est un mauvais présage pour eux. Ce n’est pas dans aucune écriture sainte. Si une femme est veuve, allez-vous la rejeter, ou quoi ? Allez-vous tuer tous les chats noirs ? C'est de la sottise.
Ainsi certaines de ces coutumes et traditions sont venues au cours du temps, et ainsi elles sont observées au nom de la religion ; mais c'est un non-sens. Par exemple, Les Hindous pensent que le mantra de la Gayatri ne devrait pas être chanté par des femmes. C’est horrible. Gayatri elle-même est une femme. Comment pouvons-nous dire aux femmes qu’elles ne doivent pas la chanter ? Ainsi des choses certaines apparaissent comme tradition et coutume, toujours au nom de la religion.
Une note personnelle ici : Les Hindous pensent qu'une fille devrait se marier à l'âge de huit ans. Les filles n'ont jamais pu recevoir de diplôme au niveau collégial ou universitaire en ces jours. Croyez-moi ou non, ma mère a été la première dame qui reçue un diplôme (universitaire) dans tout l'état de l'Andhra Pradesh. Toutes les autres vieilles dames, qui n'avaient aucun travail à faire, disaient, « Elle va à l'école. Chi, chi ! » Elles ne l'aimaient pas, mais elle a été la première diplômée.
Aujourd'hui, les dames, même à un jeune âge, elles sont graduées. Les saintes écritures ne mentionnent pas, « Les dames ne doivent pas être instruite. » Mais en ces jours, ils ne permettaient pas aux dames de sortir de leurs maisons. Ma mère doit s’être mariée à l'âge de vingt-deux ans, alors qu'en ces jours, les filles se mariaient à l'âge de seize ans. Elles n’aimaient pas cela. Aujourd'hui les filles se marient quand elles le veulent. Le père dit, « Vois à te marier. » La fille dit, « Silence ! Je dois obtenir mon diplôme. Je dois obtenir un salaire, et puis je vais y penser, ok ? »
Aujourd'hui la société a changée. En ces jours, la société était petite, limitée et étroite, mais aujourd'hui le monde entier est comme un village, un village global. Donc il y a un écoulement constant et un échange d’idées, de sorte que nous grandissons de plus en plus. Si vous voulez suivre vos saintes écritures, autant que les rituels sont concernés, c’est correct. Mais dans l'esprit, il a une signification différente. En ces jours, les femmes avaient la burka (le visage couvert d’un tissu) pour leur protection ; mais aujourd'hui ce sont les hommes qui ont besoin de la burka pour leur protection, parce que les femmes sont très puissantes aujourd'hui ! (Rire)
Question
Il y a un peu de confusion. Swami a dit à certaines personnes de se couvrir et, à certaines autres, de ne pas se couvrir.
Les réponses de Swami dépendent toujours de votre état d'esprit. Si nous sommes très ritualistes, orthodoxe, Swami dit, « Couvrez vos cheveux. » Si vous êtes moderne avec une éducation occidentale, il dira, « Non, non. Ce sont des choses extérieures ; c’est l'intérieur qui est important. » Tous les deux sont corrects.
Question
L'amour apporte l'attachement, mais Swami est contre l'attachement. Comment allons-nous faire cela ?
L'amour et l'attachement ne sont pas les même. Aimer mes enfants est non seulement de l’amour, mais également ma responsabilité. Prendre soin de mes enfants, les instruire, les marier, les installer dans la vie, n'est pas simplement de l’amour, mais également ma responsabilité. Mais s'attendre à ce qu'ils prennent soin de nous dans notre vieillesse, s'attendre à ce qu'ils nous envoient de l'argent tous les mois, c’est de l’attachement. L'amour en tant qu’amour n'a aucune espérance ; mais l'attachement implique des espérances. Par conséquent, nous devons aimer sans attachement.
Faire tout comme notre devoir, avec amour, et alors nous ne serons pas attachés parce que nous n'avons pas d’espérance. Mon père a pris soin de moi. Par conséquent, je prendrai soin de mon fils. Comme parents, nous devons savoir que les enfants ne nous appartiennent pas. Les enfants sont nés de nous. C'est important. Les parents sont seulement des canaux d'expression de la vie pour les enfants nouveau-nés. Les parents ont donné une chance pour que la vie s’épanouisse, mais la fleur ne nous appartient pas. De même, les enfants sont des fleurs ; vous ne pouvez pas les posséder. Vous aimez les fleurs, appréciez leur odeur. Vous ne pouvez pas les retenir et les posséder. Les retenir et les posséder c’est de l’attachement. Les laisser se développer jusqu'à ce qu’ils s’épanouissent c’est de l’amour. Si vous aimez une personne particulière, cela apporte de l'attachement. Mais si vous aimez tout le monde, il n'y a aucun attachement. En tant qu'amoureux, vous pouvez aimer une ou deux personnes. Si vous êtes l'amour même, vous pouvez aimer tout le monde. Alors il n'y aura aucun attachement. Ainsi, ne soyez pas un amoureux ; soyez l’amour.
Question
En tant que mère, comment est-il possible de ne pas être attaché à mes enfants ?
Vous êtes attaché à vos enfants comme responsabilité. Mais quand le fils est indépendant, vous l'aimez toujours, mais vous n'êtes plus attaché comme responsabilité. L'attachement est l’esclavage, l’amour est la libération. L'attachement est laid, l’amour est beau. L'attachement est l’espérance, l’amour n'a aucune espérance. L'attachement est individuel, l’amour est universel. L'attachement est douloureux, l’amour est heureux. L'attachement est humain, l’amour est Divin.
Question
Certains parents sont vraiment inquiets au sujet de leurs enfants. Pourquoi ?
Veillez vous rappeler que je suis parent et également grands-parents. Nous n'observons pas nos enfants en tant que nos enfants, mais nous les comparons au reste des enfants dans la société. Il a obtenu la première classe, ainsi vous devez obtenir la première classe. Elle chante bien, ainsi vous chantez bien. Elle danse, ainsi vous dansez. Il est un ingénieur, ainsi vous devez être un ingénieur informaticien. Il est médecin, ainsi vous devenez également médecin. Ainsi nous ne voyons pas nos enfants en tant que nos enfants, nous les voyons par les verres des autres enfants. C'est pourquoi vous vous inquiétez.
Deuxièmement, nous ne donnons pas assez de temps personnel, d'espace personnel et de temps de jeu à nos enfants. Nous leur transmettons notre tension également. Nous sommes remplis de tension et rendons nos enfants pleins de tension.
Troisième point : nous devons considérer que les enfants doivent avoir tout le développement nécessaire – le développement physique, le développement mental et le développement intellectuel. Nous voulons seulement qu’ils gagnent de l'argent, nous voulons qu’ils occupent des positions élevées et nous voulons qu'ils deviennent grands. Mais nous ne voulons pas qu’ils soient bons, nous ne voulons pas qu'ils soient humbles, nous ne leur enseignons pas comment être simples. Selon les modèles et les modes, nous faisons pour qu’ils dépensent de l'argent de plus en plus. Veillez dépenser encore plus d'argent aujourd'hui ! Ainsi l'individu connaît seulement comment gagner de l'argent pour maintenir son standard de vie. Nous ne donnons aucune idée au sujet des valeurs culturelles, mais nous donnons de l'importance à la civilisation, au style, à la voiture, et tout cela. Ainsi ce sont toutes ces idées fausses qui font que les parents se sentent inquiets.
Ne vous inquiétez pas ! Le souci n'est pas une solution. Le souci apportera beaucoup plus de problèmes. Le souci vous fera tomber malade. Le souci vous rendra également peu amical, parce que si vous êtes soucieux, personne ne viendra et vous parlera. Pourquoi est-ce que je devrais avoir vos soucis ? J'ai assez de soucis comme cela. Le souci affectera notre travail. Ainsi le souci est une chose inutile que la plupart d'entre nous avons.
Si nous avons du souci, prions Dieu. Il en prendra soin. Nous serons plus en paix, les problèmes seront résolus. Je vous parle de ma propre expérience. Supposer que j'ai un conflit avec quelqu’un ; Je prie à l’intérieur de moi, « Oh Dieu, vous en moi êtes vraiment le même que lui également, ainsi soyez en paix là-bas comme vous êtes en paix ici. » Veillez me croire, beaucoup d'individus sont demeurés silencieux ; ils ne combattent plus. Ainsi c'est préférable que de me chicaner avec vous. Priez Dieu en dedans au lieu du combattre ou de s'inquiéter. De cette façon nous sauvons tout le monde et obtenons des résultats immédiats.
Question
Est-ce que je peux poser une question sur le karma (le destin) et l'incarnation ? Pourquoi certaines personnes ont-elles en ce moment une bonne vie bien qu'elles ne soient pas bonnes, alors que d'autres personnes sont vraiment bonnes mais souffrent ?
Nous ne pouvons pas vraiment savoir si on a une bonne vie en ce moment. Nous devons observer la vie jusqu'à la fin. S'ils souffrent, comment peuvent-ils être confortables maintenant ? On peut souffrir maintenant, mais être bien plus tard. Nous pensons que les bonnes gens souffrent, mais les bonnes gens pensent que la douleur est une épreuve de Dieu. Ils disent, « Dieu veut que je développe la foi. » Par conséquent, ils font face à des difficultés dans la vie. Nous pouvons penser qu'ils souffrent ; mais ils ne pensent pas qu'ils souffrent parce que Dieu les protège.
Ainsi la souffrance et la joie sont seulement selon notre perception. Comment pouvez-vous dire que quelqu’un apprécie ? On peut dire, « Monsieur, un tel est allé dans la voiture de Swami. Comme il est chanceux. » Je réponds, « Vous pouvez penser qu'il est chanceux, mais l'homme dans la voiture est plein de tension. Comment peut-il être chanceux ? Si vous voyez son visage, vous saurez cela. » Ainsi, ne jugeons pas.
Question
Pourriez-vous partager avec nous la belle histoire du mariage de votre fille, quand Swami vous a appelé pour l'accompagner à Mumbai ?
Ce fut une expérience inquiétante ! Et vous voulez l’entendre pour pouvoir apprécier le souci d'Anil Kumar ! Swami a voulu que je L’accompagne à Mumbai. Il a voulu rester là-bas du 10 au 14 mai (année ?). Le 13 mai était la date du mariage de ma deuxième fille. Si j'étais là-bas à Mumbai, je ne pourrais pas être à son mariage ici. Les cartes d’invitation avaient déjà été envoyées, les parties du mariage étaient prêts, et il devait avoir lieu à Tirupathi.
Swami voulait que je Le suive. J'ai dit, « Swami, quand partons nous ? » Il a dit, « Le 10 nous partons. » J'ai demandé, « Swami, combien de temps allons-nous rester ? » « Nous resterons jusqu'au 14, » dit-Il. « Swami, le mariage de ma fille est le 13. » Il a dit, « Qu’est-ce que Je peux faire ? » puis Il est parti.
Le jour suivant Il est venu de nouveau. « Swami, le mariage de ma fille…. » Il a dit « Regarde, Anil Kumar, qu’est-ce que je peux faire ? Tous les gens de Mumbai vous veulent et Indulal Shah veut seulement vous. Qu’est-ce que je peux faire ? » Et Il est parti.
Alors je Lui ai envoyé un message par quelqu'un, « Anil Kumar doit accomplir le mariage de sa fille le 13. Veillez lui permettent de rester ici, parce que dans notre groupe il y a Narasimha Murthy, le gardien du collège de Brindavan, qui est également traducteur. Ainsi pour la traduction Vous pouvez vous servir de lui, mais à cause du mariage, je dois rester ici. »
Mais Il nous a tous pris. Nous avons atteint Mumbai : le 10 a passé, le 11 a passé. Le matin du 12 je suis allé dans Sa chambre. « Swami, le mariage de ma fille est demain. » Swami a dit, « Oh, demain, pas aujourd'hui. » J'ai dit, « Swami, demain soir c’est le mariage. » Il a dit, « Oh, beaucoup de temps. » Et Il est demeuré silencieux.
Alors dans l'après-midi, quelques personnes de Mumbai sont venues et ont dit, « Swami a voulu que nous vous prenions pour aller voir quelques magasins dans Mumbai. » Ils m’ont montré un certain nombre de costumes et également des bijoux, dans les magasins. Ils ont voulu que j'achète, mais je n'avais pas d’argent sur moi, ainsi comment pourrais-je acheter ?
Ils ont dit, « Anil Kumar, prenez quelques articles. Vous pourrez envoyer l'argent plus tard. »
Mais j'ai dit, « Même plus tard, je ne pourrais pas vous payer. J'ai tant de dépenses maintenant. »
Ils ont insisté, « Vous devrez acheter. » Sans demander, ils ont mis trois de chaque article dans mon sac. Ils m'ont simplement demandé, « Combien de filles et de fils vous avez ? » Ils ont commencé par mettre trois costumes dans le sac, trois saris. Mon battement de cœur doublait parce que je devais payer. Ils ont mis quelques boucles d'oreille, quelques bagues, des bijoux, trois ensembles de tous cela.
J’ai pensé, « Comment vais-je faire pour payer ce montant, dans cette vie ou dans la prochaine vie ? »
Alors nous avons atteint un certain endroit. Ils ont dit, « Swami nous a dit que le mariage de votre fille est demain, et Il veut que nous prenions vos achats. »
« Swami a demandé de m’amener, mais qui payera ? »
Ils ont dit, « Ne vous inquiétez pas ! Vous êtes l'invité de Swami, Swami payera. » Je n'ai pas payé un seul sous, mais j'ai obtenu beaucoup de vêtements et tout pour les enfants et tout le monde.
Puis, le 12, Indulal Shah est venu vers moi. Il a dit, « M. Anil Kumar, derrière l'estrade il y a une voiture. Juste après le discours de Swami, allez dans la voiture et rendez-vous à l'aéroport. Nous avons tout organisé. Le discours de Swami sera terminé à six heures. Vous pouvez entrer dans la voiture à 6 h 15 ; vous atteindrez l'aéroport à 7 heures. À l'aéroport y a des Seva Dals. Ils prendront votre bagage et ils prendront votre carte d'embarquement. Alors vous pourrez voler. »
J'ai dit, « Tout est très bien. »
Mais notre Dieu a commencé Son discours et a continué jusqu'à 7 h 30. Comment puis-je partir ? Comment attraper le vol ? Il a continué à parler et je traduisais. Et quand nous avons sorti, il était 7 h 45. Ainsi j'ai pensé, « Tout est foutu. » Les gens de Mumbai ont présenté des feux d'artifice. Swami a dit, « Voyez comment les feux d'artifice sont, comme c’est beau. » Il y avait des feux d'artifice dans mon cœur !
Puis, à la fin des feux d'artifice, Swami m'a demandé, « Anil Kumar, quand est le mariage ? »
J'ai répondu, « Swami, demain soir ! »
Baba a dit, « Le vol est parti, comment allez-vous y aller ? »
J'ai dit, « Swami, Votre grâce, qu’est-ce que je peux faire ? »
Alors Il a dit, « Prenez de la nourriture, observez le programme culturel des Balvikas et partez. »
J'ai demandé, « Où aller ? Le vol est déjà parti. »
Swami a dit, « Regardez, j'ai retardé le vol de deux heures et demi. Le vol partira à 10 h 30. Ne vous inquiétez pas. Vous pouvez y aller. Tout sera fait. Ne vous inquiétez pas. »
« Ok, Swami, » j'ai dit.
Alors je suis arrivé à Tirupathi. Je ne savais pas où le mariage allait avoir lieu ; Je ne savais pas quand l’autre partie de mariage arriverait. Tout en traversant la gare, j'ai vu quelques Seva Dals avec des écharpes. Je leur ai demandé, « Est-ce que le président de l'État fait sa tournée officielle de Tirupathi ? »
Ils ont dit, « Non, monsieur, c’est le mariage de votre fille. » « Pour le mariage de ma fille ! Pourquoi portez-vous des écharpes et tout cela ? » « Monsieur, la famille du marié est arrivée. Nous sommes venus pour les recevoir, parce que vous pouviez venir ou ne pas venir, mais le mariage aura lieu. Nous avons fait tous les arrangements, même en votre absence. »
Lorsque le train est arrivé à la gare. Le marié et ses parents sont descendus du train. Où allez-vous ? Où resterez-vous ? Où le mariage aura-t-il lieu ? Je ne sais pas. Le président du district est venu et a dit, « M. Anil Kumar, il y a trois voitures climatisées et un autobus. Nous vous prendrons tous. »
J'ai dit, « Où ? »
« Monsieur, il y a une maison d’hôtes où treize chambres sont réservées pour vous. » Je suis allé avec eux. Au sujet de la nourriture, du déjeuner ? Je ne savais pas.
Les Seva Dals m'ont dit, « Les arrangements sont pris pour le petit déjeuner, le déjeuner, le thé et le dîner. Ne vous inquiétez pas. »
J'ai dit, « Quand le mariage ? Où le mariage va-t-il avoir lieu ? »
« Monsieur, il y a un endroit ici, une grande salle. Le mariage va avoir lieu ici. Ne vous inquiétez pas ! »
Je suis allé là. Le prêtre, les invités et les Seva Dals avaient tout arrangé. Je n'ai eu aucun travail à faire. Mon seul travail fut de changer mon habillement pour le vidéo. Il y a plus de mes photos sur le vidéo que les photos de la mariée et du marié !
C'est ce qui s'est produit, vous voyez. Quand vous vous abandonnez à Dieu et accomplissez Son travail, Il fera le vôtre encore meilleur que vous auriez pu le faire.
Merci infiniment de votre temps. Merci d'être ici. Nous vous sommes reconnaissants et reconnaissants envers notre frère Lakhi, qui rend tous ces entretiens disponibles sur le site Web Sai Wisdom, ainsi tous les dévots de Sai autour du monde peuvent les utiliser. Ceux de vous qui ne l'ont pas rencontré doivent savoir qu'il fait un très grand service en répandant le message de Sai.
Je vous aime et je prie Baba pour qu’Il déverse Ses bénédictions sur vous. Que votre vie soit pleine de sourires, que votre vie soit pleine de musique et de danse, que votre vie brille comme un clair de lune, et qu’elle soit lumineuse à tout jamais.
Merci. Sai Ram.